Un braqueur et un violeur présumés relâchés suite au retard d’un procureur

Un braqueur et un violeur présumés relâchés suite au retard d'un procureur
Papeete, France | AFP | mardi 07/07/2015 – Le braqueur de Pueu et un violeur présumés, qui devaient être jugés dans des affaires distinctes lundi après-midi en comparution immédiate au tribunal de Papeete, ont été relâchés par la présidente alors que le représentant du ministère public avait quelques minutes de retard.

La présidente du tribunal, Denise Roguet Lacroix, a constaté cette absence et a levé l’audience au bout de quelques minutes, relâchant les prévenus.

Le vice-procureur Michel Bonnieu, qui était dans son bureau, est aussitôt arrivé, mais trop tard. Il s’est dit « très surpris » mais n’a pas souhaité donner plus d’explications à l’AFP.

Selon un avocat, il avait pourtant prévenu que ses audiences précédentes avaient tardé, et qu’il aurait dix minutes de retard.

Pour le Parquet, le vice-procureur était présent et l’audience aurait dû se tenir.

Les trois hommes seront cités à comparaître à une autre date. Mme Roguet Lacroix n’a pas souhaité s’exprimer.

Selon plusieurs sources judiciaires, cet incident est dû aux relations tendues qu’entretiennent certains magistrats au tribunal de Papeete.

Un homme de 31 ans devait comparaître pour braquage à main armée, un fait très rare en Polynésie. Samedi soir, masqué par une cagoule, il est soupçonné d’avoir menacé le gérant d’une roulotte-pizzeria avec une carabine à plombs, avant de s’enfuir avec un maigre butin : moins de cent Euros. Traqué par une trentaine de gendarmes et une brigade cynophile, il avait été retrouvé quelques heures plus tard. Il a reconnu avoir prémédité son acte.

Le violeur présumé est un multirécidiviste, soupçonné de nombreuses agressions sexuelles sur son ex-compagne, enceinte de six mois. Il l’aurait menacée de mort et violée samedi soir, alors qu’il lui est interdit de l’approcher. « Je suis sûre qu’il va retourner la voir dès ce soir » s’est indignée son avocate, Me Aurélie Reynaud, auprès de l’AFP. « Ca nuit gravement à l’image de la justice, c’est honteux, c’est scandaleux » a-t-elle estimé.

Un voleur de scooter a aussi échappé à son procès.

La gendarmerie avait invité la presse le matin même pour médiatiser l’arrestation du braqueur. Toute la presse locale a donc assisté à l’audience avortée de lundi après-midi.

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Au pied du Kremlin, Staline s’en prend à Lénine à coups de parapluie

Au pied du Kremlin, Staline s'en prend à Lénine à coups de parapluie
Moscou, Russie | AFP | mardi 07/07/2015 – Deux sosies des dirigeants soviétiques Josef Staline et Vladimir Lénine, qui posent traditionnellement pour les touristes sur la place Rouge à Moscou, en sont venus aux mains pour régler un différend « professionnel », a-t-on appris mardi auprès de la police locale.

« Le sosie de Staline a frappé le sosie de Lénine trois fois dans le dos avec son parapluie lors d’une rixe », a indiqué à l’AFP un responsable du métro de Moscou, Alexandre Rybak, qui a précisé que l’incident a eu lieu fin juin près de la place Rouge.

Le faux Petit père des peuples, avec sa pipe et son uniforme de Généralissime, voulait régler ses comptes avec le faux Lénine, fondateur de l’État soviétique avec sa casquette d’ouvrier incontournable. En cause: le fait que le sosie de Lénine, Igor Gorbounov de son vrai nom, ait préféré un autre « Staline » à celui campé par Latif Valiev pour poser avec les touristes.

Staline a couvert de coups Lénine, ou plutôt Latif Valiev a couvert de coups Igor Gorbounov, pendant leur pause-café dans un passage souterrain près de la place Rouge, a précisé le quotidien populaire Moskovski Komsomolets.

Lénine s’est d’abord rendu à l’hôpital puis a porté plainte contre Staline. Ce dernier est sous le coup d’une enquête policière.

