Pas de « grandes vacances » pour le gouvernement polynésien

Pas de
PAPEETE, le 4 août 2015. En métropole, les ministres au grand complet ont démarré, vendredi dernier, une période générale de vacances de 18 jours. Trois semaines de repos « vigilant » à l’affût de l’actualité et de ses rebondissements éventuels. En Polynésie française, cette tradition n’existe pas.

Des vacances générales pour le gouvernement de Polynésie ? Cela n’existe pas, tout simplement. Pendant les grandes vacances scolaires de l’hiver austral, le calendrier du gouvernement reste inchangé avec pré-conseil le lundi matin et conseil des ministres le mercredi. « C’est quelque chose d’établi depuis toujours même si ce n’est écrit nulle part  » estime Jean-Christophe Bouissou le porte-parole du gouvernement. En tout cas, dans tous les gouvernements auxquels il a participé la pratique était la même.

Alors que l’assemblée de Polynésie est en activité réduite depuis début juillet, sous la forme de la commission permanente jusqu’à une reprise des travaux en séance plénière à la fin du mois d’août, l’exécutif local continue de travailler sans s’accorder de répit complet.

Toutefois, le fait qu’il n’y ait pas de vacances générales n’est pas synonyme de pas de vacances du tout. Les ministres qui l’ont souhaité ont pu prendre une semaine de congés –pas plus- en fonction de leurs plannings officiels et des rendez-vous pris de longue date. Certains sont partis aux Etats-Unis, d’autres en Nouvelle-Zélande ou en France : rien de franchement exotique et rien qui ne dépasse la semaine, au maximum. Heremoana Maamaatuaiahutapu, le ministre de la culture et de l’environnement a ainsi pu prendre « cinq jours de congés juste après la fin du Heiva« , ses premiers vrais jours de vacances depuis un an qu’il a été nommé « ministre en devenir » par le président Edouard Fritch.

Et encore, il ne s’agissait pas vraiment de congés complets puisque le ministre de la culture a profité de ce temps hors du territoire, avec « un petit saut à l’étranger » pour faire avancer des dossiers qui lui tiennent à cœur. Sur ces cinq jours officiellement « off », il n’a véritablement décroché de sa fonction ministérielle que le temps d’un week-end. Au menu de ces deux jours pour soi : balade et visite familiale. « C’est sans doute pour la famille que ce rythme soutenu est le plus difficile. Mes enfants, venus en vacances à la fin de leur année universitaire, auraient sans doute aimé avoir plus de temps avec moi. Car, finalement, on n’arrête jamais d’être ministre« . Tout en sachant que la fonction de ministre s’exécute de manière bien différente en Polynésie qu’en France. « On a des cabinets ministériels très restreints. Pour ce qui me concerne je n’ai que deux conseillers techniques et un directeur de cabinet. Au final, on est obligé de s’imprégner de tout personnellement et de s’occuper un peu de tout » témoigne Heremoana Maamaatuaiahutapu. « On est un peu chef de service, un peu secrétaire parfois aussi, un peu chef d’orchestre assurément ».

LE MIEUX C’EST DE PARTIR

Cette absence de vacances générales des ministres permet au gouvernement du Pays de répondre présent en toute circonstance pour assurer « la continuité dans le fonctionnement des affaires du Pays » explique Jean-Christophe Bouissou. Quand un ministre est autorisé à quitter le territoire, que ce soit en mission pour le Pays ou en voyage d’agrément, ses fonctions sont temporairement assurées par l’un ou l’autre de ses camarades pour les affaires courantes.

Ce qui a aussi ses avantages. « Les ministres français ne sont pas autorisés à quitter l’Hexagone durant cette période de vacances estivales. Ils doivent être capables de rejoindre Paris rapidement à tout moment. Pour nous c’est différent, on peut s’absenter et même quitter le territoire parce qu’il n’y a pas de cessation d’activité. Il n’est pas question de savoir quelle méthode est la meilleure : de toute manière, il en a toujours été ainsi » développe encore Jean-Christophe Bouissou, chez qui la fatigue « psychologique » surtout commence à se faire sentir. Le porte-parole du gouvernement n’a pas encore réussi à s’absenter de ses fonctions ministérielles pour prendre un peu de repos et « après 12 mois on commence à ressentir un peu de fatigue. Il faut pouvoir se mettre un peu en recul et couper le téléphone. Le mieux pour ça c’est de partir » admet-il, sans savoir quand il pourra lui-même bénéficier enfin de cette saine coupure.

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Pas de « grandes vacances » pour le gouvernement polynésien

Pas de
PAPEETE, le 4 août 2015. En métropole, les ministres au grand complet ont démarré, vendredi dernier, une période générale de vacances de 18 jours. Trois semaines de repos « vigilant » à l’affût de l’actualité et de ses rebondissements éventuels. En Polynésie française, cette tradition n’existe pas.

Des vacances générales pour le gouvernement de Polynésie ? Cela n’existe pas, tout simplement. Pendant les grandes vacances scolaires de l’hiver austral, le calendrier du gouvernement reste inchangé avec pré-conseil le lundi matin et conseil des ministres le mercredi. « C’est quelque chose d’établi depuis toujours même si ce n’est écrit nulle part  » estime Jean-Christophe Bouissou le porte-parole du gouvernement. En tout cas, dans tous les gouvernements auxquels il a participé la pratique était la même.

