L’amoureux transi ne lâche pas l’affaire

L'amoureux transi ne lâche pas l'affaire
PIRAE, le 24 août 2016 – Après les affiches insolites en 4 par 3 placardées début août dans les deux sens de circulation de l’avenue Prince Hinoi, Lucas, l’amoureux transi à la recherche de sa Sophie, se lance dans une nouvelle campagne d’affichage pour tenter de conquérir sa belle.

La vahine n’a manifestement pas été sensible à la première initiative de son prétendant, qui ne s’en laisse malgré tout pas compter si l’on en croit ces nouveaux panneaux sur lesquels il lui déclare sa flamme, et qui ont fleuri entre Arue et Pirae, sur la route de Papeete.

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Maltraitance : Le calvaire d’une jeune handicapée devant le tribunal

Maltraitance : Le calvaire d'une jeune handicapée devant le tribunal
PAPEETE, le 24 août 2016 – H est une jeune fille handicapée qui, pendant plusieurs mois, a vécu un calvaire. Dénutrie, battue, délaissée, son cauchemar s’est achevé le 26 juillet 2012 lorsque les gendarmes de la brigade de Faa’a l’ont retrouvée. Le procès de ses bourreaux s’ouvre jeudi.

Jeudi matin, le tribunal correctionnel de Papeete doit juger une affaire de maltraitance qui fait froid dans le dos. Le 26 juillet 2012, les gendarmes de Faa’a trouvent une jeune femme hagarde qui erre sur le bord de la route. Elle est dans un état « d’extrême délabrement physique« . Aussitôt, militaires et pompiers, accompagnent la jeune femme, alors âgée de 21 ans, au Centre hospitalier du Taaone. Accueillie en urgence elle est immédiatement hospitalisée. La jeune femme mesure alors 1m65 et ne pèse que 33 kilos. Elle présente, par ailleurs, de grosses plaies aux jambes qui semblent infectées.

Le cas de la jeune fille, que nous appellerons H., est aussitôt signalé aux services sociaux qui après l’avoir entendue transmettent un signalement au Parquet.

L’enquête ouverte par le parquet révèle que la jeune femme aurait vécu des mois de sévices et de mauvais traitements quotidiens.

La victime portait des cicatrices dans le dos, des plaies au niveau des jambes et un état de maigreur important.

Les parents sont soupçonnés de lui avoir fait subir des violences quotidiennes. Sa mère est poursuivie par le parquet pour des faits de violences habituelles sur une personne vulnérable suivie de mutilation ou d’une infirmité permanente et délaissement d’une personne hors d’état de se protéger ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente et non-assistance à personne en péril. Le beau-père est quant à lui poursuivi pour non-assistance à personne en péril.

Entendue par les services sociaux, les gendarmes et le juge d’instruction, H. raconte les violences qu’elle a subies. Elle déclare qu’elle se faisait battre et qu’on ne lui donnait que rarement à manger. Elle indique aussi avoir été mordue par les chiens et frappée régulièrement à coup de balai niau, de ceinture et avec le manche d’un râteau. Elle dit enfin avoir reçu des coups de poing sur le visage et avoir été obligée de dormir dehors avec les chiens.

Le rapport du médecin légiste fait état « d’une maigreur importante montrant des signes de sous-nutrition depuis plusieurs mois, des blessures d’origine traumatiques anciennes ainsi que la perte de vision de l’œil droit qui pourrait également être d’origine traumatique ». Le médecin retient dans son rapport : « des coups instrumentés multiples sur le dos et possiblement sur les membres inférieurs; une dénutrition extrêmement profonde aboutissant à un état cachectique historique avec avitaminose (scorbut); des défauts de soins prolongés à trois blessures invétérées de faces antérieures des deux jambes; des lésions traumatiques faciales avec lésions du nez« . Selon le rapport médical, ces lésions étaient de haute gravité « avec engagement du pronostic vital. » Il précise par ailleurs que « c’est la privation de nourriture et non une autre cause médicale qui était à l’origine de l’amaigrissement et l’état cachectique et carentiel« .

Par ailleurs, la victime avait indiqué avoir perdu la vue des suites de coups portés au visage : « c’est comme ça que j’ai perdu mon œil droit, depuis les coups de j’ai reçus. Je vois un peu de mon œil gauche. » De son côté, le médecin indique dans son rapport que  » la perte complète de l’œil droit, et les lésions de l’œil gauche pouvaient être d’origine traumatique« , c’est-à-dire due à des coups.

Le dossier médical de la victime pointe qu’elle est victime de maltraitance infantile depuis son plus jeune âge. En 1992, alors qu’elle n’avait qu’un an, un médecin avait déjà constaté plusieurs signes de maltraitance. L’enfant avait fini par être placée dans une famille d’accueil à Raiatea en 1994.

La mère réussit à obtenir de nouveau la garde de la victime en 2007 après avoir prouvé qu’elle avait refait sa vie. De 2007 à février 2011, elle fait régulièrement suivre sa fille par divers médecins et psychiatre. En 2011 la mère obtient le placement sous tutelle de la victime. Elle est désignée tutrice. La mère de la famille d’accueil tente de revoir la victime à plusieurs reprises, à chaque fois les parents prétextent l’absence de la jeune fille.

Dans ses déclarations, la maman va réfuter tout mauvais traitement avant d’admettre l’avoir en effet frappée. Elle nie en revanche avoir affamé sa fille indiquant lors de l’enquête qu’elle « lui donnait normalement à manger, mais qu’il lui arrivait de la punir en ne lui donnant rien le soir deux fois par semaine. » La mère justifie les punitions du fait du comportement de la jeune femme, qui selon ses déclarations tentait de séduire son mari et faisait ses besoins dans la maison. L’enquête de voisinage révélera que la victime allait régulièrement demander à manger aux voisins.

De son côté, le beau-père aurait déclaré ne pas s’être rendu compte que l’état de santé de la victime se dégradait parce qu’il la voyait tous les jours.

Quand elle a appris l’hospitalisation de la jeune femme, la responsable de son ancienne famille d’accueil s’est immédiatement rendue au chevet de la victime. Elle est aujourd’hui la tutrice de cette jeune handicapée.

Le tribunal correctionnel décide jeudi du sort des parents de la victime. Ce délibéré aura un impact considérable sur la vie de H et de son entourage.

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Bisbille autour de la nomination de la directrice des ressources marines et minières

Bisbille autour de la nomination de la directrice des ressources marines et minières
PAPEETE, le 24 août 2016 – Le 17 août dernier, le conseil des ministres a nommé Hinano Teanotoga directrice des ressources marines et minières. Les syndicats A Tia I Mua et CSTP-FO critiquent vivement cette décision. Le ministère de l’Economie bleue répond.

Bref, mais franc. Le ton est donné. Dans leur communiqué, les syndicats A Tia I Mua et CSTP-FO ne cache pas leur colère quant à la nomination de la nouvelle directrice des ressources marines et minières, par le conseil des ministres, le 17 août dernier. « Avec cette nomination, se poursuit ainsi l’affaiblissement des compétences techniques de certains services essentiels pour l’économie du pays, dont les directions ne sont plus assurées par les personnels techniques, experts dans leur cœur de métier, comme c’est malheureusement déjà le cas dans plusieurs autres services et établissements publics », écrivent-ils dans la missive envoyée aux rédactions du fenua.

Les syndicats regrettent qu’ « aucun appel à candidature n’a été publié pour le remplacement du directeur démissionnaire ». Et d’ajouter plus loin que ce poste de directeur a « majoritairement été pourvu par des techniciens experts du domaine maritime ».

Les représentants syndicaux sous-entendent que Hinano Teanotogo n’a pas les compétences pour occuper le poste.