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La Chine veut un bombardier stratégique furtif pour pouvoir frapper dans le Pacifique

La Chine veut un bombardier stratégique furtif pour pouvoir frapper dans le Pacifique
Pékin, Chine | AFP | mardi 07/07/2015 – La Chine entend doter son armée d’un bombardier stratégique furtif, capable d’assurer des frappes en profondeur, notamment dans le Pacifique, a rapporté mardi la presse officielle chinoise.

L’idée aurait reçu le soutien du président Xi Jinping, partisan de bâtir une force aérienne de nature « stratégique », autrement dit « dotée de capacités offensives et non plus simplement défensives comme c’était le cas dans le passé », selon un spécialiste cité par le China Daily, Wang Yan’an, rédacteur-en-chef adjoint de la revue chinoise Aerospace Knowledge.

L’aviation de l’Armée populaire de libération (APL) « doit donc posséder un bombardier stratégique à long rayon d’action, sans lequel on ne peut pas parler de force stratégique », selon cet expert.

Les instructions du président chinois « ont été renouvelées en mai par les planificateurs de la stratégie de l’APL » dans un livre blanc, selon le journal.

Le qualificatif de « stratégique » était jusqu’à présent réservé au « Deuxième corps d’artillerie » de l’APL, en charge des missiles nucléaires.

Sur une pleine page, le quotidien officiel développe les défis et les enjeux du projet, qui devrait prendre des années, au vu du retard de l’aéronautique militaire chinoise.

Le « cahier des charges » du futur appareil devrait lui assurer un rayon d’action de 8.000 kilomètres et une charge de 10 tonnes de bombes.

Il serait ainsi à même de frapper jusqu’à la « deuxième chaînes d’îles », qui définit aux yeux des stratèges chinois « le périmètre de défense maritime du pays », selon le journal.

La première chaîne « désigne une série d’îles allant du Japon au nord jusqu’à Taiwan et les Philippines au sud », tandis que la seconde « va, au nord, des îles Bonin (ndlr: l’archipel japonais d’Ogasawara) jusque, vers le sud, les îles Mariannes et Caroline », précise le China Daily, invoquant « une acceptation communément admise », bien que « les frontières exactes de ces chaînes d’îles n’aient jamais été officiellement définies ».

La Chine, qui entend contester l’hégémonie américaine sur le Pacifique, nourrit de vives rivalités avec le Japon sur l’archipel disputé des Senkaku (Diaoyu en chinois) en mer de Chine orientale et suscite l’inquiétude de ses voisins en mer de Chine méridionale, où elle est en train d’achever une piste d’atterrissage longue de 3.000 mètres dans l’archipel disputé des Spratleys.

Les forces aériennes chinoises ne disposent pour l’heure que d’un modèle de bombardier stratégique, le H-6, inspiré de l’antique Tu-16 soviétique des années cinquante, le « Badger » dans son appellation Otan. Sa version chinoise modernisée (H-6K), subsonique, est capable d’emporter six missiles de croisière.

Le journal évoque la possibilité de s’inspirer pour son futur appareil du Tu-160 russe, un bombardier lourd supersonique à géométrie variable.

Mais il n’est pas furtif et le journal exclut la possibilité de concevoir un équivalent du B-2 américain de Northrop Grumman, qui représenterait « un défi technologique et financier » insurmontable pour la Chine.

D’autres médias chinois avaient estimé à une dizaine d’années le temps nécessaire à la mise au point d’un tel appareil.

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Fréquentation 2015 : Fidji prévoit encore une année record

Fréquentation 2015 : Fidji prévoit encore une année record
SUVA, mardi 7 juillet 2015 (Flash d’Océanie) – Les acteurs de la filière touristique à Fidji, considérée comme le moteur de l’économie de l’archipel, se préparent encore cette année à enregistrer des taux de fréquentation record au terme de cette année 2015.

Lors de leur assemblée générale annuelle, le week-end dernier, les membres de l’influente Fiji Hotel and Tourism Association (FHTA) et leur Président Dixon Seeto se sont accordés pour prévoir raisonnablement que d’ici à la fin de cette année, le nombre de visiteurs ayant choisi la destination Fidji aura largement dépassé les 700.000, barre déjà franchie fin 2014.

M. Seeto a aussi rappelé que parmi les atouts touristiques de Fidji figurait en bonne place l’attitude et l’accueil des visiteurs et le fait qu’ils repartent pleinement satisfaits de leurs vacances et du service qui leur a été vendu.

