Le nouveau BSEO est disponible

Le nouveau BSEO est disponible
PAPEETE, le 26 juillet 2016 – Le 337e numéro du Bulletin de la société des études océaniennes (BSEO) vient de paraître.

Dans cette nouvelle édition se trouvent un texte de Earl Schenck (traduit par Michel Bailleul) sur le Papeete en fête, ainsi qu’un article sur le ‘Ūtē, chant traditionnel tahitien de Corinne Mc Kittrick. Constant Guéhennec a rédigé un texte intitulé Un monde incommensurable, Carole Atem signe Légendes méconnues de Mai’ao. Vous trouverez par ailleurs le Journal de Narciso Gonzalez, présenté et traduit par Liou Tumahai. Le BSEO de janvier à avril 2016 se termine par le procès-verbal, le bilan moral, le bilan financier et le budget prévisionnel de la société études océaniennes relatifs à l’assemblée générale ordinaire du 25 février.

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Page enfant : Le Bon Gros Géant est actuellement sur les écrans

Page enfant : Le Bon Gros Géant est actuellement sur les écrans
PAPEETE, le 26 juillet 2016 – Ce nouveau film de Steven Spielberg est une adaptation d’un livre de Roald Dahl. L’auteur qui a écrit Charlie et la chocolaterie qui a aussi été porté sur les écrans. C’est l’histoire d’un géant et d’une petite fille, Sophie, qui vont se lier d’amitié.

En ce moment tu peux aller au cinéma voir Le Bon Gros Géant, Le BGG. C’est un film réalisé par Steven Spielberg qui raconte l’histoire d’un gentil géant et d’une jeune fille prénommée Sophie (Sophie est le prénom de la petite fille de l’auteur du livre Le Bon Gros Géant).

Le Bon Gros Géant vit au pays des géants. Mais il ne ressemble pas à ses compatriotes comme par exemple les géants Buveur de sang ou bien l’Avaleur de chair fraîche. Ceux-là mesurent presque 15 mètres alors que le Bon Gros Géant ne mesure « que » 7 mètres. Surtout, Le Bon Gros Géant (qui n’est pas très malin) est très gentil et plutôt secret. Il ne mange que des Schnockombres et de la frambouille !

Un jour la petite Sophie débarque aux pays des géants. Elle a 10 ans et habite Londres. C’est une enfant « précoce », on dit aussi surdouée. Elle rencontre le BGG qui va l’emmener au Pays des rêves. Le géant va apprendre à la jeune fille la magie et le mystère des rêves. Mais cela va attirer l’attention des autres géants du pays. Alors le BGG et Sophie vont aller à Londres, ils vont rencontrer la Reine pour l’avertir du danger que représentent les méchants géants. Mais cela ne va pas être facile car la Reine et sa domestique Mary ne croient pas aux géants…

Le Bon Gros Géant est tiré d’un livre qui porte le même nom et qui a été écrit par Roald Dahl en 1982. L’auteur, né en 1916 (on fête donc cette année le 100e anniversaire de sa naissance !), a écrit de nombreux livres comme par exemple Charlie et la chocolaterie, Les Deux Gredins. Le Bon Gros Géant était son livre préféré à en croire l’équipe de tournage du film qui a longtemps discuté avec la veuve de Roald Dahl avant de faire le film.

Le livre a été écrit pour les enfants, pour qu’elle leur soit lue avant le coucher. Steven Spielberg a découvert ce livre en même temps que son premier fils né en 1985. Le réalisateur l’a lu à tous ses enfants avant d’en faire un film.

Le film était déjà dans les cartons en 1991. D’autres producteurs, scénaristes et acteurs avaient été pressentis à cette époque. Mais la technologie n’était pas encore assez développée pour que le projet voit le jour.

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Alain Juppé réagit à l’attentat de St-Etienne-du-Rouvray

Alain Juppé réagit à l'attentat de St-Etienne-du-Rouvray
FAAA, 26 juillet 2016 – Alain Juppé a provoqué un point presse dès son retour de Raiatea, mardi après-midi, pour évoquer l’attentat perpétré quelques heures plus tôt à l’église St-Etienne-du-Rouvray près de Rouen.