Alors que l’assemblée de Polynésie est en activité réduite depuis début juillet, sous la forme de la commission permanente jusqu’à une reprise des travaux en séance plénière à la fin du mois d’août, l’exécutif local continue de travailler sans s’accorder de répit complet.

Toutefois, le fait qu’il n’y ait pas de vacances générales n’est pas synonyme de pas de vacances du tout. Les ministres qui l’ont souhaité ont pu prendre une semaine de congés –pas plus- en fonction de leurs plannings officiels et des rendez-vous pris de longue date. Certains sont partis aux Etats-Unis, d’autres en Nouvelle-Zélande ou en France : rien de franchement exotique et rien qui ne dépasse la semaine, au maximum. Heremoana Maamaatuaiahutapu, le ministre de la culture et de l’environnement a ainsi pu prendre « cinq jours de congés juste après la fin du Heiva« , ses premiers vrais jours de vacances depuis un an qu’il a été nommé « ministre en devenir » par le président Edouard Fritch.

Et encore, il ne s’agissait pas vraiment de congés complets puisque le ministre de la culture a profité de ce temps hors du territoire, avec « un petit saut à l’étranger » pour faire avancer des dossiers qui lui tiennent à cœur. Sur ces cinq jours officiellement « off », il n’a véritablement décroché de sa fonction ministérielle que le temps d’un week-end. Au menu de ces deux jours pour soi : balade et visite familiale. « C’est sans doute pour la famille que ce rythme soutenu est le plus difficile. Mes enfants, venus en vacances à la fin de leur année universitaire, auraient sans doute aimé avoir plus de temps avec moi. Car, finalement, on n’arrête jamais d’être ministre« . Tout en sachant que la fonction de ministre s’exécute de manière bien différente en Polynésie qu’en France. « On a des cabinets ministériels très restreints. Pour ce qui me concerne je n’ai que deux conseillers techniques et un directeur de cabinet. Au final, on est obligé de s’imprégner de tout personnellement et de s’occuper un peu de tout » témoigne Heremoana Maamaatuaiahutapu. « On est un peu chef de service, un peu secrétaire parfois aussi, un peu chef d’orchestre assurément ».

LE MIEUX C’EST DE PARTIR

Cette absence de vacances générales des ministres permet au gouvernement du Pays de répondre présent en toute circonstance pour assurer « la continuité dans le fonctionnement des affaires du Pays » explique Jean-Christophe Bouissou. Quand un ministre est autorisé à quitter le territoire, que ce soit en mission pour le Pays ou en voyage d’agrément, ses fonctions sont temporairement assurées par l’un ou l’autre de ses camarades pour les affaires courantes.

Ce qui a aussi ses avantages. « Les ministres français ne sont pas autorisés à quitter l’Hexagone durant cette période de vacances estivales. Ils doivent être capables de rejoindre Paris rapidement à tout moment. Pour nous c’est différent, on peut s’absenter et même quitter le territoire parce qu’il n’y a pas de cessation d’activité. Il n’est pas question de savoir quelle méthode est la meilleure : de toute manière, il en a toujours été ainsi » développe encore Jean-Christophe Bouissou, chez qui la fatigue « psychologique » surtout commence à se faire sentir. Le porte-parole du gouvernement n’a pas encore réussi à s’absenter de ses fonctions ministérielles pour prendre un peu de repos et « après 12 mois on commence à ressentir un peu de fatigue. Il faut pouvoir se mettre un peu en recul et couper le téléphone. Le mieux pour ça c’est de partir » admet-il, sans savoir quand il pourra lui-même bénéficier enfin de cette saine coupure.

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Billabong Pro à Teahupo’o : go !

Billabong Pro à Teahupo'o : go !
PAPEETE, le 4 août 2015 – La planète surf est en ébullition avant le coup d’envoi imminent de la Billabong Pro Tahiti 2015. Ce matin, la Fédération tahitienne de surf et les organisateurs de cette compétition internationale ont fait le point sur le plus gros événement sportif de l’année en Polynésie. Découvrez le programme complet et le dispositif de sécurité mis en place à Teahupo’o, dans la passe de Hava’e.

C’est reva ! Dès samedi, la mâchoire de Teahupo’o accueillera les pré-Trials, une compétition au cours de laquelle les surfeurs polynésiens pourront saisir leur chance de se frotter à l’élite mondiale. Huit d’entre eux intégreront alors les Air Tahiti Nui Trials, prévus du dimanche 9 au mardi 11 août, et rejoindront les huit autres Polynésiens déjà sélectionnés, qui sont en fait les meilleurs classés lors des Trials 2014.