« La gentillesse des Fidjiens, c’est la clé du succès de notre secteur. C’est aussi la raison pour laquelle 20 pour cent de nos visiteurs reviennent à Fidji chaque année », a-t-il rappelé.

Parmi ces visiteurs, les marchés émetteurs traditionnels demeurent sans conteste l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Les touristes européens et américains contribuent aussi, mais dans une moindre mesure, du fait de l’éloignement.

Mais le marché résolument porteur, en pleine croissance, est toujours sans nul doute celui de l’Asie, avec des vols directs mis en place ces dernières années entre Nadi et Séoul ou Hong Kong.

La compagnie aérienne internationale Fiji Airways, en coordination avec les acteurs du tourisme, poursuit toujours quant à elle son expansion sur ces marchés prometteurs.

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Corruption aux Marianne du Nord : la peine du Gouverneur commuée

Corruption aux Marianne du Nord : la peine du Gouverneur commuée
SAIPAN, mardi 7 juillet 2015 (Flash d’Océanie) – Benigno Fitial, ancien Gouverneur du territoire américain des Marianne du Nord et figure politique locale, condamné fin juin 2015 à un an de prison, après avoir été reconnu coupable de malversations dans l’exercice de ses anciens mandats, a finalement vu cette peine commuée, rapporte le quotidien Marianas Variety.

Cette décision a été entérinée par le successeur de M. Fitial, l’actuel Gouverneur Eloy Inos.

Ce dernier a évoqué une décision « très difficile à prendre » car elle signifie que cet ancien dirigeant, âgé de 69 ans, souffrait aussi de problèmes de santé qui le contraignent à faire de nombreux déplacements aux Philippines, où il suit un traitement pour un diabète avancé.

M. Inos a aussi parlé des « services rendus » aux Marianne du Nord et du fait que, selon lui, les citoyens devraient « tourner la page ».

M. Fitial avait non seulement été condamné à un an de prison, exécutable dès le 6 juillet 2015, mais aussi à une amende de six mille dollars US et à une peine d’inéligibilité à vie.

David A. Wiseman, le juge qui entendait l’affaire, en rendant sa sentence, avait alors insisté sur le fait que la conduite passée cet ancien dirigeant, dans le cadre d’un mandat électif, ne pouvait être tolérée.

M. Fitial a exercé deux mandats de Gouverneur des Marianne du Nord, avant de démissionner de ces fonctions en février 2013.

La chambre locale des représentants venait de le sanctionner sur la foi d’accusations de corruption et de négligence.

Le 11 février 2013, le vote de la Chambre des Représentants a penché en faveur de l’empêchement (impeachment) par 16 voix, 4 contre, concernant douze des treize chefs d’accusation portés à l’encontre du dirigeant.

Massages à domicile

Parmi ces accusations : l’octroi de plusieurs marchés dans des secteurs clés de l’économie locale (électricité, contrat de 190 millions de dollars US pour une centrale au diesel attribué à une société américaine du Delaware), jugés en violation des procédures établies en la matière, mais aussi une affaire d’autorisation spéciale du Gouverneur de relâcher une détenue du centre pénitentiaire, afin qu’elle se rendre à sa résidence pour lui donner un massage.

Les faits s’étaient produits en janvier 2010, aux aurores.

M. Fitial a aussi assumé les hautes fonctions de Président de l’assemblée locale au cours de trois législatures.

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Air Tahiti mise sur des sièges plus légers

Air Tahiti mise sur des sièges plus légers
PAPEETE, le 7 juillet 2015. Air Tahiti va renouveler l’ensemble des sièges de sa flotte d’ATR en 2016. Si cela paraît indispensable pour les anciens ATR 72-500 dont la cabine accuse le poids des ans, les nouveaux ATR 42-600 et 72-600 bénéficiaient de la toute dernière cabine Armonia qui était fort agréable. Air Tahiti a fait le choix audacieux du tout nouveau Titanium Seat de la société Expliseat.

Anthony Fontan, passionné d’aviation et gestionnaire de la page Facebook Aviation Geeks Tahiti, a listé les avantages et inconvénients de ces nouveaux sièges.