En campagne en Polynésie française jusqu’à ce mercredi, le candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2017 a réagi à un attentat qu’il qualifie d’ « acte inacceptable » en présentant les propositions qu’il défend pour renforcer le système judiciaire et pénal en France et lutter contre le phénomène de radicalisation islamique.

Déclaration : « Je voudrais simplement dire que l’attentat commis à St-Etienne-du-Rouvray nous fait franchir un pas supplémentaire dans l’horreur et également dans la provocation : assassiner un prêtre catholique dans une église, c’est s’attaquer à un symbole sacré de notre civilisation. Un prêtre est un homme de paix et l’église un lieu de communion dans l’amour du prochain. On voit bien ce que les terroristes ont voulu tenter de démonter par cet acte inacceptable. Ce moment est bien évidemment à la peine, au recueillement – je pense à la famille des victimes. Je suis aussi très touché de voir qu’ici le peuple polynésien, spontanément, a fait preuve de fraternité et de solidarité vis-à-vis de nos compatriotes de métropole. Dans de telles circonstances, il faut bien sûr se rassembler ; mais se rassembler, ce n’est pas se résigner. Comme j’ai eu l’occasion de le dire après l’attentat de Nice, il faut agir, il faut faire mieux. Le fatalisme qui consiste à dire que le risque zéro n’existe pas n’est pas une politique. Beaucoup de propositions ont été exprimées pour faire plus et mieux. Je voudrais insister sur deux points qui me paraissent absolument essentiels.

D’abord, la réponse judiciaire et pénale n’est pas à la hauteur de la menace et des défis qui nous sont lancés : remettre en liberté conditionnelle un individu qui a été placé en détention provisoire parce qu’il était soupçonné de complicité de terrorisme, après avoir tenté de rejoindre à deux reprises la Syrie, en lui posant un bracelet électronique, ce n’est évidemment pas une réponse adaptée dans le contexte que nous connaissons aujourd’hui. Alors que faut-il faire ? Il faut d’abord donner à la justice les moyens d’instruire et de juger beaucoup plus vite ce genre d’affaires, de façon à ce que ça ne s’étale pas sur des mois pour ne pas dire, souvent, des années. Il faut ensuite adapter les peines, pour que l’on ne remette pas en circulation des personnes qui ont commis des actes graves aussi rapidement qu’on le fait aujourd’hui. Il faut enfin se donner les moyens d’incarcérer ceux qui doivent l’être. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé le lancement d’un programme de construction de 10 000 places de prison parce qu’aujourd’hui nous n’avons pas les moyens de cette politique.

Le deuxième sujet qui me paraît très important est celui de l’intensification de la lutte contre la radicalisation islamique. On voit bien qu’aujourd’hui beaucoup d’esprits fragiles sont victimes de cette radicalisation. Il faut donc se donner les moyens de la faire reculer, dans deux ou trois secteurs tout particulièrement. Il faut faire taire les sites internet qui véhiculent un message de haine, l’appel au jihad et à la mort. Ce n’est plus acceptable. Les moyens existent. Il faut ensuite lutter contre la radicalisation dans les prisons : j’ai proposé il y a des mois maintenant que l’on crée une police judiciaire pour collecter l’information qui circule dans les prisons et nous permettre de réagir. Et enfin, il y a la radicalisation dans les lieux de culte. Quand, dans une mosquée, on véhicule des paroles de haine, de violence et d’appel à la mort et à l’assassinat, il faut la fermer sans attendre. Et les imams qui véhiculent ces paroles doivent être punis s’ils sont Français ou expulsés immédiatement, s’ils sont étrangers.

Je crois qu’à ce sujet, nous devons vraiment passer à la vitesse supérieure, sans en faire naturellement un sujet de polémique
« .