Cette antichambre du « Main Event » est un événement qualificatif qui donne la possibilité à 16 Polynésiens de se mesurer à 16 professionnels internationaux (huit surfeurs de la World Surf League et huit autres de la Billabong) sur la vague mythique de Teahupo’o. A l’issue des Trials, deux invitations seront également attribuées aux finalistes (le vainqueur des Trials et le meilleur Polynésien ou, si c’est un local qui gagne, ce qui est souvent le cas, au vainqueur tahitien et au meilleur étranger). Ces deux « wild cards » permettront alors aux gagnants de participer au « Main Event » qu’est la Billabong Pro, aux côtés du gratin du surf mondial réuni dans le Top 32 et des deux autres « wild cards » ASP (Association of Surfing Professionals).

Sécurité renforcée pour cette 15e édition



Cette année marquera la 15e édition de la Billabong Pro Tahiti, mais cela fait maintenant 19 ans que la passe de Hava’e offre son cadre idyllique à une compétition internationale. Comme l’a bien rappelé Pascal Luciani, membre du TOP (Tahiti Ocean Productions) et partenaire de la Fédération tahitienne de surf : « Teahupo’o est notre diamant, il faut le préserver ». Considéré par tous les professionnels comme l’un des plus dangereux de la planète, le spot de la Presqu’île recevra la septième étape du World Championship Tour (WCT), le championnat du monde de surf, du vendredi 14 au mardi 25 août. Attention, ces dates correspondent à la « période d’attente » ; si les conditions sont bonnes, la compétition peut se réaliser en moins de quatre jours.

A noter que les organisateurs ont décidé de renforcer davantage la sécurité, compte tenu de l’ampleur internationale que prend la manifestation sportive et de l’engouement des résidents locaux. Ainsi, tous les spectateurs seront contraints de bien respecter les zones réservées (voir schéma du plan d’eau). Par ailleurs, des lifeguards seront mobilisés, de même que des water patrols pour s’assurer du bon déroulement de la compétition et éviter les risques d’accidents. En outre, les forces de l’ordre seront déployées sur place pour surveiller les baigneurs et contrôler éventuellement les bateaux.

Allez Spartan !

Qui entrera dans la légende et gravera son nom au panthéon du surf ? Si Gabriel Medina a marqué les esprits en remportant l’édition l’année dernière, le jeune Brésilien n’est actuellement qu’au 15e rang mondial. Adriano De Souza et Mick Fanning, respectivement 1er et 2e du classement, semblent être les favoris du moment, mais les jeux ne sont pas encore faits.

Bien sûr, tous nos regards seront tournés vers notre champion du fenua, Michel Bourez, privé de deux compétitions internationales après avoir chuté violemment à Teahupo’o et s’être blessé au pied et aux vertèbres. La dernière étape du WCT à Jeffreys Bay, en Afrique du Sud, lui a permis cependant de remonter à la 25e place. Gageons que « Spartan » continue sur cette lancée et s’illustre à domicile. Seul bémol, mais de taille : la houle n’est pas correctement orientée dans les jours à venir (sud-est) et le fort vent d’est-sud-est n’est pas favorable non plus… Prions que les dieux polynésiens soient avec nous pour que le spectacle soit au rendez-vous !

Billabong Pro à Teahupo'o : go !

Le programme complet

(sous réserve de modifications)

Vendredi 7 août

14 heures : cérémonie d’ouverture de la Billabong Air Tahiti Nui Trials

15 heures : danse du gagnant Hura Ava Tau 2015 (Tamarii Toahotu)

15h30 : invitation au cocktail d’ouverture

17h00 : concert

Samedi 8 août

Pré-Trials

Du dimanche 9 au mardi 11 août

8 heures : lancement de la Billabong Air Tahiti Nui Trials

16h00 : fin de la compétition

Mercredi 12 août

12h30-14h30 : séances de dédicaces avec la Team Billabong (parc Bougainville de Papeete)

14 heures : zumba au village de Teahupo’o

Jeudi 13 août

10 heures : cérémonie d’ouverture de la Billabong Pro Tahiti

12 heures : invitation des officiels au ma’a Tahiti

14h30 : concert

Vendredi 14 août

7h30 : lancement de la compétition (12 jours de « période d’attente »)

16h30 : concert de Pepena

Samedi 15 août

Fitness au village de Teahupo’o

Dimanche 16 août

Concours hip-hop au village de Teahupo’o

Triathlon au village de Teahupo’o

Dimanche 23 août

Orchestre de 100 Ukulele au village de Teahupo’o

Mardi 25 août

16 heures : remise des prix

16h15 : groupe de danse

16h30 : soirée de remise des prix

17h30 : concert de Natura Jam

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Billabong Pro à Teahupo’o : go !

Billabong Pro à Teahupo'o : go !
PAPEETE, le 4 août 2015 – La planète surf est en ébullition avant le coup d’envoi imminent de la Billabong Pro Tahiti 2015. Ce matin, la Fédération tahitienne de surf et les organisateurs de cette compétition internationale ont fait le point sur le plus gros événement sportif de l’année en Polynésie. Découvrez le programme complet et le dispositif de sécurité mis en place à Teahupo’o, dans la passe de Hava’e.