Argument réfuté par le ministère de l’Économie bleue dans un communiqué envoyé mercredi : i[« Diplômée de l’École supérieure de gestion et de commerce extérieur, la nouvelle directrice a, par ailleurs, récemment été admise à un examen de l’administration pour accéder au grade de conseiller des services administratifs du cadre d’emplois des attaches d’administration de la fonction publique. […] »]i

UNE SURPRISE POUR LE PAYS
Quelques lignes plus loin dans son communiqué, le personnel de la direction des ressources marines et minières explique que le chef service précédent « reconnu et apprécié » a démissionné à cause du manque de dialogue avec l’autorité publique de tutelle.

Les syndicats se disent « inquiets de voir la conseillère technique du ministre, occuper aujourd’hui le poste de chef de service, de crainte que les dysfonctionnements engendrés par le manque de dialogue et de confiance qui ont existé tout au long de sa présence au ministère, perdurent et s’amplifient, au sein même du service. »

Pour le ministère, cette réaction est une véritable surprise. Le communiqué de presse de la Présidence indique : « Madame Teanotoga n’a pas démérité, tant sur le plan de l’acquisition de compétences techniques que sur celui de son engagement à servir les Polynésiens. C’est la raison pour laquelle le gouvernement souhaite manifester son incompréhension quant aux attaques infondées dont fait l’objet cette jeune femme, Polynésienne, diplômée et expérimentée, au lendemain de sa nomination. »

A la fin de leur communiqué, les syndicats demandent au Pays de « changer le mode de gouvernance instauré avec le personnel des services placés sous son autorité. » Pour le ministère, il faut que le personnel laisse le temps à la nouvelle équipe de faire ses preuves. Teva Rohfritsch, le ministre en charge de l’Economie bleue assure qu’il fera un bilan des actions conduites avec la direction des ressources marines en fin d’année.

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Le Pays attribue 148 millions Fcfp à 10 communes

Le Pays attribue 148 millions Fcfp à 10 communes
PAPEETE, le 24 août 2016. La rencontre entre la délégation de maires du Syndicat pour la promotion des communes et le président du Pays la semaine dernière a permis de décrisper les relations entre les tavana et le gouvernement.

Le conseil des ministres a en effet accordé l’attribution de subventions à hauteur de 148,3 millions Fcfp à 10 communes répartis sur quatre archipels. « Elles ont présenté 13 projets d’investissement, dont trois relèvent du Contrat de projets et dix de la DDC (Délégation pour le développement des communes) », indique un communiqué de la présidence.

Le montant cumulé des investissements s’élève à 305 millions Fcfp. Les communes concernées sont deux communes de Tahiti, Papara et Taiarapu Ouest, deux communes des îles Sous-le-Vent, Tumaraa et Taputapuatea, cinq communes des Tuamotu, Reao, Manihi, Pukapuka, Arutua et Fakarava, et une commune des Marquises, Fatu Hiva.

Lors du congrès des maires début août, les maires avaient adopté une résolution aux allures d’ultimatum où ils demandaient à devenir de vrais partenaires du Pays. Cette déclaration n’avait pas été au goût d’Edouard Fritch qui avait dans la foulée mis en attente 20 arrêtés pour autant de demande de subventions communales à présenter à la Délégation au développement des communes (DDC).

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Nouvelles concessions maritimes accordées à Tahiti Nui Ocean Foods

Nouvelles concessions maritimes accordées à Tahiti Nui Ocean Foods
HAO, le 24 août 2016. Après avoir obtenu des autorisations du Pays pour l’occupation de divers emplacements du domaine public maritime à Hao, pour la phase chantier, la société Tahiti Nui Ocean Foods (TNOF) a sollicité une emprise du domaine public océanique pour une superficie de 400 mètres carrés sur une longueur de 400 mètres pour le rejet, par un émissaire, des eaux usées de la station d’épuration et de la saumure issues de la station d’osmoseurs.



« La nouvelle autorisation porte sur le rejet, dans cet émissaire, des eaux issues de l’écloserie et des bassins extérieurs d’élevage, ainsi que le rejet des eaux issues de l’usine de fabrication d’aliments, de l’usine de conditionnement du poisson, du centre de recherche et des autres bâtiments techniques présents sur le site, qui doivent être traitées préalablement dans la station d’épuration »
, indique un communiqué de la présidence.

Parallèlement à cette autorisation du conseil des ministres, le ministre en charge de l’Economie bleue va accorder également une concession maritime de 840 m² pour le captage d’eau de mer pour les besoins de l’exploitation aquacole de TNOF. Une zone de sécurité sera envisagée autour des émissaires de rejet et de captage d’eau de mer, en concertation entre les services compétents, la population et la commune, afin de prévenir tout risque d’accident. Une campagne d’information sur la réglementation applicable dans cette zone, complétée par des panneaux de signalisation implantés à terre, proches des émissaires, sera également mise en place.

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L’entrepreneur individuel protégé

L’entrepreneur individuel protégé
PAPEETE, le 24 août 2016. Le conseil des ministres a validé ce mercredi les modifications apportées aux textes d’application existants rendus nécessaires par l’entrée en vigueur de la loi de Pays, adoptée en juillet dernier relative à la protection de l’entrepreneur individuel et de son conjoint. La mesure phare de cette loi vise à protéger la résidence principale de l’entrepreneur individuel et de son conjoint.

Jusqu’ici la loi prévoyait qu’en cas de défaillance de l’entrepreneur individuel pour des dettes contractées auprès notamment de sa banque ou de ses fournisseurs, les créanciers étaient en droit d’agir en justice pour obtenir la saisie de tout ou partie de son patrimoine personnel y compris sa résidence principale.

Une loi du Pays, adoptée en juillet dernier, prévoit une protection de leurs biens fonciers personnels en cas de défaillance professionnelle.

Le conseil des ministres a validé ce mercredi les modifications apportées aux textes d’application existants rendus nécessaires par l’entrée en vigueur de la loi de Pays.

Désormais, en cas de cessation de paiement, la résidence principale de l’entrepreneur individuel fera l’objet d’une protection automatique et de plein droit, sans qu’aucune formalité n’ait dû être accomplie préalablement. Il en est de même, en cas d’usage mixte de l’immeuble où est fixée la résidence principale, pour la partie non affectée à un usage professionnel. Cette insaisissabilité est donc de droit sans qu’un état descriptif de division ni une déclaration préalable ne soient nécessaires. En cas de cession des droits immobiliers sur la résidence principale, le prix obtenu sera également insaisissable si dans un délai d’un an, les sommes sont remployées à l’achat d’une nouvelle résidence principale.

A noter que ce dispositif n’est opposable qu’aux créanciers dont les droits sont nés après la promulgation de cette loi du Pays.

En Polynésie française, les entreprises individuelles représentent la plus grande partie des entreprises créées. Ainsi, en 2014, elles ont constitué 87% des créations pures d’entreprises soit 2163 unités, en hausse de 8 % par rapport à 2013.

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Délits de fuite au volant : l’avertissement de la gendarmerie

Délits de fuite au volant : l'avertissement de la gendarmerie
PAPEETE, le 24 août 2016 – Plusieurs accidents de la route avec délit de fuite se sont produits récemment au fenua. Au-delà du comportement irresponsable des automobilistes incriminés, les forces de l’ordre rappellent que des peines d’amende et de prison sont encourues.

Le dernier accident en date avec délit de fuite n’est pas très ancien. Il remonte au week-end dernier. Samedi, vers 21 h 30, un automobiliste heurte un cycliste par l’arrière, au PK 45,5 à Mataeia. Et « oublie » de s’arrêter. Il se présentera finalement de lui-même à la gendarmerie deux jours plus tard, se sachant recherché. Son permis de conduire lui avait été retiré une semaine avant l’accident. Mais le mal est fait. La victime, dont le pronostic vital n’est heureusement pas engagé, est conduite aux urgences. Le chauffard, lui, a pris la fuite sans même se donner la peine d’alerter les secours.