Alain Juppé a annulé deux rencontres publiques programmées mardi en fin d’après-midi à Punaauia et à Papeete, pour pouvoir se joindre à la messe donnée à partir de 18 heures à la cathédrale, en hommage aux victimes de l’attentat de St-Etienne-du-Rouvray. Il achève sa visite en Polynésie mercredi soir.

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Les aides de la CPS pour la rentrée scolaire des enfants du Régime des salariés

Les aides de la CPS pour la rentrée scolaire des enfants du Régime des salariés
PAPEETE, le 26 juillet 2016 – La CPS a publié mardi le montant et les conditions d’attribution de l’allocation de rentrée scolaire pour 2016-2017, les aides seront versées à compter du 29 juillet.

Afin d’aider les familles à revenu modestes à faire face aux frais de rentrée scolaire (fournitures scolaires, frais vestimentaires…) la Caisse de prévoyance sociale attribue une allocation de rentrée scolaire (ARS) sous conditions de ressources qui comprend les aides à l’assurance scolaire de l’enfant ainsi qu’une participation en numéraire. Les allocations seront versées à compter du 29 juillet prochain.

Le montant de la prime d’assurance scolaire pour l’année 2016-2017 s’élève à 1800 francs. Par ailleurs, la participation en numéraire est détermine par l’âge de l’enfant scolarisé. Elle sert à faire face aux différents frais induits par la rentrée scolaire comme l’achat de livres, cahiers, stylo, de vêtements…)

Pour les enfants de moins de 6 ans, cette prime peut s’élever à 5000FCFP, entre 6 et moins de 12 ans elle peut aller jusqu’à 8 000FCFP, de 12 à moins de 16 ans, la prime s’élève à 12 000FCFP et enfin de 16 à 21 ans le montant de la prime peut aller jusqu’à 16 000 FCFP.

Seuls les enfants dont les parents allocataires salariés perçoivent moins de 1 300 FCFP par jour en moyenne peuvent bénéficier de la totalité de l’allocation de rentrée scolaire.

« Depuis le 1er janvier 2016, les allocataires salariés dont la moyenne économique journalière est comprise entre 1301 FCFP et 1 400 FCFP bénéficient de l’aide à la cantine à 100% dans la limite du tarif plafonné à 500 Fcfp, et de 50% pour chacune des autres aides, dans la limite des tarifs plafonnés« , ajoute le communiqué.

Pour l’année 2015-2016, 15 605 enfants ont bénéficié de l’allocation de rentrée scolaire, de façon partielle ou totale, cela a couté au total 170 649 700 FCFP à la CPS

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Insolite: Ils surfent…sans planche! (Vidéo)

http://www.tahiti-infos.com/video/
Vu sur le site surf session – Des surfeurs californiens ont travaillé pendant des années sur la capacité à rider des vagues sans planche. Ce clip il met en avant Trevor Gordon, Ryan Burch, Spencer Gordon and Travers Adler planant littéralement sur la vague, sans planche apparente. Un mélange de technologie et de magie qui donne un résultat plutôt blufffant. Un clip aussi poétique que stupéfiant, réalisé grâce à l’impressionnant travail d’effets spéciaux de Johanese Gamble et Casey Price, deux truquistes réputés ayant par exemple travaillé sur des films ou séries comme Austin Powers, Zoolander ou encore MadMen.

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Va’a V1 – Te Aito 2016 : Le va’a polynésien se projette dans le futur

De nombreuses personnalités ont fait le déplacement ce mardi matin à Arue afin d’assister à la conférence de presse du Te Aito 2016. Pour l’organisation, c’est la dernière ligne droite puisque les deux journées de compétition sont prévues en fin de semaine, le vendredi 29 et le samedi 30 juillet. Une 29e édition innovante, à ne rater sous aucun prétexte.