C’est reva ! Dès samedi, la mâchoire de Teahupo’o accueillera les pré-Trials, une compétition au cours de laquelle les surfeurs polynésiens pourront saisir leur chance de se frotter à l’élite mondiale. Huit d’entre eux intégreront alors les Air Tahiti Nui Trials, prévus du dimanche 9 au mardi 11 août, et rejoindront les huit autres Polynésiens déjà sélectionnés, qui sont en fait les meilleurs classés lors des Trials 2014.

Cette antichambre du « Main Event » est un événement qualificatif qui donne la possibilité à 16 Polynésiens de se mesurer à 16 professionnels internationaux (huit surfeurs de la World Surf League et huit autres de la Billabong) sur la vague mythique de Teahupo’o. A l’issue des Trials, deux invitations seront également attribuées aux finalistes (le vainqueur des Trials et le meilleur Polynésien ou, si c’est un local qui gagne, ce qui est souvent le cas, au vainqueur tahitien et au meilleur étranger). Ces deux « wild cards » permettront alors aux gagnants de participer au « Main Event » qu’est la Billabong Pro, aux côtés du gratin du surf mondial réuni dans le Top 32 et des deux autres « wild cards » ASP (Association of Surfing Professionals).

Sécurité renforcée pour cette 15e édition



Cette année marquera la 15e édition de la Billabong Pro Tahiti, mais cela fait maintenant 19 ans que la passe de Hava’e offre son cadre idyllique à une compétition internationale. Comme l’a bien rappelé Pascal Luciani, membre du TOP (Tahiti Ocean Productions) et partenaire de la Fédération tahitienne de surf : « Teahupo’o est notre diamant, il faut le préserver ». Considéré par tous les professionnels comme l’un des plus dangereux de la planète, le spot de la Presqu’île recevra la septième étape du World Championship Tour (WCT), le championnat du monde de surf, du vendredi 14 au mardi 25 août. Attention, ces dates correspondent à la « période d’attente » ; si les conditions sont bonnes, la compétition peut se réaliser en moins de quatre jours.

A noter que les organisateurs ont décidé de renforcer davantage la sécurité, compte tenu de l’ampleur internationale que prend la manifestation sportive et de l’engouement des résidents locaux. Ainsi, tous les spectateurs seront contraints de bien respecter les zones réservées (voir schéma du plan d’eau). Par ailleurs, des lifeguards seront mobilisés, de même que des water patrols pour s’assurer du bon déroulement de la compétition et éviter les risques d’accidents. En outre, les forces de l’ordre seront déployées sur place pour surveiller les baigneurs et contrôler éventuellement les bateaux.

Allez Spartan !

Qui entrera dans la légende et gravera son nom au panthéon du surf ? Si Gabriel Medina a marqué les esprits en remportant l’édition l’année dernière, le jeune Brésilien n’est actuellement qu’au 15e rang mondial. Adriano De Souza et Mick Fanning, respectivement 1er et 2e du classement, semblent être les favoris du moment, mais les jeux ne sont pas encore faits.

Bien sûr, tous nos regards seront tournés vers notre champion du fenua, Michel Bourez, privé de deux compétitions internationales après avoir chuté violemment à Teahupo’o et s’être blessé au pied et aux vertèbres. La dernière étape du WCT à Jeffreys Bay, en Afrique du Sud, lui a permis cependant de remonter à la 25e place. Gageons que « Spartan » continue sur cette lancée et s’illustre à domicile. Seul bémol, mais de taille : la houle n’est pas correctement orientée dans les jours à venir (sud-est) et le fort vent d’est-sud-est n’est pas favorable non plus… Prions que les dieux polynésiens soient avec nous pour que le spectacle soit au rendez-vous !

Billabong Pro à Teahupo'o : go !

Le programme complet

(sous réserve de modifications)

Vendredi 7 août

14 heures : cérémonie d’ouverture de la Billabong Air Tahiti Nui Trials

15 heures : danse du gagnant Hura Ava Tau 2015 (Tamarii Toahotu)

15h30 : invitation au cocktail d’ouverture

17h00 : concert

Samedi 8 août

Pré-Trials

Du dimanche 9 au mardi 11 août

8 heures : lancement de la Billabong Air Tahiti Nui Trials

16h00 : fin de la compétition

Mercredi 12 août

12h30-14h30 : séances de dédicaces avec la Team Billabong (parc Bougainville de Papeete)

14 heures : zumba au village de Teahupo’o

Jeudi 13 août

10 heures : cérémonie d’ouverture de la Billabong Pro Tahiti

12 heures : invitation des officiels au ma’a Tahiti

14h30 : concert

Vendredi 14 août

7h30 : lancement de la compétition (12 jours de « période d’attente »)

16h30 : concert de Pepena

Samedi 15 août

Fitness au village de Teahupo’o

Dimanche 16 août

Concours hip-hop au village de Teahupo’o

Triathlon au village de Teahupo’o

Dimanche 23 août

Orchestre de 100 Ukulele au village de Teahupo’o

Mardi 25 août

16 heures : remise des prix

16h15 : groupe de danse

16h30 : soirée de remise des prix

17h30 : concert de Natura Jam

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Le Pays complète son plan de financement pour l’exercice 2015

Le Pays complète son plan de financement pour l'exercice 2015
PAPEETE, 4 août 2015 – Le Pays a signé mardi deux conventions avec la banque de Polynésie dont une ligne de trésorerie de 2 milliards Fcfp et un emprunt à long terme de 1,5 milliard Fcfp permettant de compléter le plan de financement prévu au budget 2015.