Mi-juin, Air Tahiti a signé au salon international de l’aéronautique le renouvellement complet des sièges de sa flotte d’ATR. Le siège Titanium Seat, proposé par la société Expliseat équipera, dès 2016, les appareils de la compagnie.

Expliseat est une start-up créée en 2011 par trois jeunes ingénieurs français alors étudiants : Benjamin Saada, Jean-Charles Samuelian et Vincent Tejedor. Ceux-ci sont partis d’un constat simple : les sièges d’avion en classe économique sont le plus souvent peu confortables. Ils se sont lancés dans un projet un peu fou : créer de toutes pièces un nouveau siège d’avion qui allierait légèreté (argument commercial indéniable pour les compagnies) et confort (le critère qui intéresse les passagers). De là est né un nouveau siège baptisé Titanium Seat, totalement révolutionnaire, pesant moins de 4 kg (pour un passager), soit au moins deux fois plus léger que les concurrents actuels.

Le prototype a été présenté pour la première fois en mars 2013. Ce siège fait appel à des matériaux légers, comme le titane ou les matériaux composites en carbone, à de nombreuses technologies brevetées (12 brevets spécifiques enregistrés). La fabrication est confiée à des sous-traitants issus à la fois de l’industrie aéronautique et de l’industrie automobile, et l’assemblage final est fait en France dans la région toulousaine. Ce siège a tout d’abord été développé en version triplace pour équiper les Airbus A320 et Boeing 737.

Air Tahiti mise sur des sièges plus légers
Expliseat a obtenu et annoncé sa certification de l’Agence européenne de la sécurité aérienne de constructeur aéronautique au salon du Bourget en juin 2013. En avril 2014, c’est au tour du Titanium Seat d’obtenir sa certification européenne lui permettant d’être déployé sur les avions des compagnies du Vieux Continent. En septembre 2014, la certification américaine de l’Administration fédérale de l’aviation est entérinée, ouvrant potentiellement la porte à l’important marché nord-américain.

Les premières commandes ont été enregistrées en 2014. Ont ainsi été équipés des avions d’Air Méditerranée (compagnie low cost et charter française) en mars 2014, qui a décidé d’équiper un Airbus A321 avec 224 sièges. Les premiers vols de cet avion réaménagé ont débuté en décembre 2014. Cet avion sert de test grandeur nature avant d’envisager peut être d’équiper toute la flotte.

La même année, la Compagnie Africaine d’Aviation ou FlyCAA (République Démocratique du Congo) signe en mai 2014 pour équiper 4 Airbus A320 de 174 sièges chacun.

Enfin, et toujours en 2014, une nouvelle compagnie asiatique dont le nom n’a toujours pas été dévoilé.

Air Tahiti est le quatrième client, et surtout le client de lancement de la version biplace pour avions régionaux (type ATR) du Titanium Seat.

Air Tahiti mise sur des sièges plus légers
Les sièges seront très proches des sièges de l’actuelle cabine Armonia des ATR -600 : gris assez clair avec une bande encore plus claire délimitant les deux sièges, tablette et élastique pour la maintenir gris foncé. La couleur sera apportée par les ceintures de sécurité rouge, et les têtières à usage unique de différentes couleurs.

L’image de synthèse diffusée par Air Tahiti est donc très proche de ce que sera ce nouveau siège (ne manque que la têtière colorée).

Des sièges plus légers pour mettre plus de passagers ou plus de fret
Air Tahiti mise sur des sièges plus légers
Le principal avantage est la légèreté du siège, qui permet de diminuer le poids de l’avion, et donc d’augmenter d’autant la charge commerciale. Air Tahiti annonce un gain de 450 kg par ATR. Ce gain est particulièrement intéressant dans le cadre des vols limités : en raison de contraintes opérationnelles comme une piste courte, un obstacle en bout de piste comme un cocotier ou un phare (Fakarava), les ATR ne peuvent opérer à pleine charge vers bon nombre d’îles. Le nombre de passagers embarqués ou la quantité de fret sont limités en dessous des capacités de l’appareil. L’exemple de Maupiti pris par Air Tahiti est parlant : un ATR 42 peut transporter 48 passagers mais le vol est limité à 35 passagers en raison de la piste courte. Un gain de 450 kg sur le poids de l’avion permettra donc d’emporter le même poids en passagers (quatre ou cinq de plus) ou bien en fret. Le voyageur y trouvera donc un avantage avec plus de places disponibles à la vente vers certaines destinations.