Va’a V1 – Te Aito 2016 : Le va’a polynésien se projette dans le futur
De nombreuses personnalités étaient présentes pour la conférence de presse qui s’est déroulée ce mardi matin à Arue, notamment la Ministre des Sports Nicole Sanquer-Fareata, la présidente de la fédération internationale de va’a Lara Collins, le président de la fédération tahitienne de va’a Rodolphe Apuarii, Charley Maitere président de Ruahatu le club organisateur, Jean Chicou le président du Comité organisateur des championnats du monde de 2017 et 2018, Reynald Temarii le coordinateur général, les tenants du titre 2015 Kévin Céran Jérusalemy et Hinatea Bernadino, les représentants des différents médias et des différents partenaires…
 
Le Te Aito, créé en 1988 par Charley Maitere et Mara Aitamai, est un des grands évènements sportifs de l’année. Avec trois décennies d’existence, il réussit depuis quelques années à attirer de nombreux participants, près de 1000 en 2015 toutes catégories confondues, dont 70 étrangers. Il a donné naissance à des « Te Aito » dans divers pays du Pacifique et du monde, en Nouvelle Zélande, en Nouvelle Calédonie, aux îles Cook, au Brésil, en Italie, en France…
 
C’est donc logiquement que le COL, le comité organisateur des championnats du monde de va’a de 2017 (marathon) et 2018 (vitesse) a choisi le Te Aito en tant qu’événement-test. Le COL a donc collaboré avec l’organisation, en partenariat avec la fédération tahitienne de va’a, afin de moderniser la course. Ces nouvelles procédures pourraient servir de référence pour d’autres clubs organisateurs de courses, ce qui pourrait à terme moderniser le monde du va’a en général.

Va’a V1 – Te Aito 2016 : Le va’a polynésien se projette dans le futur
Modernisation de l’aspect sportif, de la sécurité
 
L’athlète, homme ou femme, est repositionné au centre de l’événement. Les bateaux suiveurs sont « pointés du doigt » car souvent le leader de la course rame à la force des bras et les poursuivants profitent, parfois malgré eux, des vagues des bateaux suiveurs pour combler l’écart. 20 bateaux statiques baliseront l’ensemble du parcours du Te Aito, la zone centrale sera totalement interdite aux bateaux suiveurs.
 
Cette disposition vise à permettre une course équitable pour les sportifs mais elle favorisera également l’aspect sécurité. Lorsque l’on pense par exemple à la deuxième étape d’Hawaiki Nui Va’a entre Raiatea et Taha’a, on se rend bien compte de manière générale que des améliorations peuvent être apportées en terme de sécurité par rapport à ces bateaux suiveurs. Un dilemme se pose : Avec moins de bateaux sur l’eau, l’ambiance risque d’en prendre un coup, ce sera sans doute le prix à payer pour entrer « dans l’ère moderne ».
 
Six jet skis seront sur zone pour pallier à tout problème, casse matériel ou autre, soit plus de 30 embarcations au total pour l’organisation. Trois « poti marara » de secouristes seront également positionnés le long du parcours, en plus du poste de secours principal de la pointe Vénus et de celui du stade d’Arue.

Va’a V1 – Te Aito 2016 : Le va’a polynésien se projette dans le futur
Modernisation de l’aspect médiatique, des dispositifs sur terre
 
Le Te Aito va bénéficier d’une couverture médiatique exceptionnelle grâce à un partenariat Tntv-Tahiti Infos-Radio 1. La course principale sera retransmise samedi en direct tv et en direct sur le web, un live-blog sera animé par Tahiti Infos et des interviews seront proposées par Radio 1 à travers une page web dédiées au Te Aito. Comme chaque année, le service des sports de Tahiti Infos sera au cœur de l’événement Te Aito. Rappelons au passage que le tenant du titre du Te Aito 2015 Kévin Céran Jérusalemy était sur le podium du concours Tahiti Infos ATN Challenger 2016.
 