« On se doute bien que ces personnes ont souvent quelque chose à se reprocher, notamment une éventuelle consommation d’alcool au volant« , note le capitaine Olivier Faure, officier chargé de la sécurité routière pour la gendarmerie en Polynésie française. « Mais ces personnes n’hésitent pas à prendre la fuite sans même se préoccuper de l’état de santé de la personne accidentée et sans déclencher les secours. Ils doivent savoir que le délit de fuite est sanctionné« .

Jusqu’à 3 mois de prison et 280 000 francs d’amende

Tout conducteur d’un véhicule qui, ayant conscience que son véhicule vient de causer ou d’occasionner un accident, ne se sera pas arrêté et aura ainsi tenté d’échapper à ses responsabilités est passible des sanctions prévues à l’article 249 du code de la route territorial : de 10 jours à trois mois de prison, et jusqu’à 280 000 francs d’amende. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait eu contact entre le véhicule de l’auteur et la personne accidentée ou la chose endommagée.

La bonne conduite en cas d’accident
– S’arrêter aussitôt que possible sans créer un danger pour la circulation.

– Lorsque l’accident n’a provoqué que des dégâts matériels, communiquer son identité et son adresse à toute personne impliquée dans l’accident.

Si une ou plusieurs personnes ont été blessées ou tuées dans l’accident
– Avertir ou faire avertir les services de police ou de gendarmerie.

– Communiquer à ceux-ci ou à toute personne impliquée dans l’accident son identité et son adresse.

– Éviter de modifier l’état des lieux et la disparition des traces susceptibles d’être utilisées pour établir les responsabilités.

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Compte rendu du Conseil des ministres du 24 août 2016

Aides du Pays en faveur des municipalités : 148 millions Fcfp attribués à 10 communes

Le Conseil des ministres a accordé l’attribution de subventions à hauteur de 148,3 millions Fcfp à 10 communes répartis sur quatre archipels. Elles ont présenté 13 projets d’investissement, dont trois relèvent du Contrat de projets et dix de la DDC (Délégation pour le développement des communes).

Le montant cumulé des investissements s’élève à 305 millions Fcfp. Les communes concernées sont deux communes de Tahiti, Papara et Taiarapu Ouest, deux communes des îles Sous-le-Vent, Tumaraa et Taputapuatea, cinq communes des Tuamotu, Reao, Manihi, Pukapuka, Arutua et Fakarava, et une commune des Marquises, Fatu Hiva.



Fusion du service d’accueil et de sécurité et du service du protocole

Dans un souci de rationalisation et de simplification de l’organisation de l’administration, le Conseil des ministres a approuvé la création du « service d’accueil et de sécurité » (SAS), par fusion du service d’assistance et de sécurité et du service du protocole.

Le service d’assistance et de sécurité a été créé en 1988 avec pour principales missions « d’apporter aux personnes, usagers d’un service public, l’accueil et l’orientation qui leur est nécessaire » et « d’établir une surveillance des locaux dont ils ont la charge ».

Créé en 1999, le service du protocole est chargé pour sa part « des questions d’étiquette et de préséance à l’occasion des cérémonies officielles et réceptions organisées par la présidence », « de l’organisation, de l’accueil et du séjour des personnalités, hôtes de la Polynésie française » et de « veiller au déroulement des interventions publiques du président et des membres du gouvernement ».

Dans les faits, ces deux services œuvrent de concert. La surveillance des bâtiments et de certains sites reste de la seule compétence du service d’assistance et de sécurité, mais les autres missions d’accueil et d’orientation des personnes, d’organisation logistique des cérémonies officielles et de séjour des hôtes de la Polynésie française sont traitées conjointement par ces deux services.

Ainsi, la fusion de ces deux services va permettre une meilleure mobilisation des personnels et des moyens logistiques en fonction des besoins. Par la même occasion, les missions des anciens services ont été toilettées et le nouveau service reçoit pour attributions de :

– réaliser la surveillance, la sécurité et le gardiennage des ensembles immobiliers relevant du domaine du Pays affectés à l’usage du Président de la Polynésie française, du vice-président, des autres membres du gouvernement et de ceux du Conseil économique, social et culturel, l’Assemblée de la Polynésie française disposant de son propre service ;

– réaliser, de manière permanente ou temporaire, la surveillance, la sécurité et le gardiennage des ensembles immobiliers et des propriétés foncières relevant du domaine du Pays, notamment ceux affectés à l’usage des services administratifs, dont la liste est fixée par arrêté du Président de la Polynésie française ;

– réaliser l’accueil et l’orientation des usagers souhaitant accéder aux entités siégeant dans les ensembles immobiliers définis aux alinéas précédents ;

– assurer, au bénéfice du Président de la Polynésie française, du vice-président et des autres membres du gouvernement, le service d’honneur en cas de manifestations officielles ou d’accueil de personnalités officielles ;

– préparer, coordonner, assurer ou suivre les opérations de protocole à l’occasion ou en dehors des manifestations officielles de la Polynésie française, incluant l’organisation et la mise en œuvre de l’accueil et du séjour des personnalités hôtes de la Polynésie française ;

– participer à l’encadrement, à l’organisation et au déroulement des manifestations publiques d’intérêt territorial et général, après accord du Président de la Polynésie française ;

– assurer la logistique du centre de coordination des opérations de secours mis en place sur décision du Président de la Polynésie française en cas de survenance d’évènements dommageables majeurs ou de catastrophes naturelles ;

– assurer le pavoisement des édifices publics.

Ces transformations se font à postes budgétaires constants. A moyenne échéance une réduction progressive des effectifs est envisageable par une simplification des mesures de pur protocole et une externalisation de certaines activités de surveillance.

Location de lots du lotissement agricole Opoa à Raiatea

Après avis de la commission d’attribution des lots agricoles, le gouvernement a autorisé la location, au profit de professionnels du secteur, de plusieurs lots du lotissement agricole Opoa, au sein de la commune de Taputapatea à Raiatea.

Cette location est assujettie au respect des clauses du cahier des charges du lotissement agricole moyennant un loyer annuel de 5 000 Fcfp par hectare. Elle est établie pour une durée de neuf ans à compter de la signature du bail.

Les lots seront exploités principalement à des fins d’horticulture et de cultures vivriéres et fruitières.

Protection de l’entrepreneur individuel et du conjoint

Par loi du Pays du 15 juillet 2016, la Polynésie française a pris des dispositions permettant de garantir aux entrepreneurs individuels polynésiens une protection de leurs biens fonciers personnels en cas de défaillance professionnelle. Elles sont dorénavant inscrites au livre V de la partie législative du code de commerce sous l’intitulé « De la protection de l’entrepreneur individuel et du conjoint ».

Le Conseil des ministres a validé les modifications apportées aux textes d’application existants rendus nécessaires par l’entrée en vigueur de la loi de Pays, et notamment :

– la réglementation du registre du commerce et des sociétés, en ce qu’il précise notamment les informations qu’il convient obligatoirement de renseigner aux fins d’immatriculation ou d’inscription modificative ou complémentaire des personnes physiques au regard des nouvelles dispositions ;

– certaines formalités déclaratives auxquelles sont tenues les entreprises, en ce qu’il complète certains des formulaires que les entreprises doivent renseigner pour leur inscription au registre du commerce et des sociétés ;

– la liste des pièces à joindre pour toute déclaration au registre du commerce et des sociétés en listant les documents à joindre en cas de déclaration d’insaisissabilité ou de renonciation ;

– le tarif des notaires afin de fixer le montant de leurs émoluments pour la rédaction des actes de déclaration d’insaisissabilité, de renonciation à l’insaisissabilité ou à la déclaration d’insaisissabilité et de révocation de la renonciation.