Sur les vols non limités effectués à pleine charge (comme Bora Bora par exemple), ce gain de poids diminuera la consommation de kérosène.

Autre avantage pour la compagnie : une maintenance des sièges simplifiée. Chaque siège est composé d’une trentaine de pièces là où les sièges classiques en comptent près de 300. Les réparations sont plus simples et plus rapides. Le revêtement est en polyuréthane plus léger que le cuir mais surtout plus facile d’entretien.

Un siège plus fin signifie un gain d’espace pour les jambes (à condition que la compagnie n’en profite pas pour resserrer les rangs et augmenter le nombre de sièges dans l’avion). Expliseat annonce cinq centimètres de plus pour les jambes par rapport aux sièges d’ancienne génération. Ce gain apparaît probable par rapport aux sièges équipant les anciens ATR 72-500, mais concernant les nouveaux ATR -600, la cabine Armonia dispose déjà de sièges fins améliorant l’espace pour les jambes et le gain paraîtra certainement moins important par rapport à cette dernière.

L’assise et le dossier sont vantés pour être confortables, pas de barre en métal qui vient faire mal aux fesses ou au dos. Les zones où repose le corps ne sont faites que sur le principe de la toile tendue. De plus le dossier dispose d’un système d’absorption des chocs par une toile composite permettant de réduire la gène occasionnée par les coups portés par le passager derrière.

Concernant la nouvelle version biplace, « le confort, les finitions et l’esthétique ont été grandement améliorés » dit Benjamin Saada, un des fondateurs et dirigeants d’Expliseat. Mais après contact avec Expliseat, aucun détail ne peut pour le moment être dévoilé.

Une petite tablette
Air Tahiti mise sur des sièges plus légers
La tablette paraît petite, mais il faut reconnaître que les tablettes déjà en place sur les cabines Armonia des ATR -600 ne sont pas bien plus grandes. Et pour stocker uniquement un verre de Rotui qui est le seul service gratuit Air Tahiti, ou même pour ajouter un sandwich payant pour les vols les plus longs, l’espace disponible devrait suffire.

Regrettons toutefois l’absence de porte-gobelet (ou à défaut un trou dans la tablette faisant office) pour le verre de Rotui justement. Mais l’absence de porte-gobelet n’est pas encore formellement entérinée, ce point fait encore l’objet de discussion.

Notons tout de même l’intégration d’un système anti-vibration dans cette tablette améliorant la stabilité et un revêtement anti dérapant.

Sur la première version de ce siège, la tablette nécessitait d’être déverrouillée pour être abaissée et ce système ne semblait pas très pratique d’après certains journalistes. Concernant le siège d’Air Tahiti, la tablette sera maintenue relevée par un simple système d’élastique.

Des sièges adaptés au fenua
Sur le papier, on relève deux ou trois point faibles (pour la première version du siège déployée sur Air Méditerranée par exemple) :

– Le siège n’est pas inclinable. Le concept du siège lui donne une pré-inclinaison de 18° avec une ergonomie adaptée à la courbe dorsale, mais il n’est pas possible de l’incliner plus.

– L’accoudoir est fixe et non relevable, ce qui peut s’avérer handicapant pour les passagers très corpulent, ou bien dans un avion non rempli pour un passager voyageant seul sur deux sièges.

C’est le principe et la conception même de ce siège qui veulent cela : les parties mobiles sur un siège augmentent le nombre de pièces, donc le poids, et créent également des zones de fragilité.

Mais, le modèle de siège qui sera délivré à Air Tahiti, et à sa demande, disposera d’un accoudoir relevable. Cette option est proposée par Expliseat, non mise en place sur Air Méditerranée, mais déjà sélectionnée par une autre compagnie n’ayant pas encore mis ces sièges en service.

Nous aurons donc droit à un accoudoir relevable qui s’avérera utile et même indispensable pour les très forts gabarits.