Un des artisans de cette modernisation médiatique est Reynald Temarii. On se souvient de l’impulsion donnée par M. Temarii au moment de la coupe du monde de beach soccer en 2013, ce qui avait permis à l’organisation de se rapprocher des standards internationaux. C’est ce qui est visé également pour le va’a, en prévision des grands évènements à venir que sont le championnat du monde de Va’a marathon en juin 2017 et les championnats du monde de va’a vitesse en juin 2018.
 
Une convention a été signée avec Céline et Hélène, responsables de plusieurs associations de quartier, visant à inclure dans l’événement 250 bénévoles qui œuvreront au sein de l’organisation. L’aspect social est annoncé comme important par les organisateurs du Te Aito, comme pour le COL qui organisera les championnats du monde de va’a en 2017 et 2018.
 
Une fan zone va être mise en place à terre avec un écran géant, un chapiteau, des gradins, une scène, avec également des jeux divers, des stands divers. Une pasta party géante sera proposée le vendredi 29 juillet. Une dizaine de parkings seront créés dont trois à la pointe Vénus et sept excentrés, avec 600 places disponibles.

Va’a V1 – Te Aito 2016 : Le va’a polynésien se projette dans le futur
La présidente de la FIV, Lara Collins :
 
Vous avez évoqué plus de 5000 licenciés en Nouvelle Zélande ?
 
« Oui, il y a 5 ans nous avions 2 500 licenciés, nous en avons désormais 5000, soit le double en cinq ans. Cela a été une progression très rapide, avec beaucoup de jeunes de moins de 19 ans, ce qui est positif pour l’avenir de ce sport qu’on appelle Waka Ama en Nouvelle Zélande et qui est très bon pour la santé. Nous sommes très confiants en l’avenir. »
 
Le rêve de tout rameur néozélandais est de venir à Tahiti ?
 
« Oui, ils veulent venir à Tahiti, beaucoup de rameurs néozélandais voient les Tahitiens comme les meilleurs. D’autres, en mai dernier en Australie, ont battu certaines équipes, c’était énorme pour eux. Je suis sûr qu’à Tahiti en 2018 les Tahitiens seront très très forts. Qu’il y ait une rivalité sportive, c’est bon pour le développement de ce sport. Mais oui, les gens de l’extérieur veulent ramer dans une eau magnifique, avec de beaux paysages, pour rivaliser avec les meilleurs rameurs du monde. Le Te Aito est le parfait événement pour cela. »
 
L’année prochaine il y aura un championnat du Pacifique en V1 ?
 
« Oui, l’année prochaine, le gagnant de cette année ira en Nouvelle Zélande pour le Te Aito Aotearoa, puis le gagnant du Te Aito Tahiti et du Te Aito Aotearoa iront concourir au Te Aito Taratoni en Nouvelle Calédonie. Un titre de champion du pacifique sera décerné. A long terme, avec le développement des courses Te Aito dans le monde, c’est tout à fait envisageable d’avoir un titre mondial. » Propos recueillis et traduits par SB

Va’a V1 – Te Aito 2016 : Le va’a polynésien se projette dans le futur
Jean Chicou, président du COL :
 
Comment une course de va’a peut être modernisée ?
 
« En rendant plus professionnelle son organisation. Le but final est d’organiser des événements qui pourront se décliner dans d’autres pays. On doit faire venir les gens, ils doivent être bien reçus, bien accueillis. Nous voulons axer la course sur le rameur plutôt que sur le nombre de participants ou les accompagnateurs. Le rameur doit être la pièce centrale de l’événement. La compétition doit être un mano à mano entre hommes, pas un mano à mano entre les bateaux qui sont à côté. »
 
« Le deuxième point important, c’est de rendre le plus internationale possible cette course. Nous avons 13 pays cette année, c’est un lobbying que nous le COL avons pu réaliser en amont, en Australie au mois de mai ou en mission en Asie dernièrement, pour permettre à ces Pays de découvrir le va’a. On va partir en Amérique du Sud en fin d’année pour faire connaître cette nouvelle vision que l’on a du va’a. »
 
Vous avez donc collaboré avec Charley Maitere pour ce Te Aito ?
 