Maintien du prix des hydrocarbures au 1er septembre

Les cours internationaux ont enregistré des baisses lors du chargement des différents hydrocarbures à l’exception du fuel EDT. L’appréciation de la devise américaine (+ 2 %) à la date de chargement des hydrocarbures a ainsi modéré les baisses des prix des hydrocarbures arrivés quai Papeete. Les baisses s’échelonnent entre 3 % pour le pétrole, le gazole, à 9 % pour l’essence sans plomb. Les prix du fuel EDT et du gaz butane ont, en revanche, augmenté respectivement de 9 % et 2 % Le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures pour le mois de septembre.

Prise en charge par le Pays du fret de produits transformés

En 2009 la Polynésie française a instauré un dispositif de prise en charge du fret des produits transformés dans les îles vers Tahiti. L’arrêté d’application du 17 novembre 2009 en précise les modalités (produits, conditions d’éligibilité, etc.) et la liste des bénéficiaires.

Le Conseil des ministres a ainsi validé l’inscription de la SCNI TIREO sur la liste des bénéficiaires de la prise en charge du fret pour son huile de coco vierge fabriquée à Niau, commune associée de Fakarava. Cette prise en charge sera effective dès la parution au JOPF.

Au travers de la prise en charge du fret des produits transformés, le Pays participe au soutien de la croissance économique agricole dans les îles éloignées en lui permettant d’élargir ses débouchés sur l’île de Tahiti.

Modifications du cahier des charges de la société Pacific Mobile Telecom

Conformément à l’article A.212-10-6 du Code des postes et télécommunications, dans la mesure où des nouveaux engagements sont pris par un opérateur, le cahier des charges de l’opérateur doit être modifié en conséquence.

Aussi, le Conseil des Ministres a choisi de donner une suite favorable aux modifications du cahier des charges de la société Pacific Mobile Telecom (PMT) en sa qualité d’opérateur de télécommunication mobile, validant le nouveau calendrier de déploiement des équipements visant à introduire la technologie LTE (4G).

Modification de l’arrêté fixant les règles de variation des prix des marchés publics

Le service de l’Equipement est confronté à des marchés publics concernant des véhicules légers et des véhicules de chantier, marchés établis pour des durées supérieures à un an. Ces marchés sont indexés sur les index BTP et présentent des variations déconnectées de leur activité.

L’Institut de la statistique (ISPF) peut calculer des index hybrides qui utilisent les index officiels. Aussi, afin que ces index hybrides soient rendus officiels, il convient de modifier l’arrêté du 30 décembre 2010 fixant les règles de variations des prix des marchés publics.

Les index hybrides concernent les secteurs suivants : l’index du gardiennage, l’index de la sûreté, l’index des véhicules légers et l’index des véhicules lourds. Au mois de juillet, les index hybrides ont pris les valeurs suivantes :

Index Valeur Variation mensuelle

Index du Gardiennage 111,85 0,3

Index de la Sûreté 108,83 0,1

Index des Véhicules Légers 107,42 –

Index des Véhicules de Chantier 104,68 –

Exploitation aquacole à Hao : concessions maritimes accordées à Tahiti Nui Ocean Foods

Après avoir obtenu des autorisations du Pays pour l’occupation de divers emplacements du domaine public maritime à Hao, pour la phase chantier, la société TNOF a sollicité une emprise du domaine public océanique pour une superficie de 400 mètres carrés sur une longueur de 400 mètres pour le rejet, par un émissaire, des eaux usées de la station d’épuration et de la saumure issues de la station d’osmoseurs. La nouvelle autorisation porte sur le rejet, dans cet émissaire, des eaux issues de l’écloserie et des bassins extérieurs d’élevage, ainsi que le rejet des eaux issues de l’usine de fabrication d’aliments, de l’usine de conditionnement du poisson, du centre de recherche et des autres bâtiments techniques présents sur le site, qui doivent être traitées préalablement dans la station d’épuration.

Parallèlement à cette autorisation du Conseil des ministres, le ministre en charge de l’Economie bleue va accorder également une concession maritime de 840 m² pour le captage d’eau de mer pour les besoins de l’exploitation aquacole de TNOF. Une zone de sécurité sera envisagée autour des émissaires de rejet et de captage d’eau de mer, en concertation entre les services compétents, la population et la commune, afin de prévenir tout risque d’accident. Une campagne d’information sur la réglementation applicable dans cette zone, complétée par des panneaux de signalisation implantés à terre, proches des émissaires, sera également mise en place.

Subventions pour les enseignements catholique, protestant et adventiste, au titre de l’année 2016

Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’une subvention d’exploitation au titre de l’année 2016 en faveur des Directions des enseignements Catholique, Protestant et Adventiste.

Dans le cadre de l’avenant à la convention du 4 avril 2007 conclue entre l’Etat et la Polynésie française relative à l’Education, l’Etat a annoncé sa participation financière aux dépenses de fonctionnement de la Polynésie française pour les Directions des enseignements privés pour un montant de 1 000 000 d’euros, soit 119 331 742 Fcfp. Par ailleurs, la Polynésie française prévoit l’attribution d’une subvention complémentaire de 9 188 544 Fcfp en faveur de l’Association de Formation de l’Enseignement Privé de Polynésie française (AFEP) pour financer la formation continue des enseignants.

L’arrêté examiné en Conseil des ministres a donc porté sur l’attribution d’une subvention d’exploitation pour l’exercice 2016 pour un montant global de 128 520 286 Fcfp.

Institut Louis Malardé : dispositif de départs volontaires à la retraite

Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d’une subvention exceptionnelle en faveur de l’Institut Louis Malardé d’un montant de 53 millions Fcfp pour le financement d’un dispositif de départs volontaires anticipés à la retraite.

Engagé depuis 2009 dans une politique de maîtrise des dépenses, l’Institut Louis Malardé a mis en œuvre diverses mesures de nature à maîtriser ses charges de personnel. On retiendra notamment une baisse de l’effectif permanent de 24% depuis 2009 (de 99 à 75 agents), le passage aux 35 heures de 2012 à 2014, le gel des bonifications d’avancement, la suspension des congés administratifs ou encore la suppression des primes d’encadrement et d’ordonnancement. L’économie engendrée par la mise en œuvre de ce nouveau dispositif devrait s’élever en 2017 à 24 millions Fcfp.

Convention avec l’Autorité de sûreté nucléaire

La radioprotection des patients, du public et des travailleurs dans les domaines de la santé, de l’industrie et de la recherche fait l’objet d’un partenariat entre l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et la Polynésie française. L’Autorité de sûreté nucléaire est une autorité administrative indépendante mise en place par la loi du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire. Elle assure, au nom de l’Etat, le contrôle de la sûreté nucléaire et la radioprotection pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés aux activités nucléaires. Elle contribue par ailleurs à l’information des citoyens. Elle est compétente en matière de réglementation, d’autorisation, de contrôle et d’information.

Afin de s’adjoindre les compétences et l’expertise de l’ASN, la Polynésie française a souhaité formaliser ce partenariat en concluant une première convention cadre de coopération le 8 juillet 2009, renouvelée par convention du 28 décembre 2012 pour une durée initiale de 2 ans. Cette dernière étant reconduite tacitement par période de 3 ans. Les domaines de coopération de la convention visent notamment à l’appui, à la prise de décision ainsi que la collaboration documentaire et technique pour le contrôle du fonctionnement des installations qui émettent des rayonnements ionisants. Son champ d’application vise l’ensemble des équipements sanitaires publics et privés de Polynésie française dans le domaine des radiations ionisantes utilisées à des fins médicales.