Un emprunt de 1,5 milliard Fcfp à 3,41% sur 10 ans qui complète le besoin de financement prévu au budget 2015. Le Pays a planifié d’emprunter un total de 7,99 milliards pour l’exercice en cours, dans le cadre du financement de ses investissements. Le plan de financement de ce recours à l’emprunt a été achevé avec la signature de cette convention de prêt. Le besoin de financement avait été estimé à 6,99 milliards Fcfp dans le cadre du budget primitif 2015, le 4 décembre 2014, et a été abondé le 11 juin dernier d’un milliard supplémentaire, lors du premier collectif budgétaire. L’ajout étant prévu pour le le financement d’opérations complémentaires, notamment dans le logement social.

Compte tenu de ce nouvel emprunt, l’encours total de la dette de la Polynésie française s’établira au 31 décembre prochain à 93,386 milliards Fcfp. La charge annuelle de la dette représentera cette année 13,4 milliards Fcfp dont 9,1 milliards Fcfp pour le capital et 4,3 milliards Fcfp en intérêts.

Un niveau d’endettement que Nuihau Laurey a souhaité qualifier de « maîtrisé, puisque cela représente à peu près 17% du PIB, ce qui est relativement bas. Et, dans un contexte de reconstitution des capacités de remboursement du Pays, nous sommes dans une situation, sur le plan financier, qui est totalement satisfaisante« .

La part des emprunts dits « toxiques » dans cet encours a été réduite à néant courant 2015 alors qu’elle était de près de 30% en 2011.

Entre 2014 et 2015, le total des emprunts à taux fixe mobilisés par la collectivité est passé de 17 milliards Fcfp à un peu moins de 8.

C’est la deuxième fois que la banque de Polynésie vient compléter les besoins de trésorerie du Pays. En 2014, l’établissement financier était déjà intervenu dans le prêt de 1,5 milliard Fcfp à la collectivité. Avec ce nouveau prêt, la part de la banque de Polynésie sur la dette totale de la Polynésie française avoisine les 7%.

« Nous participons à un effort de financement qui est plus large que le recours aux banques locales et nous apprécions la justesse des prévisions budgétaires et la diversification des sources de financement qui sont une marque de bonne gestion financière des deniers de la collectivité« , a tenu à préciser mardi Christian Carmagnolle, le directeur général de l’établissement bancaire.

La seconde convention de prêt signée dans la foulée avec la banque de Polynésie porte sur une ligne de trésorerie de 2 milliards Fcfp concédée moyennant un intérêt annuel de 2% et remboursable en totalité avant le 31 décembre. « Elle va permettre au Pays de lisser sa gestion de trésorerie et de payer plus rapidement ses fournisseurs, ou de libérer ses subventions, notamment dans le cadre du contrat de projets, dans l’attente de l’encaissement des déblocages de crédits et de recettes fiscales. Cela permet une gestion beaucoup plus fluide de la trésorerie du Pays« , a en outre justifié le vice-président Nuihau Laurey, ministre en charge des Finances et du budget.

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Le Pays complète son plan de financement pour l’exercice 2015

Le Pays complète son plan de financement pour l'exercice 2015
PAPEETE, 4 août 2015 – Le Pays a signé mardi deux conventions avec la banque de Polynésie dont une ligne de trésorerie de 2 milliards Fcfp et un emprunt à long terme de 1,5 milliard Fcfp permettant de compléter le plan de financement prévu au budget 2015.

Un emprunt de 1,5 milliard Fcfp à 3,41% sur 10 ans qui complète le besoin de financement prévu au budget 2015. Le Pays a planifié d’emprunter un total de 7,99 milliards pour l’exercice en cours, dans le cadre du financement de ses investissements. Le plan de financement de ce recours à l’emprunt a été achevé avec la signature de cette convention de prêt. Le besoin de financement avait été estimé à 6,99 milliards Fcfp dans le cadre du budget primitif 2015, le 4 décembre 2014, et a été abondé le 11 juin dernier d’un milliard supplémentaire, lors du premier collectif budgétaire. L’ajout étant prévu pour le le financement d’opérations complémentaires, notamment dans le logement social.

Compte tenu de ce nouvel emprunt, l’encours total de la dette de la Polynésie française s’établira au 31 décembre prochain à 93,386 milliards Fcfp. La charge annuelle de la dette représentera cette année 13,4 milliards Fcfp dont 9,1 milliards Fcfp pour le capital et 4,3 milliards Fcfp en intérêts.

Un niveau d’endettement que Nuihau Laurey a souhaité qualifier de « maîtrisé, puisque cela représente à peu près 17% du PIB, ce qui est relativement bas. Et, dans un contexte de reconstitution des capacités de remboursement du Pays, nous sommes dans une situation, sur le plan financier, qui est totalement satisfaisante« .

La part des emprunts dits « toxiques » dans cet encours a été réduite à néant courant 2015 alors qu’elle était de près de 30% en 2011.

