Les femmes de plus de 40 ans sont les plus touchées par les formes persistantes du chikungunya

Les femmes de plus de 40 ans sont les plus touchées par les formes persistantes du chikungunya
PAPEETE, le 25 avril 2015. Les femmes âgées de plus de 40 ans sont les plus touchées par les formes persistantes du chikungunya, précise le guide pour les praticiens réalisé par la Direction de la santé.

Un guide clinique pour la prise en charge des formes persistantes de chikungunya en Polynésie française a été diffusé auprès des professionnels de santé, précisait le 10 avril dernier la Direction de la santé dans son Bulletin de veille sanitaire.

Après la phase initiale de la maladie, de nombreux malades ayant été atteints par le chikungunya connaissent une persistance ou une réapparition de symptômes douloureux. Selon le guide réalisé à l’attention des praticiens, les, femmes âgées de plus de 40 ans sont les personnes qui sont le plus susceptibles de développer une forme persistance du chikungunya.

Les individus qui développent des formes persistantes du chikungunya ont également en majorité une fièvre initiale supérieure à sept jours.

L’épidémie de chikungunya qui a touché l’ensemble des archipels de la Polynésie française depuis le mois d’octobre 2014 est officiellement terminée depuis le 18 mars.

L’épidémie de chikungunya, la première du genre en Polynésie française, a duré au total cinq mois.

Les femmes de plus de 40 ans sont les plus touchées par les formes persistantes du chikungunya
La phase de virémie (virus dans le sang) commence environ cinq jours après la piqûre et dure environ 7 jours. Plusieurs méthodes de diagnostic peuvent être mises en œuvre. Des tests sérologiques, tels que les tests immunoenzymatiques simples (ELISA), peuvent permettre de confirmer la présence d’anticorps anti-chikungunya IgM et IgG.

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Un enfant gravement brûlé à l’école à Mahina

Un enfant gravement brûlé à l'école à Mahina
PAPEETE, le 25 avril 2015. Un enfant de 2 ans et demi a été gravement brûlé mardi matin alors qu’il était à l’école à Mahina. Il a été évasané ce matin pour être hospitalisé en Nouvelle-Zélande.

Un enfant a été gravement brûlé à l’école ont annoncé ce matin nos confrères de Polynésie 1ère. Selon nos informations, l’accident s’est produit mardi matin dans une école de Mahina. Une maîtresse a renversé de manière accidentelle sur un enfant de 2 ans et demi le contenu d’une bouilloire pendant un cours.

L’enfant a été gravement brûlé sur la partie gauche de son corps (bras et jambe).

Pris en charge rapidement par les secours, il a été hospitalisé. Les médecins ont pris la décision de le faire hospitaliser en Nouvelle-Zélande au vu de l’importance de ses brûlures.

L’enfant a été évasané ce samedi matin vers Auckland.

La gendarmerie a ouverte une enquête pour blessures involontaires. Elle devra déterminer dans quelles circonstances exactes l’accident est survenu.

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Fifo 2016 : les inscriptions ouvrent lundi

Fifo 2016 : les inscriptions ouvrent lundi
PAPEETE, le 25 avril 2015. L’Association du Fifo (Festival International du film documentaire océanien) ouvre lundi 27 avril les inscriptions pour l’édition 2016.

Pour les documentaires : Les inscriptions ouvriront ce lundi 27 avril et se clôtureront le jeudi 1er octobre à midi. Les documentaires doivent avoir été produits à partir du 1er janvier 2013 ; la durée du film est comprise entre 15 et 90 minutes, pour la catégorie « en compétition ».

Les documentaires doivent traiter de l’Océanie et du Pacifique insulaire dans tous ses états : social, économique, ethnologique, animalier…

Les documentaires en compétition concourent pour quatre prix du jury : le grand prix du jury FIFO-France Télévisions et trois prix spéciaux. Les documentaires en et hors compétition concourent pour le prix du public.

Pour les courts-métrages : Les réalisateurs de courts métrages sont également invités à inscrire leurs œuvres. Les films de fiction peuvent durer jusqu’à 30 minutes, toutes les thématiques sont bienvenues à condition que le réalisateur soit océanien.

Comme pour les documentaires, les inscriptions se clôtureront le jeudi 1er octobre à midi. Les courts-métrages sélectionnés concourent pour le prix du meilleur court océanien, décerné par le public, à l’occasion de la Nuit du Court Océanien.

Pour les inscriptions en ligne et pour plus de précisions, rendez-vous sur le site internet du FIFO www.fifo-tahiti.com

Inscriptions des documentaires et courts-métrages jusqu’au 1er octobre 2015 à midi

Inscriptions en ligne sur www.fifo-tahiti.com Renseignements au 87 70 70 16

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Le robot d’Android urine sur la pomme d’Apple

Le robot d'Android urine sur la pomme d'Apple
PARIS, le 25 avril 2015. La mascotte d’Android, un petit robot vert, qui urine sur une pomme croquée, le logo d’Apple : c’est l’image qui apparaissait hier quand on zoomait sur une zone située dans la province du Pendjab, au sud de la ville de Rawalpindi, au Pakistan.

Les coordonnées précises du lieu étaient les suivantes : 33°30’52.5″N 73°03’33.2″E.

Selon le Guardian, qui l’a reprise rapidement, cette initiative ne peut être que l’œuvre d’un plaisantin ayant un accès privilégié à Google Maps. Contacté par le site américain Mashable, Google reconnaît ne pas savoir qui est l’auteur de cette blague.

Cette « image est probablement le résultat d’un abus d’un utilisateur de Map Maker, l’outil qui permet à tout le monde de contribuer à GoogleMaps », explique Google à Mashable. « Nous sommes conscients du problème et nous cherchons à y remédier », ajoute Google. Depuis, le dessin a été supprimé.