« Oui, pour nous c’est un « test-event », les championnats 2017 c’est dans 11 mois, le but c’est de répéter toutes les structures avec tous les intervenants de l’organisation pour voir ce qui marche et ce qui sera à améliorer. Le but c’est aussi de développer le « World Tour Pacifique » et développer le va’a à l’international en général. »
 
La place du public est importante ?
 
« Bien sûr. On va installer des écrans géants, vous avez la course principale en live qui pourra être suivie de Raiatea, Tahiti ou de la presqu’île, ceux qui ne pourront pas se déplacer pourront voir la course en direct. Ils la verront mieux quasiment qu’en étant sur un bateau accompagnateur. Le point « négatif » c’est par rapport aux gens sur les bateaux car ce qui est bien pour eux n’est pas bien du tout pour les rameurs. »
 
« On a bien vu sur les interviews, ils n’en veulent pas, ils veulent être tranquilles, ils veulent se battre entre eux. Cela pénalisera 300 à 400 personnes sur l’eau qui ne verront pas grand chose mais cela favorisera des milliers de personnes qui pourront voir la course derrière leur écran. »
 
Moderniser également en incluant la population ?
 
« Complètement. Nous en sommes aux prémices. Ce qui est important, c’est le développement économique avec le côté social. Avec la crise économique, il faut dynamiser les gens, leur donner de l’espoir. Il faut leur donner quelque chose qui reste dans leur quartier. Les faire venir comme bénévoles, on parle de 250 personnes, cela fait bouger les gens. »
 
« Alors bien sûr, on pourra faire mieux en leur donnant du travail mais en attendant cela peut leur donner envie de faire de la rame, un de ces quatre matins. On veut leur ouvrir les yeux sur ce qui peut se passer en dehors de leur vallée. Ils vont voir les étrangers, des jeunes qu’ils n’ont jamais vus, certains jeunes ne savent pas nager. Ce n’est pas seulement un événement sportif, c’est tout ce qui vient à côté qui est important et essentiel. »
 
Un dernier mot ?
 
« Merci à l’équipe qui m’entoure. C’est du travail que de rendre tout ça professionnel, les gens ne s’en rendent pas forcément compte. Tout le monde doit être professionnel : Les rameurs doivent l’être, dans leur engagement, dans le respect du parcours, les partenaires privés doivent l’être, nous le comité on doit l’être à tous les niveaux car cela permettra de remonter le niveau de cette compétition. »
 
« Les gens qui vont venir de l’étranger, s’ils sont bien accueillis, ce sont eux qui vont faire la publicité pour la Polynésie. Cela ne peut que faire de bonnes retombées pour nous. Le but final c’est que le va’a soit un « produit » qui puisse s’exporter. C’est quelque chose que les gens nous envient. Donc essayons de le mettre en valeur et ces évènements sont là pour ça. » Propos recueillis par SB

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Punaauia : une femme de 45 ans poignarde un homme dans le dos

Punaauia : une femme de 45 ans poignarde un homme dans le dos
PUNAAUIA, le 27 juillet 2016 – Dimanche soir, les gendarmes ont interpellé une femme qui avait poignardé un homme dans le dos.

Par chance, celui-ci s’en sort avec six jours d’ITT. « Cela aurait pu être bien plus grave », confie une source proche du dossier.

D’après les premiers éléments de l’enquête, victime et agresseur présumés se connaissent car madame a hébergé monsieur.

L’agresseur présumé, une femme de 45 ans habitant Punaauia, est déjà connue des services de police pour les mêmes faits.

Le parquet a demandé sa mise en détention jusqu’à son procès, qui aura lieu jeudi après-midi dans le cadre de la comparution immédiate.

Ce mardi, cette dernière a été présentée au juge des libertés et de la détention qui choisira de la placer ou non.

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Rangiroa : sous contrôle judiciaire pour des faits d’agression sexuelle, il recommence

Rangiroa : sous contrôle judiciaire pour des faits d'agression sexuelle, il recommence
RANGIROA, le 27 juillet 2016 – Ce mardi après-midi, un homme de 33 ans a été déféré au palais de justice de Papeete.