La convention cadre de coopération prévoit, dans son article 4, la formalisation de ce partenariat au travers d’une convention particulière annuelle. Un projet de convention particulière de coopération pour l’année 2016, entre l’Autorité de sûreté nucléaire et la Polynésie française, a donc été élaboré en tenant compte notamment du bilan d’activité 2015. Une mission de deux experts de l’ASN est prévue en octobre 2016. Les objectifs de cette mission sont principalement la visite de contrôle de la mise en œuvre de médecine nucléaire et des autres équipements sanitaires du CHPF (Centre hospitalier de Polynésie française) afin de vérifier la mise en application des normes de références en la matière.

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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau, mahana toru 24 no ‘atete 2016

Mau tauturu na te Haufenua na te mau ‘Ōire : 148 mirioni toata farane horo’ahia na e to’o’ahuru mau ‘Ōire

Ua horo’a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau i te mau tauturu moni i ni’a i te faito 148,3 mirioni toata farane na e to’o’ahuru mau ‘Ōire no roto i e to’omaha mau ta’amotu. Ua vauvau mai ratou 13 mau ‘ōpuara’a fa’ahotura’a, e toru no roto i te Fa’aaura’a no te mau ‘Ōpuara’a e 10 na te DDC (Tomite no te Fa’ahotu i te mau ‘Ōire).

Te faito rahira’a ‘āmuihia no te mau fa’ahotura’a tei ni’a ia i te 305 mirioni toata farane. Te mau ‘Ōire o tei fana’o, e piti no Tahiti, o Papara e o Tai’arapu To ‘O’a o te Rā, e piti ‘Ōire no te mau Motu Raro Mata’i, o Tumara’a e o Taputapuatea, e 5 mau ‘Ōire no Tuamotu ma, o Reao, o Manihi, o Pukapuka, o Arutua e o Fakarava e hō’ē Ōire no Matuita ma, o Fatu Hiva.

Āmuira’a i te piha fariira’a e no te parurura’a e no te fa’aineinera’a i te mau ‘ōro’a

No te taranira’a e no te fa’a’ohiera’a i te terera’a ‘ōhipa a te hau, ua fa’ati’a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau e ha’amau i te « piha no te fariira’a e no te parurura’a » (PFP=SAS), na roto i te ‘āmuira’a i te piha fariira’a e no te parurura’a e no te fa’aineinera’a i te mau ‘ōro’a.

Ua fa’atupuhia na te piha turu e no te parurura’a i te matahiti 1988 ra no teie mau tareni rarahi roa « te horo’ara’a i te mau ta’ata ato’a, i te mau rave ‘ōhipa a te piha a te hau, te hō’ē fariira’a e te ‘avei’a o ta rātou e hina’aro ra » e « te ravera’a i te hi’opo’ara’a i te mau fare ato’a o tei fa’ata’ahia’tu na rātou e hi’opo’a ».

Fa’atupuhia i te matahiti 1999, te tareni a te piha fa’aineine i te mau ‘ōro’a o te mau « parau ti’ara’a ia e te mau fa’aineinera’a i te mau fa’anahora’a no te mau ‘ōro’a hanahana e te mau fariira’a e fa’atupuihia e te Peretitenira’a », « te fa’anahonahora’a, te fariira’a e te nohora’a o te mau ti’a mana, te mau manihini hanahana a Porinetia farani » e te « mataarara’a ia tupu maita’i te mau parauparaura’a huira’atira a te Peretiteni e a te mau mero no te ‘Āpo’ora’ahau ».

I roto i te terera’a ‘ōhipa, e rave teie na pu e piti i te ‘ōhipa ma te rotahi. Te hi’opo’ara’a i te mau fare e te tahi mau tuha’a faufa’a e toe i roto i te mana ‘ōtahi o te piha tauturu e no te parurura’a, ‘āre’a te tahi è atu mau tareni no te fariira’a e no te fa’a’itera’a i te haere’a o te mau ta’ata, te fa’anahora’a i te mau materia no te mau ‘ōro’a mana hanahana e no te mau nohora’a o te mau manihini hanahana a Porinetia farani na teie ia na piha e piti e fa’anaho ‘āpipiti.

No reira, na roto i te ‘āmuira’a i teie na piha e piti, e maita’i hau è fa’ahou atu ai te fa’a’ōhipara’a i te mau rave ‘ōhipa e te mau rave’a mauha’a ia au i te mau hia’aira’a. Na roto noa ato’a a i te reira, ua fa’anaho fa’ahouhia te mau tareni a te mau piha tahito e teie atura ia te mau tareni a teie piha ‘api :

– Te ha’ara’a no te tia’i hi’opo’a, no te parurura’a e te aupurura’a i te ta’ato’ara’a o te mau tauiha’a no roto i te faufa’a a te Haufenua o tei fa’ata’ahia no te fa’a’ōhipara’a a te Peretiteni no Porinetia farani, a te Mono-Peretiteni, a te tahi è atu mau Mero no te ‘Āpo’ora’ahau e a te mau Mero no te ‘Āpo’ora’a Matutu Ti’arau Matau’i, ‘are’a te ‘Āpo’ora’arahi no Porinetia farani, te vaira ihoa tā’na iho piha fa’anahora’a ;



– Te ha’ara’a, ma te tu’utu’u ‘ore no te pu’etau roa e no te pu’etau poto, i te tia’i hi’opo’ara’a, te parurura’a e te ha’apa’o miti’a’irira’a i te mau tauiha’a ato’a e te mau faufa’a fenua ato’a no te faufa’a a te Haufenua, tera ihoa ra e fa’ata’ahia no te mau fa’a’ōhipara’a a te mau piha a te hau, to rātou mau tapura na te hō’ē ia fa’aotira’a mana a te Peretiteni no Porinetia farani e fa’aoti mana mai ;



– Te ha’ara’a no te fariira’a e no te arata’ira’a i te mau ta’ata ato’a o te hina’aro e farerei i te mau ti’amana e ‘ōhipa ra i roto i te mau pū fare ‘ōhipara’a ato’a o te fa’ata’ahia ra i roto i te mau ‘irava i ni’a atu nei ;



– Te ha’ara’a, no te ro’o maita’i o te Peretiteni no Porinetia farani, no te Mono-Peretiteni e no te tahi è atu mau Mero no te ‘Āpo’ora’ahau, i te tareni hanahana ia tupu te mau ‘ōro’a mana hanahana e aore ia no te fariira’a atu i te mau ti’a mana hanahana ;



– Te fa’aineinera’a, te araira’a, te fa’atere papura’a e te pe’era’a i te mau tapura ‘ōhipa no te fa’anahora’a i roto e aore ra i rapae’au i te mau ‘ōro’a hanahana no Porinetia farani, tae nao’tu i te fa’atupura’a e te ravera’a i te tarenio no te fariira’a e no te nohora’a o te mau ti’a mana manihini a Porinetia farani ;



– Te rave ‘āmuira’a i roto i te fa’aterera’a, te fa’anahora’a e te fa’atere’aura’a i te mau ta’urua rarahi a te hau no te maita’i o te Fenua e no te ta’ato’ara’a, i muri a’e i te fariira’a a te Peretiteni no Porinetia farani ;



– Te mataarara’a ia nahonaho noa te mau mauha’a a te pū no te araira’a i te mau tapura ‘ōhipa no te tauturura’a o tei ha’amauhia na roto i te fa’aotira’a a te Peretiteni no Porinetia farani na roto i te tupura’a mai te mau tapura ‘ōhipa vavahi e aore ra te mau ‘ati natura ;

– Te mataarara’a ia fa’anehenehe-noa-hia e ia vai mā noa te mau fare a te hau.