Une question essentielle concernant ce siège est sa solidité. Il sera mis à rude épreuve avec les gabarits polynésiens. Expliseat se veut rassurant, certifiant que son siège est garanti pour 100 000 cycles de vol, soit au moins 10 ans d’utilisation (test indispensable pour la certification européenne).

Des ajustements pour les évasans
Autre adaptation faite pour ce siège dans le cas particulier d’Air Tahiti, la possibilité de transporter des brancards ou matelas coquilles pour les évasans. C’est une particularité polynésienne, les ATR servent parfois à l’évacuation des urgences médicales, et à l’heure actuelle les brancards sont disposés par dessus les dossiers des sièges ! Expliseat s’est engagé à proposer une solution pour ce cas de figure précis.

http://www.tahiti-infos.com/video/
Parce que des images valent mieux qu’un long discours, regardez cette vidéo de l’Ademe : Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

Le début jusqu’à 2 min 10 est consacré à Expliseat.

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Et c’est parti pour les nouvelles subventions !

Et c'est parti pour les nouvelles subventions !
PAPEETE, le 06/07/2015 – Le nouveau contrat de ville 2015-2020 a été signé il y a une semaine entre l’Etat, le Pays, le syndicat mixte et les neuf communes de l’agglomération de Papeete. Ensuite, un comité de programmation a eu lieu afin de définir les orientations à suivre par volet. Le prochain se tiendra au mois de septembre et le syndicat mixte lance un appel aux associations, aux communes et aux entreprises.

Le contrat de ville 2015-2020 était très attendu par les différents partenaires. Au mois de décembre, personne ne savait exactement s’il allait être renouvelé ou pas. Aujourd’hui, c’est chose faite ! Il a été reconduit pour les six prochains exercices avec une participation de l’Etat à près de 290 millions de francs et 50 millions Fcfp pour le Pays.

Dès à présent, les associations de quartiers peuvent s’informer auprès de leur mairie sur le montage de leur dossier. Le prochain comité de programmation devrait se tenir en septembre, « on fait appel aux porteurs de projets des communes de l’agglomération de Papeete et des associations, les entreprises, les services du Pays pour qu’ils puissent nous proposer des projets », rappelle Tenuhiarii Faua et de poursuivre : « On a chaque année une enveloppe qui est réservée aux actions que vont porter les communes et les associations. »

Autre problème pour les associations : le montage des dossiers. Justement, « avec l’IJSP, il y a des formations qui vont être lancées cette année pour aider les associations », assure Heimana Ah-Min, le directeur du Syndicat Mixte.

Un dispositif pour soutenir les quartiers prioritaires
Créée en 1993 en métropole, ce dispositif est une initiative de l’Etat qui avait à l’époque constaté que plusieurs quartiers accueillaient des immigrants dans un état insalubre. Du coup, une politique a été mise en place pour « rénover tous ces quartiers et accompagner les habitants à mieux vivre. En 1994, l’Etat a souhaité que la Polynésie Française bénéficie de ces moyens (…) en partant du constat qu’à Tahiti il y avait des quartiers insalubres et que les gens souffraient du chômage », explique le directeur du syndicat mixte en Polynésie Française.

L’an dernier, ce ne sont pas moins de 400 actions qui ont été menées, selon Heimana « on a aidé à peu près une centaine d’associations sur la durée du programme qui était de huit exercices (2007-2014). Ça a été assez difficile pour les associations de pouvoir porter des projets. Ce sont plutôt les communes qui ont été demandeuses. (…). On sent quand même que depuis l’année dernière, il y a des associations qui souhaitent s’investir dans leurs quartiers, d’où l’opportunité de signer ce contrat de ville ».

En Polynésie Française, seules les neuf communes de l’agglomération de Papeete peuvent prétendre à cette aide gérée par le syndicat mixte. Il s’agit des communes, allant de Mahina à Papara ainsi que Moorea. Parmi celles-ci, 76 quartiers prioritaires ont été identifiés « on a questionné l’ensemble des communes pour connaitre les difficultés de ces différents secteurs. Et collectivement, on en a retenu 76″, confie le directeur du syndicat mixte. Cela représenterait seulement 60.000 habitants.

Trois piliers éligibles pour les projets
Monter des projets c’est bien mais pour être éligible au contrat de ville, il y a trois critères à respecter :

– La cohésion sociale : tout ce qui concerne les actions éducatives, de préventions (délinquances et liées à la santé) et toutes les activités qui peuvent touchées au développement des quartiers et les centres de vacances et de loisirs.