L’individu est mis en cause dans une affaire d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans.

Les faits se sont déroulés le 20 juillet dernier à Rangiroa.

Interpellé lundi matin, le parquet a demandé son placement en détention provisoire dans l’attente de son procès, qui aura lieu jeudi après-midi.

L’individu est déjà sous le coup d’un contrôle judiciaire pour des faits d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans.

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Coupure d’eau demain dans le quartier Ernest Aubry à Faaa

Coupure d'eau demain dans le quartier Ernest Aubry à Faaa
FAAA, le 26/07/2016 – La distribution en eau sera suspendue ce mercredi 27 juillet 2016 à 8 heures et sera rétablie dès la fin des travaux.

Les secteurs concernés sont :

• TAVARARO bas ;

• AUBRY ERNEST.

Veuillez nous excuser des désagréments occasionnés.

Pour tous renseignements, merci de contacter le service Eau et Assainissement au 40.83.35.33.

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Douze mois de prison pour trafic de paka en provenance de Huahine

Douze mois de prison pour trafic de paka en provenance de Huahine
PAPEETE, le 27 juillet 2016 – Ce mardi matin, le tribunal a condamné un homme originaire de Huahine pour avoir, sur Tahiti, acheminé et vendu du paka à deux reprises.

L’individu cultive depuis longtemps des pieds de paka sur le terrain de sa grand-mère et de son ancienne compagne, situé à Huahine. Sans emploi, père d’un enfant, l’homme explique au tribunal qu’il essaie de trouver du travail, sans succès. « Il a fait plusieurs formations dans la restauration notamment, avance son avocate. « Je vous ai même fait parvenir une promesse d’embauche, qui lui a été adressée avant son arrestation. »

En juin dernier, alors qu’il s’apprête à embarquer sur un vol à destination de Huahine, l’homme est arrêté au moment de passer les contrôles. L’auxiliaire canin détecte quelque chose dans ses bagages. Les forces de l’ordre retrouvent une petite boîte dans laquelle se trouve plus d’un million de francs et une odeur… plutôt suspecte. En effet, ce serait à l’intérieur de celle-ci que le quadragénaire aurait transporté le paka de Huahine à Tahiti, avant de le revendre. « Vous avez fait là une erreur tactique« , relève le président du tribunal. Sur lui, les agents retrouvent aussi la somme de 24 000 francs en liquide.

L’homme a comparu devant le tribunal le 27 juin dernier. Placé sous mandat de dépôt, il a été libéré sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de revenir à Tahiti, dans l’attente de son prochain jugement, qui a eu lieu ce mardi.

« C’EST VOTRE CLÉMENCE QUE JE DEMANDE! »
« Heureusement que monsieur s’est montré maladroit et négligent! Sinon, ce trafic aurait pu durer longtemps!« , s’est exclamé le procureur de la République au moment de ses réquisitions. Le parquet a relevé que ce n’était pas la première fois que le prévenu comparaissait pour ce genre d’infractions. En effet, il a déjà condamné en 2010 et 2011, pour transport et vente de stupéfiants et consommation.

Son avocate, elle, a insisté sur le fait que son client avait d’emblée reconnu les faits. « Il a été particulièrement honnête depuis le début. Il a avoué que s’il avait fait cela, c’est parce qu’il était dans une situation plutôt difficile. Il faut reconnaître qu’à Huahine, les difficultés économiques sont récurrentes. Mon client n’est pas entré complètement dans la délinquance… C’est votre clémence que je demande! »

Le tribunal a condamné le prévenu à 12 mois de prison dont six avec sursis et une mise à l’épreuve pendant deux ans. De plus, il écope d’une interdiction de se rendre à Tahiti et à l’obligation de trouver du travail.

Cet habitant de Huahine devrait être convoqué prochainement par le juge d’application des peines, pour aménager sa peine.

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