Entre 2014 et 2015, le total des emprunts à taux fixe mobilisés par la collectivité est passé de 17 milliards Fcfp à un peu moins de 8.

C’est la deuxième fois que la banque de Polynésie vient compléter les besoins de trésorerie du Pays. En 2014, l’établissement financier était déjà intervenu dans le prêt de 1,5 milliard Fcfp à la collectivité. Avec ce nouveau prêt, la part de la banque de Polynésie sur la dette totale de la Polynésie française avoisine les 7%.

« Nous participons à un effort de financement qui est plus large que le recours aux banques locales et nous apprécions la justesse des prévisions budgétaires et la diversification des sources de financement qui sont une marque de bonne gestion financière des deniers de la collectivité« , a tenu à préciser mardi Christian Carmagnolle, le directeur général de l’établissement bancaire.

La seconde convention de prêt signée dans la foulée avec la banque de Polynésie porte sur une ligne de trésorerie de 2 milliards Fcfp concédée moyennant un intérêt annuel de 2% et remboursable en totalité avant le 31 décembre. « Elle va permettre au Pays de lisser sa gestion de trésorerie et de payer plus rapidement ses fournisseurs, ou de libérer ses subventions, notamment dans le cadre du contrat de projets, dans l’attente de l’encaissement des déblocages de crédits et de recettes fiscales. Cela permet une gestion beaucoup plus fluide de la trésorerie du Pays« , a en outre justifié le vice-président Nuihau Laurey, ministre en charge des Finances et du budget.

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Aircalin renouvelle et renforce son adhésion à Flying Blue

Aircalin renouvelle et renforce son adhésion à Flying Blue
Nouméa, le 04 août 2015. (COMMUNIQUE) Aircalin fait évoluer son adhésion au programme de fidélité Flying Blue. A la clé, depuis le 1er Août, plus de Miles et d’avantages sur Aircalin pour les adhérents du programme. Un choix commercial et un investissement destiné à récompenser la fidélité des clients de la compagnie Calédonienne.

LA PRISE EN COMPTE DES MILES-STATUT

C’est nouveau ! En plus des Miles-Prime*, Aircalin propose désormais à ses clients de cumuler des Miles-Statut** qui contribuent à atteindre les niveaux d’adhésion Elite et Elite plus. Ces Miles-Statut sont obtenus sur l’ensemble du réseau de la compagnie***, pour tout parcours effectué sur un vol commercialisé sous le code Aircalin (numéro de vol Aircalin, sur les vols opérés par la compagnie ainsi que sur les vols en partage de code opérés par Air Tahiti Nui, Qantas ou Air New Zealand).

* Les Miles-Prime : Ce sont les miles gagnés au cours d’un voyage ou d’un achat auprès d’un membre partenaire Flying Blue. Ils sont échangeables contre des billets primes ou autres prestations non aériennes (vaste sélection d’hébergements, d’activités touristiques, de loisirs, de magasins, etc…).

** Les Miles-Satut : C’est le nombre de miles accumulés sur des vols qualifiant effectués dans l’année en cours.

*** à l’exception de la route domestique entre Wallis et Futuna

PLUS DE MILES GAGNES

Autre nouveauté : en voyageant sur les vols commercialisés par Aircalin, les membres Flying Blue Elite et Elite Plus bénéficient dorénavant de leur Bonus Elite spécial, leur rapportant davantage de Miles.

Par exemple : Un membre Flying Blue ayant un statut Silver*** gagne 50% de Miles-Prime supplémentaires.

*** Le niveau Silver est atteint à partir de 25 000 miles statuts ou 15 vols qualifiants sur une année.

LES BONUS ELITE

STATUT FLYING BLUE Silver BONUS ELITE + 50%

STATUT FLYING BLUE Gold BONUS ELITE + 75%

STATUT FLYING BLUE Platinum / Club 2000 BONUS ELITE + 100%

DE NOUVEAUX AVANTAGES EXCLUSIFS

Conjointement aux Miles-Statut et aux Bonus Elite, Aircalin offre de nouveaux

avantages exclusifs à ses clients Elite Plus:

– un enregistrement prioritaire au comptoir Hibiscus / Affaires

– un bagage supplémentaire de 23 kg (en classe Economique et en classe Hibiscus)

– un accès au salon Hibiscus / Affaires pour le détenteur de la carte (Gold, Platinum

ou Club 2000)

UN PROGRAMME QUI CONCERNE L’ENSEMBLE DU RESEAU AIRCALIN

Ces nouvelles dispositions (Miles-Statut, Bonus Elite et avantages exclusifs) sont

valables sur l’ensemble du réseau Aircalin selon les conditions suivantes :

– Les Miles-Statut et les Bonus Elite : sur les vols commercialisés sous numéro

Aircalin, opérés par la compagnie ou l’un de ses partenaires code share.

– L’enregistrement prioritaire et l’accès au Salon Affaires : sur les vols commercialisés sous numéro Aircalin, opérés par la compagnie ou l’un de ses

partenaires code share.

– Le bagage supplémentaire : sur les vols commercialisés sous numéro Aircalin et opérés par la compagnie uniquement.