E amohia teie mau fa’atauira’a na roto i te mau ti’ara’a ‘āfata terera’a faufa’a tamau. I roto i te pu’etau tamau, e nehenehe e fa’aitihia te rahira’a o te feia rave ‘ōhipa na roto i te fa’a’ōhiera’a i te mau titaura’a no te fa’aineinera’a i te mau ‘ōro’a e te horo’ara’a i te tahi mau tapura ‘ōhipa no te tia’i hi’opo’ara’a na to rapae’au.



Horo’a tarahura’a i te mau tapu fenua no te fenua fa’a’apura’a no Opoa i Raiatea

I muri a’e i te horo’ara’a mana’o o te tomite horo’a i te mau tapu fenua fa’a’apura’a, ua farii te ‘Āpo’ora’ahau e horo’a tarahu, i te mau ti’a toro’a no te reira tuha’a, e rave rahi mau tapu fenua no te fenua fa’a’apura’a no Opoa, i roto i te ‘Ōire no Taputapuatea i Raiatea.

E fa’anaho maita’ihia te reira horo’a tarahura’a ia au i te mau titaura’a no te puta o te mau uta’a no te fenua fa’a’apura’a, ‘ōia ho’i, te hō’ē moni ‘afa ropu tamatahiti i ni’a i te 5 000 toata farane i te ta. E ha’amanahia ‘ōia no te roara’a e 9 matahiti, mai te tu’urimara’ahia taua fa’aaura’a horo’a tarahu ra.

E fa’a’apuhia i ni’a i te reira mau tapu fenua, e mau tiare e te mau fa’a’apu ma’a tiare e ma’a hotu.

Parurura’a i te fatu taiete ‘ohipa ‘otahi e to’na hoa

Na roto i te Ture ‘Āi’a no e 15 no tiurai 2016, ua rave o Porinetia farani i te mau fa’aturera’a no te paruru i te mau fatu taiete ‘ōhipa ‘ōtahi porinetia, te hō’ē parurura’a i to rātou iho mau faufa’a fenua, ia topatari noa’tu ta rātou terera’a ‘ōhipa. Ua papa’i roahia te reira i roto i te Puta V no te pae o te ture no te ture tapiho’ora’a i raro a’e i teie upo’oparau « No te paruru i te fatu taiete ‘ōhipa ‘ōtahi e tō’na hoa ».

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau i te mau fa’atauiuira’a o tei tu’uhia ni’a iho i te mau ture no te fa’a’ōhipara’a e vai nei, o tei riro mai ei mea hina’arohia na roto i te manara’a mai te Ture ‘Āi’a, e teie ihoa ra :

– te fa’aturera’a no te puta tamau no te tapiho’ora’a e no te mau totaiete, o tā’na ihoa e ha’apapu maira i te mau ha’amaramaramara’a o te titauhia ia’na ia ha’amaramarama no te tanumerara’a e aore ia no te tapa’ora’a fa’atauihia e aore ia hau no te mau ta’ata ora i mua i te mau fa’aturera’a ‘āpi ;

– te tahi mau fa’aturera’a fa’a’itera’a e titauhia i te mau taiete ia fa’atura, i te mea, na rātou e fa’ahope mai i te tahi mau titaura’a, o ta te mau taiete ‘ōhipa e horo’a atu i te ha’amaramaramara’a no te tapa’ora’a ia rātou i roto i te puta no te tapiho’ora’a e no te mau taiete ‘ōhipa ;

– te tapura no te mau ‘apiparau e titauhia e ‘āmui atu i te mau huru fa’a’itera’a ato’a i roto i te puta no te tapiho’ora’a e no te mau taiete ‘ōhipa, ma te tapura atu i te mau pu’eparau e ‘aneti atu ia tupu noa’tu te fa’a’itera’a ‘ēita roa’tu e nehenehe e haru e aore ra ia fa’aho’i i te ti’ara’a fatu ;

– te tarifa a te mau notera a nehenehe atu ai e ha’amau i te faito no ta rātou mau moni no te papa’ira’a i te mau parau mana no te fa’a’itera’a ‘ēita e nehenehe e haru, no te pato’ira’a i te fa’a’orera’a i te ti’ara’a.

Tape’ara’a ‘eiaha ia mara’a te moniho’o o te mau mori e tae noa’tu i te 1 no tetepa

Ua haruharu mai te mau moniho’o no te ao i te mau topara’a o te moniho’o i roto i te fa’atomora’a no te mau mori rau, ‘ēiaha ra te mori hinu EDT. Te faito maita’i no te moniho’o marite (+2%) i te tai’o mahana no te fa’atomora’a i te mau mori na te reira i fa’aautanotano noa i te mau topara’a no te mau moniho’o o te mau mori o tei tae i ni’a i te uahu no Papeete. Te vaira te mau topara’a moniho’o mai teie, e 3% no te mori ‘arahu, te mori hinu, e 9% no te mori tapau ‘ore. Te mau moniho’o no te mori hinu EDT e no te mahu auahi, i to ra’ua pae, ua mara’a ia i ni’a e 9% no te tahi e e 2% no te tahi. Ua fa’aoti te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau e tape’a noa i te mau moniho’o o te mau mori e tae roa’tu i te 1 no te ‘āva’e no tetepa.

Āmora’a na te Haufenua i te fereti no te mau hotu hamanihia

I 2009 ra, ua ha’amau mai na o Porinetia farani i te hō’ē fa’anahora’a no te ‘āmora’a i te fereti no te mau hotu hamanihia no te mau motu e utahia mai i Tahiti. Te ha’apapu maira te fa’aotira’a mana no te fa’a’ōhipara’a no te 17 no novema 2009 i te mau fa’aturera’a (mau hotu, te mau titaura’a e fariihia ai te amora’a i te fereti, etv) e te tapura no te feia i fana’o.

No reira, ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau i te tapa’ora’a i’oa o te SCNI TIREO i ni’a i te tapura no te feia i fana’o i te amora’a fereti no ta’na hinu ha’ari ‘ano’i ‘ore hamanihia i Niau, ‘tuha’a ‘ōire no Fakarava. E ha’amatahia te reira ‘āmora’a fereti i te taime e matara mai ai ‘ōia na roto i te Ve’a a te Hau no Porinetia farani (VHPF=JOPF).

Na roto i te āmora’a i te fereti o te mau hotu hamanihia, te ‘āmui atura ia te Haufenua i roto i te paturura’a i te hotura’a o te fa’arava’ira’a faufa’a fa’a’apu i roto i te mau motu atea na roto i te fa’a’a’anora’a i ta rātou mau tapiho’ora’a i Tahiti.

Fa’atauira’a i te puta no te mau uta’a a te totaiete « Pacific Mobile Telecom »

Ia au i te ‘irava A.212-10-6 no te ture a te mau farerata e no te mau taniuniura’a, i te taime e rave fa’ahouhia te tahi mau fa’aotira’a e te hō’ē fa’atere matini ‘ōhipa, e mea titauhia ia fa’atauihia te puta no te mau uta’a a te fa’atere matini ‘ōhipa.

No reira, ua mā’iti te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau e fa’ati’a i te mau fa’atauiuira’a no te puta no te mau uta’a a te totaiete « Pacific Mobile Telecom » (PMT) na ni’a i tō’na ti’ara’a ei fa’atere matini ‘ōhipa no te taniuniura’a ‘āfa’ifa’i, o te ha’amana i te tarena ‘āpi no te fa’arava’ira’a i tā’na mau mauha’a no te titau i te ‘ihi rave’a ‘aravihi LTE (4G).