– L’emploi et le développement économique : accompagner les personnes qui ont des difficultés à s’insérer.

– Le cadre de vie : la lutte contre l’insalubrité, la construction de nouveaux équipements de proximité (soit associatif ou plateau sportif) et la mise en place d’un programme de relations urbaines sur quatre grands quartiers identifiés par les communes.

« Ce sont des propositions qui ont été faites suite à un constat établit par le syndicat mixte et les communes sur les interventions qui ont déjà pu être effectuées. Sur le pilier « cohésion sociale », par exemple, on a mis en place beaucoup d’actions en faveur des enfants mais très peu dédiées aux adolescents », conclut la présidente du syndicat mixte, Tenuhiarii Faua.

Et c'est parti pour les nouvelles subventions !

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Et c’est parti pour les nouvelles subventions !

Et c'est parti pour les nouvelles subventions !
PAPEETE, le 06/07/2015 – Le nouveau contrat de ville 2015-2020 a été signé il y a une semaine entre l’Etat, le Pays, le syndicat mixte et les neuf communes de l’agglomération de Papeete. Ensuite, un comité de programmation a eu lieu afin de définir les orientations à suivre par volet. Le prochain se tiendra au mois de septembre et le syndicat mixte lance un appel aux associations, aux communes et aux entreprises.

Le contrat de ville 2015-2020 était très attendu par les différents partenaires. Au mois de décembre, personne ne savait exactement s’il allait être renouvelé ou pas. Aujourd’hui, c’est chose faite ! Il a été reconduit pour les six prochains exercices avec une participation de l’Etat à près de 290 millions de francs et 50 millions Fcfp pour le Pays.

Dès à présent, les associations de quartiers peuvent s’informer auprès de leur mairie sur le montage de leur dossier. Le prochain comité de programmation devrait se tenir en septembre, « on fait appel aux porteurs de projets des communes de l’agglomération de Papeete et des associations, les entreprises, les services du Pays pour qu’ils puissent nous proposer des projets », rappelle Tenuhiarii Faua et de poursuivre : « On a chaque année une enveloppe qui est réservée aux actions que vont porter les communes et les associations. »

Autre problème pour les associations : le montage des dossiers. Justement, « avec l’IJSP, il y a des formations qui vont être lancées cette année pour aider les associations », assure Heimana Ah-Min, le directeur du Syndicat Mixte.

Un dispositif pour soutenir les quartiers prioritaires
Créée en 1993 en métropole, ce dispositif est une initiative de l’Etat qui avait à l’époque constaté que plusieurs quartiers accueillaient des immigrants dans un état insalubre. Du coup, une politique a été mise en place pour « rénover tous ces quartiers et accompagner les habitants à mieux vivre. En 1994, l’Etat a souhaité que la Polynésie Française bénéficie de ces moyens (…) en partant du constat qu’à Tahiti il y avait des quartiers insalubres et que les gens souffraient du chômage », explique le directeur du syndicat mixte en Polynésie Française.

L’an dernier, ce ne sont pas moins de 400 actions qui ont été menées, selon Heimana « on a aidé à peu près une centaine d’associations sur la durée du programme qui était de huit exercices (2007-2014). Ça a été assez difficile pour les associations de pouvoir porter des projets. Ce sont plutôt les communes qui ont été demandeuses. (…). On sent quand même que depuis l’année dernière, il y a des associations qui souhaitent s’investir dans leurs quartiers, d’où l’opportunité de signer ce contrat de ville ».

En Polynésie Française, seules les neuf communes de l’agglomération de Papeete peuvent prétendre à cette aide gérée par le syndicat mixte. Il s’agit des communes, allant de Mahina à Papara ainsi que Moorea. Parmi celles-ci, 76 quartiers prioritaires ont été identifiés « on a questionné l’ensemble des communes pour connaitre les difficultés de ces différents secteurs. Et collectivement, on en a retenu 76″, confie le directeur du syndicat mixte. Cela représenterait seulement 60.000 habitants.