QUELQUES CHIFFRES FLYING BLUE

21 Millions de membres à l’international

37 Compagnies aériennes partenaires

AIRCALIN EN BREF

La flotte :

2 Airbus A.330-200

2 Airbus A.320-200

2 Twin-Otter DHC6-300

Le réseau :

AIRCALIN dessert, outre Nouméa, 11 destinations : Sydney, Brisbane, Melbourne, Auckland, Nandi, Port Vila, Wallis, Futuna, Papeete, Osaka et Tokyo.

Grâce à ses partenariats aériens avec différentes compagnies, elle propose plus de 110 destinations à la clientèle calédonienne.

L’activité :

En 2014, AIRCALIN a transporté 370 000 passagers et 5 700 tonnes de fret et de poste.

La compagnie a réalisé un chiffre d’affaires de 18,968 milliards de XPF (158 millions d’Euros).

Des engagements sécurité :

Membre de IATA, AIRCALIN est certifiée IOSA.

Une entreprise calédonienne :

AIRCALIN compte près de 500 collaborateurs dont 450 en Nouvelle-Calédonie dans une large diversité de métiers, pour la plupart hautement qualifiés.

Contact Presse : Agence On En Parle ! Tel 23 23 80

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Service de la traduction : Le premier lexique « Tahitien-Français / Français-Tahitien » est sorti

Service de la traduction : Le premier lexique
PAPEETE, le 04/08/2015 – Un lexique Français-Tahitien / Tahitien-Français est désormais disponible au Service de la traduction et de l’interprétariat. Un outil qui permet de simplifier l’usage de la langue tahitienne. Ce lexique est différent du dictionnaire puisqu’il ne donne aucune définition. Il est en vente au prix de 2 000 Fcfp

Imprimé à plus de 2 000 exemplaires, ce petit bijou pourra guider professionnels et particuliers en quête de mots à placer dans tel ou tel contexte.

Ce lexique qui n’est pas un dictionnaire, a été travaillé durant de longues années pour trouver une traduction à plus de 15 000 mots en tahitien/français et 16 000 mots en français/tahitien. « Nous avons extrait du dictionnaire du Fare Vana’a, mais sa particularité est qu’il est en même temps français-tahitien et tahitien-français. Nous avons amené également des termes administratifs pour les ministères par exemple ainsi que des termes concernant la santé. Pour cela, nous avons travaillé avec Taote Tetaria », explique Voltina Dauphin, chef du Service de la Traduction et de l’Interprétariat.

Un outil indispensable selon Voltina, « j’ai enseigné à l’université et c’est un besoin que nous ressentons parce que quand on fait de la traduction, on se demande toujours quel est l’équivalent de ce terme, etc. Il y a eu cette tendance à traduire par équivalence, par idée. Du coup, le terme lui-même, on ne l’avait pas. »

Traduire un mot en tahitien n’est pas une mince affaire. Comme au Fare Vana’a, le Service de la traduction a eu recours aux « termes existants avec les dictionnaires hawaïens, maori et toutes les langues qui ont la même origine. Si nous trouvons un équivalent, on le prend et on l’adapte au tahitien », précise Voltina.

Et dans ce nouveau lexique, la santé a également été mise en valeur avec la collaboration de Taote Tetaria. « Pour cela nous avons dû décrire l’anatomie de l’être humain. S’il n’y a pas, taote va prendre les mots très techniques et là il va dans le latin, dans le grec. Il regarde l’origine du mot, ce qui fait que lorsque l’on créé et bien il devient adaptable après. Un exemple : douleur aigüe, en tahitien douleur on dit « maui » mais aigüe on a traduit par « ‘oi », ça fait rappeler une coupure brève mais qui fait très mal. Un autre exemple avec les gravelles pour le calcul, Taote a créé « ‘omaha ofa’i », « ‘ofa’i » qui veut dire caillou en tahitien. »



Le plus gros travail qui leur restera à faire est de familiariser ces nouveaux mots avec la population. « Ça a été le premier souci de faire en sorte que les tahitiens les comprennent ».



Ce nouveau lexique est en vente au Service de la traduction au prix de 2 000 Fcfp.

D’AUTRES PROJETS EN COURS
Le champ lexical tahitien est un chantier que le gouvernement veut mettre en valeur. Après la parution du second volet du dictionnaire de l’Académie Tahitienne en juin dernier, voici le premier lexique du Service de la traduction.

D’autres chantiers sont en cours de construction, comme la mise à jour du site de l’Académie. Les internautes pourront bientôt accéder à la traduction d’un mot en français, en tahitien. Jusqu’à aujourd’hui, seuls les mots en tahitien peuvent avoir leur traduction en français.

Le ministre de la culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu l’a assuré : « des conventions vont être passées afin de finir ce gros chantier. »

Service de la traduction : Le premier lexique

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Des ateliers de formation pour les CAE de Punaauia

Des ateliers de formation pour les CAE de Punaauia
PUNAAUIA, le 4 août 2015. Depuis 2014, la commune de Punaauia accueille 22 bénéficiaires des Contrats d’accès à l’emploi (CAE) dans différents services. Alors que ces contrats arrivent à échéance prochainement, des sessions de formation sont organisées.