Fa’atuira’a i te fa’aotira’a mana o te fa’ata’a ra i te mau fa’aturera’a no te fa’araura’a i te mau moniho’o o te mau matete a te hau

Te tito nei te piha no te Patura’a rarahi i ni’a i te mau matete a te hau no ni’a i te mau pere’o’o na’ina’i e te mau pere’o’o teimaha no te tahua ravera’a ‘ōhipa, mau matete o tei fa’auhia no te mau pu’etau i ni’a atu i te 1 matahiti. Ua fa’aauhia te reira mau matete i ni’a i te faito moniho’o o te BTP e o te fa’a’ite maira i to rātou nati ’orera’ahia i ni’a i ta rātou tapura ‘ōhipa.

E nehenehe ta te Pū Matutura’a no Porineti farani (PMPF ISPF) e matutu i te mau faito moniho’o hiperite o te fa’a’ōhipa ra i te mau faito moniho’o a te hau. No reira, ei rave’a e ha’amanahia ai te reira mau faito moniho’o hiperite, e mea ti’a ia fa’atauihia te fa’aotira’a mana no te 30 no titema 2010 no te ha’amaura’a i te mau fa’aturera’a no te mau tauiuira’a o te mau moniho’o a e mau matete a te hau.

Te mau faito moniho’o hiperite no teie ia mau tuha’a i muri nei : te faito moniho’o no te ha’apa’ora’a, no te parurura’a, no te mau pere’o’o na’ina’i e no te mau pere’o’o teimaha.

I te ‘āva’e tiurai ra, ua haru mai te mau faito moniho’o hiperite i teie mau faito i muri nei :

Faito moniho’o Faufa’ara’a Tauira’a ta’ava’e

Faito moniho’o ha’apa’ora’a 111,85 0,3

Faito moniho’o parurura’a 108,83 0,1

Faito moniho’o pere’o’o na’ina’i 107,42 –

Faito moniho’o pere’o’o teimaha 104,68 –

Te fa’a’ōhipara’a i te fa’a’amura’a i’a no Hao : fā’ira’a tuha’a moana fariihia na Tahiti Nui Hotu Moana (TNHM=TNOF)

I muri a’e i te roa’ara’a’tu ia’na te mau parau fa’ati’a a te Haufenua no te fa’a’ōhipara’a e rave rahi mau tuha’a no te tuha’a moana o te hau i Hao, no te tuha’a tahua ‘ōhipara’a, ua ani fa’ahou mai te totaiete Tahiti Nui Hotu Moana te hō’ē tuha’a moana o te hau no te rahira’a e 400 metera tuea i ni’a i te hō’ē roara’a e 400 metera no te fa’aru’era’a, na roto i te tahi ‘ēmitara, i te mau pape viivii no roto mai i te titi’ara’a pape viivii e no te paru no roto mai i te pu no te mau titi’ara’a pape miti rapa’au. Teie parau fa’ati’a ‘āpi no ni’a ia i te fa’aru’era’a, i roto i te reira ‘ēmitara, i te mau pape no roto mai i te ha’apatara’a e te mau ‘āpo’o rapae’au no taua fa’a’amura’a ra, e tae noa’tu i te fa’aru’era’a i te mau pape no roto mai i te pū hamanira’a ma’a, te pū fa’ahaumarura’a i te i’a, e pū no te ‘ihi mā’imira’a e no te tahi è atu mau fare ‘ihi rave’a ‘aravihi e vai i ni’a i taua tahua ra, o te titauhia ia fa’ahaere pauroa i roto i te pū titi’ara’a.

I te tahi atu pae i taua parau fa’ati’a ra a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau, e horo’a ato’a atu te Fa’aterehau tī’ā’au i te Fa’arava’ira’a faufa’a ninamu, i te hō’ē tuha’a moana no te rahira’a e 840 metera tuea no te haruharura’a mai i te pape miti no te mau hia’aira’a o te fa’a’amura’a i’a a Tahiti Nui Hotu Moana. E fa’ata’a ato’ahia te hō’ē tuha’a na te hiti i te mau ‘ēmitara no te fa’aru’era’a e no te haruharura’a pape miti, ma te fāfā i te mana’o o te mau mana no te reira, te huira’atira e te ‘Ōire, no te arai i te mau huru fifi ato’a. E fa’atere ato’ahia te ha’amaramaramara’a no ni’a i te fa’aturera’a e fa’a’ōhipahia i roto i taua tuha’a ra, o te paturuhia e te mau papa’i fa’aarara’a e patiahia i ni’a i te fenua, tapiri noa i te mau ‘ēmitara.

Mau tauturu moni na te mau fare ha’apiira’a tatorita, porotetani e ‘atevenite, no te matahiti 2016

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau e horo’a i te tauturu moni fa’aterera’a ‘ōhipa no teie matahiti 2016 na te mau Fa’aterera’a o te mau Fare Ha’apiira’a Tatorita, Porotetani e ‘Atevenite.

Na roto i te faufa’a tauturu i te fa’aaura’a no te 4 no ‘ēperera 2007 ha’amanahia i rotopu i te Haunui e te Haufenua no te pae no te Ha’apiira’a, ua fa’a’ite mai te Haunui i tā’na tuha’a faufa’a moni e horo’a mai no te mau ha’amau’ara’a no te terera’a ‘ōhipa a Porinetia farani na te mau Fa’aterera’a o te mau Pū Fare Ha’apiira’a Unuma no te hō’ē faito 1 000 000 tara ‘euro, ‘ōia ho’i, 119 331 742 toata farane. Hau atu i te reira, ua fa’anaho ato’a o Porinetia farani e horo’a i te hō’ē tauturu moni hau i ni’a i te faito e 9 188 544 toata farane na te Ta’atira’a no te Fa’aineine i te mau Ha’apiira’a Unuma no Porinetia farani (TFHU=AFEP) no te paturu faufa’a monira’a i te fa’aineinera’a i te mau ‘orometua ha’apii.

Ua mara’a ia te fa’aotira’a mana i hi’opo’ahia e te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau i ni’a i te horo’ara’a i te tauturu moni ta’ato’a no te fa’aterera’a ‘ōhipa no teie matahiti 2016 i ni’a i te 128 520 286 toata farane.

Pū ‘Ihi Mā’imira’a Louis Malardé : fa’anahora’a no te mau haerera’a i roto i te fa’atuha’ara’a hina’arohia

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau e horo’a hō’ē tauturu moni ta’a-è na te Pū ‘Ihi Mā’imira’a Louis Malardé no te hō’ē faito e 53 mirioni toata farane no te paturu faufa’a monira’a i te fa’anahora’a no te mau haerera’a e rave i te fa’atuha’ara’a hou te tau mau ra ma te hina’arohia.

Fa’ata’ahia mai te 2009 maira i roto i te hō’ē porotita no te fa’atere’aura’a i te mau ha’amau’ara’a, ua fa’a’ōhipa mai te Pū ‘Ihi Mā’imira’a Louis Malardé e rave rahi mau fa’anahora’a no te fa’atere’au i tā’na mau ha’amau’ara’a no tā’na feia rave ‘ōhipa. E tape’a mai tātou i te topara’a no tā’na feia rave ‘ōhipa tamau i ni’a i te 24% mai te 2009 maira, (e 99 topa mai i ni’a i te 75 rave ‘ōhipa), te fa’atopara’a i ni’a i te 35 hora ‘ōhipara’a mai te 2012 e tae mai i te 2014, te fa’a’orera’a i te mau moni ta’a-è, te fa’a’orera’a i te mau tau fa’aeara’a ‘ōhipa a te hau e aore a ia, te fa’a’orera’a i te mau moni fa’atahinu no te fa’aterera’a e no te tonora’a. Na roto i te reira mau fa’anahora’a tarani, ua toe mai te faufa’a i te matahiti 2017 ra i ni’a i te 24 mirioni toata farane.