Trois piliers éligibles pour les projets
Monter des projets c’est bien mais pour être éligible au contrat de ville, il y a trois critères à respecter :

– La cohésion sociale : tout ce qui concerne les actions éducatives, de préventions (délinquances et liées à la santé) et toutes les activités qui peuvent touchées au développement des quartiers et les centres de vacances et de loisirs.

– L’emploi et le développement économique : accompagner les personnes qui ont des difficultés à s’insérer.

– Le cadre de vie : la lutte contre l’insalubrité, la construction de nouveaux équipements de proximité (soit associatif ou plateau sportif) et la mise en place d’un programme de relations urbaines sur quatre grands quartiers identifiés par les communes.

« Ce sont des propositions qui ont été faites suite à un constat établit par le syndicat mixte et les communes sur les interventions qui ont déjà pu être effectuées. Sur le pilier « cohésion sociale », par exemple, on a mis en place beaucoup d’actions en faveur des enfants mais très peu dédiées aux adolescents », conclut la présidente du syndicat mixte, Tenuhiarii Faua.

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PNG 2015 – « tir au pistolet » : Maeva Darius décroche la première médaille d’or pour le fenua

PNG 2015 – « tir au pistolet » : Maeva Darius décroche la première médaille d’or pour le fenua
Lundi 6 Juillet à Papouasie Nouvelle Guinée notre tireuse locale Maeva …. fais une entrée en compétition exceptionnelle dans la salle de tir de Juine Valley Shooting Range. Elle représente seule les couleurs de la Polynésie face à 3 guaméennes et 3 papoues. Après la série de qualification menée par la Papouasie avec 335 pts , donc un point de plus devant Maeva. C’est en finale que notre tireuse du 10 mètre réussit à tirer son épingle du jeu. C’est donc à 10 h00 heure locale que Maeva Darius décroche la première médaille d’or pour Tahiti dans ces XVème jeux du Pacifique.

Maeva Darius s’est confié au micro de sportstahiti.com :

Comment s’est passée cette compétition aujourd’hui ?

« Elle a été plutôt stressante jusqu’à la finale car c’est la première fois que je participe à une compétition internationale de ce genre et particulièrement dans cette finale où j’étais opposée à des concurrentes de niveau élevé. »

ça fait quoi d’être la première athlète à décrocher la médaille d’or pour Tahiti dans ces jeux ?

« (rire) Je l’ai appris juste après et je suis très contente de rapporter une m édaille d’or pour mon pays. »

Quelle est la suite du programme pour toi ?

« Demain on a une autre compétition avec le 22 pour les Oceania shooting et mercredi on a également le 22 mais pour le standart et j’espère ramener une médaille de plus pour Tahiti. »

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PNG 2015 – « tir au pistolet » : Maeva Darius décroche la première médaille d’or pour le fenua

PNG 2015 – « tir au pistolet » : Maeva Darius décroche la première médaille d’or pour le fenua
Lundi 6 Juillet à Papouasie Nouvelle Guinée notre tireuse locale Maeva …. fais une entrée en compétition exceptionnelle dans la salle de tir de Juine Valley Shooting Range. Elle représente seule les couleurs de la Polynésie face à 3 guaméennes et 3 papoues. Après la série de qualification menée par la Papouasie avec 335 pts , donc un point de plus devant Maeva. C’est en finale que notre tireuse du 10 mètre réussit à tirer son épingle du jeu. C’est donc à 10 h00 heure locale que Maeva Darius décroche la première médaille d’or pour Tahiti dans ces XVème jeux du Pacifique.

Maeva Darius s’est confié au micro de sportstahiti.com :

Comment s’est passée cette compétition aujourd’hui ?

« Elle a été plutôt stressante jusqu’à la finale car c’est la première fois que je participe à une compétition internationale de ce genre et particulièrement dans cette finale où j’étais opposée à des concurrentes de niveau élevé. »

ça fait quoi d’être la première athlète à décrocher la médaille d’or pour Tahiti dans ces jeux ?

« (rire) Je l’ai appris juste après et je suis très contente de rapporter une m édaille d’or pour mon pays. »

Quelle est la suite du programme pour toi ?

« Demain on a une autre compétition avec le 22 pour les Oceania shooting et mercredi on a également le 22 mais pour le standart et j’espère ramener une médaille de plus pour Tahiti. »

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