Les Contrats d’accès à l’emploi permettent aux bénéficiaires de se remobiliser après des périodes plus ou moins longues d’inactivité et de bénéficier d’une formation pratique. A Punaauia, 22 personnes ont intégré en 2014 divers services de la commune.

Mais, si la majorité de ces personnes aurait souhaité intégrer les services communaux de manière permanente, la capacité d’embauche de la commune reste limitée. C’est pourquoi, des ateliers de formations ont débuté la semaine dernière pour leur permettre de définir un projet professionnel autre que la mairie, et se donner les méthodes et les moyens de s’insérer dans des organismes d’accueils privés.

Pour cette formation, les bénéficiaires sont répartis en deux groupes de 11 personnes chacun et passeront par deux ateliers différents. L’un se déroule en ce moment sur quatre demi-journées en cours de contrat pour un état des lieux individuel : connaissance de soi, objectifs, méthodes, etc). Ces séances doivent permettre aux stagiaires de rester motivés malgré les obstacles, en fixant des objectifs à atteindre en fin de contrat CAE. Le but est aussi d’apprendre à mieux se connaître en déterminant les points forts et les points à améliorer de chacun et ainsi développer une stratégie dans le cadre du parcours d’insertion proposé par le Pu Ohipa de Punaauia. Au cours de cette session, ils apprendront à utiliser les nouveaux outils de communication que sont Internet et les réseaux sociaux pour leur stratégie de recherche d’emploi.

La deuxième séance de cette formation sur quatre demi-journées également en fin de contrat aura lieu fin septembre 2015 pour un bilan général sur les moyens mis en œuvre, gestion de soi et de l’environnement, etc). Lors de ce deuxième rendez-vous, les stagiaires sont invités à reprendre des notions vues lors de la première session de formation. Le formateur établit un bilan avec les stagiaires pour voir si des mesures ont été mises en place pour corriger les points à améliorer, vus lors de la précédente séance, ou si leurs objectifs personnels et leur stratégie ont évolué.

Les participants sont mis en situation d’entretien grâce à des jeux de rôle et des exercices filmés. La gestion de l’échec est également abordée de nouveau lors de cette séance de manière à ce que les participants restent motivés, qu’ils apprennent à valoriser leurs échecs. Le coût de cette action s’élève à 777 146 Fcfp, financé à hauteur de 60% par le Syndicat mixte en charge du Contrat de Ville.

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Des ateliers de formation pour les CAE de Punaauia
PUNAAUIA, le 4 août 2015. Depuis 2014, la commune de Punaauia accueille 22 bénéficiaires des Contrats d’accès à l’emploi (CAE) dans différents services. Alors que ces contrats arrivent à échéance prochainement, des sessions de formation sont organisées.

Les Contrats d’accès à l’emploi permettent aux bénéficiaires de se remobiliser après des périodes plus ou moins longues d’inactivité et de bénéficier d’une formation pratique. A Punaauia, 22 personnes ont intégré en 2014 divers services de la commune.

Mais, si la majorité de ces personnes aurait souhaité intégrer les services communaux de manière permanente, la capacité d’embauche de la commune reste limitée. C’est pourquoi, des ateliers de formations ont débuté la semaine dernière pour leur permettre de définir un projet professionnel autre que la mairie, et se donner les méthodes et les moyens de s’insérer dans des organismes d’accueils privés.

Pour cette formation, les bénéficiaires sont répartis en deux groupes de 11 personnes chacun et passeront par deux ateliers différents. L’un se déroule en ce moment sur quatre demi-journées en cours de contrat pour un état des lieux individuel : connaissance de soi, objectifs, méthodes, etc). Ces séances doivent permettre aux stagiaires de rester motivés malgré les obstacles, en fixant des objectifs à atteindre en fin de contrat CAE. Le but est aussi d’apprendre à mieux se connaître en déterminant les points forts et les points à améliorer de chacun et ainsi développer une stratégie dans le cadre du parcours d’insertion proposé par le Pu Ohipa de Punaauia. Au cours de cette session, ils apprendront à utiliser les nouveaux outils de communication que sont Internet et les réseaux sociaux pour leur stratégie de recherche d’emploi.

La deuxième séance de cette formation sur quatre demi-journées également en fin de contrat aura lieu fin septembre 2015 pour un bilan général sur les moyens mis en œuvre, gestion de soi et de l’environnement, etc). Lors de ce deuxième rendez-vous, les stagiaires sont invités à reprendre des notions vues lors de la première session de formation. Le formateur établit un bilan avec les stagiaires pour voir si des mesures ont été mises en place pour corriger les points à améliorer, vus lors de la précédente séance, ou si leurs objectifs personnels et leur stratégie ont évolué.

Les participants sont mis en situation d’entretien grâce à des jeux de rôle et des exercices filmés. La gestion de l’échec est également abordée de nouveau lors de cette séance de manière à ce que les participants restent motivés, qu’ils apprennent à valoriser leurs échecs. Le coût de cette action s’élève à 777 146 Fcfp, financé à hauteur de 60% par le Syndicat mixte en charge du Contrat de Ville.

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