Fa’aaura’a e te Mana Paruru ‘atomi

Te parurura’a i te feia ma’i ‘atomi, te huira’atira e te feia rave ‘ōhipa no roto i te mau tuha’a no te ‘ea, no te mau pū ‘ōhipa hamanira’a e no te ‘ihi mā’imira’a, o tei riro roa mai ia ei tumu no te autaipera’a i rotopu i te Mana no te Parurura’a i te ‘Atomi (MPA=ASN) e o Porinetia farani. Te Mana no te Parurura’a i te ‘ati ‘Atomi, o te hō’ē ia Mana ti’ama na te Hau o tei ha’amauhia mai e te ture no te 13 no tiunu 2006 ra no ni’a i te vai maramaramara’a e no te parurura’a i te pae no te ‘atomi. E ha’a ‘ōia, na ni’a i te i’oa o te Haunui, i te hi’opo’ara’a i te parurura’a ‘ati ‘atomi e te parurura’a i mua i te mau ‘ati ‘atomi i te feia rave ‘ōhipa e te feia ma’i, te huira’atira e te ‘arutaimareva i te mau ‘ati no roto mai i te mau tamatamatara’a ‘atomi. E ha’a ato’a ‘oia no te ha’amaramaramara’a i te nuna’a huira’atira. E mea ‘aravihi ‘oia i te pae no te fa’aturera’a, no te fa’ati’ara’a, no te hi’opo’ara’a e no te ha’amaramaramara’a.

No te ‘āpiti i te mau ‘aravihi e te mau hi’opo’ara’a a te MPA (ASN), ua hina’aro o Porinetia farani e fa’atumu roa i taua autaipera’a na roto i te fa’aoti manara’a i te hō’ē fa’aaura’a arata’i matamua i te 8 ra no tiurai 2009, fa’a’apihia e te fa’aaura’a no te 28 no titema 2012 no te hō’ē roara’a e 2 matahiti. Ua fa’a’ōhipa noahia mai teie fa’aaura’a hō’ē ma te fa’a’āpira’a pu’etau 3 matahiti. Ua fa’atanohia te mau tuha’a autaipera’a i ni’a i te paturura’a, i te ravera’a i te fa’aotiraa e tae noa’tu i te ‘aitauturu putara’a ’ihi rave’a no te hi’opo’a i te terera’a ‘ōhipa o te mau pū o te puhi ra i te mau au ‘atomi. E hi’opo’a ‘ōia i te ta’ato’ara’a no te mauha’a ‘ea a te hau e a te unuma no Porinetia farani i roto i te tuha’a no te mau mahu ‘atomi e fa’a’ōhipahia no te rapa’aura’a ma’i.

Te fa’ata’a ra te fa’aaura’a autaipe, i roto i tō’na ‘irava 4, i te ha’apapura’a i taua autaipera’a ra na roto i te hō’ē fa’aaura’a ta’a-è tamatahiti. Hō’ē fa’aaura’a autaipera’a ta’a-è no te matahiti 2016, i rotopu i te Mana Parurura’a i te ‘ati ‘Atomi e o Porinetia farani, o tei ha’amauhia mai ma te fa’atura i te parau ha’apapa tapura ‘ōhipa no 2015. Ua fa’aauhia hō’ē tere no e to’opiti tau ‘aivana’a no te MPA (ASN) i te ‘āva’e ‘ātopa 2016. Te mau fā no taua tere ra, o te hi’opo’ara’a ia i te fa’a’ōhipara’a i te ‘ihi rapa’aura’a ma’i ta’ero ‘atomi e te mau mauha’a tauiha’a a te Pū Utuutura’a Ma’i (PUPF=CHPF) no Porinetia farani no te hi’opo’ara’a i te fa’a’ōhipara’a i te mau fa’aturera’a no te mau hi’ora’a.

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Le Rotaract club prépare le Noël des enfants

Le Rotaract club prépare le Noël des enfants
PAPEETE, le 24 août 2016 – Depuis 2003, l’année est marquée par deux temps forts pour le Rotaract : la fête des mères et le Noël des enfants. Pour ce dernier événement, l’association est déjà au travail. Elle organise une levée de fonds le 9 septembre. L’occasion de revenir sur les objectifs et valeurs de cette association ouverte aux jeunes de 18 à 30 ans.



Le Rotaract Tahiti organise une soirée dégustation de vins le 9 septembre prochain. Les fonds récoltés à cette occasion serviront à organiser un Noël des enfants. Un événement marquant pour les bénéficiaires comme pour les membres du Rotaract.

« Le Rotaract est une association ouverte aux 18-30 ans« , explique Angélique Ah-Scha, la présidente. « Elle est parrainée par le Rotary Club. À Tahiti, elle a été lancée par Stéphane Perez en 2003. » L’objectif ? Offrir aux jeunes un cadre dynamique au sein duquel ils peuvent développer leurs aptitudes et prendre ensuite une part active dans la société. Depuis cette date, elle œuvre en faveur des enfants et des mamans en difficultés.

« Même si nous avons des liens avec le Rotary, nous fonctionnons en autonomie, nous avons notre bureau, nos actions, notre budget« , précise la présidente qui profite de l’occasion pour lancer un appel. « C’est une association mixe, ouverte aux étudiants et engagés dans la vie active qui souhaitent s’investir bénévolement dans un mouvement prônant l’amitié et le service. » Les membres donnent ce qu’ils peuvent/veulent de leur temps, s’engageant à la hauteur de leurs moyens. « Il n’y a qu’une cotisation annuelle de 10 000 Fcfp. » Toutes les actions sont menées grâce aux levées de fonds.

140 000 membres de 127 pays

Le premier Rotaract club a vu le jour aux États-Unis en 1968. Sa devise : l’amitié par le service. Il a été créé par le Rotary International. Aujourd’hui, il compte 6 200 clubs regroupant 140 000 membres dans 127 pays du monde. Le terme vient de la contraction des mots « Rotary » et « action ». Les clubs visent des actions d’intérêt public (ouvrer pour le bien d’autrui), des actions internationales (développer des actions humanitaires par-delà les frontières, favoriser l’entente internationale), des actions intérieures (coordonner des actions d’utilité publique au niveau locale), des actions professionnelles (organiser des conférences afin de faire partager à tous des expériences dans le domaine professionnel ou culturel).

« Nous pouvons mener des actions dans six grands axes : la promotion de la paix, la santé, l’éducation, la mère et l’enfant, l’eau, les liens sociaux« , précise Angélique Ah-Scha. « À Tahiti, nous organisons une journée particulière pour les mamans qui vivent dans des foyers, nous étions à Mahina et à la Samaritaine cette année et nous faisons le noël des enfants. Pour l’instant nous ne sommes pas suffisamment pour faire plus. » Les nouveaux membres sont les bienvenues avec leurs idées.

Les membres des Rotaract se retrouvent chaque année en différents endroits du monde en fonction de la zone dont ils dépendent. « À Tahiti nous sommes attachés à Auckland qui organise ces rencontres pour les îles du Pacifique », note la présidente qui était à Séoul en Corée en mai dernier pour représenter la Polynésie française.

Le Rotaract club prépare le Noël des enfants
Pratique

Soirée dégustation de vins le vendredi 9 septembre 2016 à partir de 18 heures à la boutique millésime du centre Vaima.

Tarif : 6 000 Fcfp

Tombola : 1 000 Fcfp. À gagner : un tableau de Raimiti Ravello (250 000 Fcfp), un billet d’avion dans les îles, une nuitée à la pension Punatea village, un soin de visage d’1h30 à la Villa Spa…

Pour plus d’informations, contactez Angélique au 87 20 55 36 ou Tumata au 87 75 56 80

Contact du Rotaract Tahiti

Angélique : 87 20 55 36

Facebook : Rotaract Tahiti

Mail : rotaract@mail.pf

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