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Les papas océaniens de Nouvelle-Zélande montrés du doigt

Les papas océaniens de Nouvelle-Zélande montrés du doigt
AUCKLAND, jeudi 23 avril 2015 (Flash d’Océanie) – Le rôle des pères océaniens établis en Nouvelle-Zélande a fait l’objet d’une étude publiée en début de semaine par l’université d’Auckland (Auckland Institute of Technology), qui monte du doigt un sérieux manque d’implication dans l’éducation de leurs enfants au sein de la cellule familiale.

Cette étude, « Familles Océaniennes », a porté sur un échantillon de 1.200 enfants d’origine océanienne vivant dans la banlieue Sud d’Auckland, rapporte jeudi la radio nationale publique Radio New Zealand.

Parmi les résultats notables : sur le total des enfants et adolescents interrogés, il apparaît qu’à l’âge de six ans, un tiers des sondés a connu des troubles du comportement pouvant aller du mutisme à l’anxiété, en passant par la dépression, voire la violence sur d’autres enfants.

Ces tendances seraient liées à un manque d’implication des pères de familles océaniennes, qui le plus souvent délèguent l’éducation des enfants à la mère, a analysé le Dr El-Shadan Tautolo, qui a dirigé cette enquête.

« Si les pères sont plus impliqués, alors ce genre de problèmes de comportement chez les enfants n’apparait pas », a-t-il affirmé.

Selon le Dr Tautolo, « même si, jusqu’ici, le rôle d’éduquer les enfants a été laissé en grande partie aux mamans, ou à d’autres femmes de la famille élargie, notre étude démontre qu’il y a grand besoin de changer ça ».

Autre besoin, selon le Dr Tautolo : mettre en place des services de conseil et d’aide psychologique spécifiquement destinés aux pères océaniens, afin de les éduquer sur l’importance de leur rôle dans l’éducation de leurs enfants.

« Pour ces pères de première génération, nés dans les îles du Pacifique, leur propre éducation a été bien différente de ce à quoi peut ressembler une éducation ici en Nouvelle-Zélande (…) Ici, ils ont la pression de longues journées de travail, ce sont eux qui nourrissent toute la famille et ça rend encore plus difficile pour eux l’accomplissement du leur rôle de père », a-t-il expliqué en évoquant le changement radical de style de vie qu’ont connu ces hommes océaniens.

Selon le chercheur, l’un des points importants serait de « leur montrer combien il est important de considérer du temps avec leurs enfants comme une priorité, à chaque fois qu’ils le peuvent, et peut-être aussi de mettre en place des services de soutien qui leur permettent d’atteindre cet objectif ».



Dans l’échantillon interrogé, deux tiers des pères de familles sont des immigrants de première génération, donc nés hors de la Nouvelle-Zélande, dans des pays comme Samoa et Tonga.

Auckland est considérée comme la plus grande ville océanienne du monde (environ 180.000 personnes, soit 13,7 pour cent de la population totale d’Auckland), avec de très importantes communautés de personnes originaires de Polynésie (Samoa, îles Cook, Tuvalu, Tokelau, Tonga) ou encore de Mélanésie (Fidji en tête, avec une forte proportion de Fidjiens d’origine indienne) y ayant élu domicile.

La population océanienne d’Auckland se caractérise aussi par sa jeunesse (45 pour cent des membres de cette communauté ont moins de vingt ans) et son fort taux de croissance (à l’horizon 2043, on estime que vingt pour cent de la population de cette ville sera d’origine océanienne).

Au sein de ces communautés, le mode de vie occidental en Nouvelle-Zélande provoque souvent un choc culturel et une érosion des repères culturels et identitaires, qui conduit souvent à la délinquance, à l’échec scolaire et aux violences au sein de la famille.

pad

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Le volcan chilien Calbuco fume encore, les cendres atteignent les pays voisins

Le volcan chilien Calbuco fume encore, les cendres atteignent les pays voisins
La Ensenada, Chili | AFP | vendredi 24/04/2015 – Une épaisse fumée blanche s’échappait vendredi du volcan Calbuco dans le sud du Chili, presque deux jours après sa double éruption, son nuage de cendres touchant les pays voisins dont l’Argentine, qui a vu son trafic aérien perturbé.

Apparue dans la matinée, la colonne de fumée, immense, a redoublé les craintes d’une troisième éruption du volcan, situé sur la côte Pacifique, à 1.300 kilomètres au sud de Santiago.

A Puerto Varas, ville de 38.000 habitants distante de 40 kilomètres, les habitants se rassemblaient dans la rue pour observer, avec inquiétude, le phénomène.

Si pour les experts, il ne s’agit que d’un « petit rejet de cendres », ils ne cachent pas qu’un regain d’activité pourrait survenir dans les prochaines heures.

« Nous sommes encore dans la crise à proprement parler, donc il y a une surveillance » et « on ne peut pas écarter une nouvelle éruption », a expliqué au cours d’une conférence de presse le directeur du Service national de géologie et des mines (Sernageomin), Rodrigo Alvarez.

« Il est très difficile de pouvoir dire quelle sera l’intensité des éruptions à venir, mais on peut s’attendre à une activité similaire à ce qui s’est déjà passé », a précisé à l’AFP Carlos Cardona, expert de Sernageomin.

L’alerte rouge restait en vigueur, la zone étant désertée après l’évacuation de plus de 4.000 habitants dans un rayon de 21 kilomètres autour du volcan.

- Evacuation du bétail -

Une nouvelle « évacuation préventive », de 2.000 personnes supplémentaires, a été annoncée vendredi après-midi, avant d’être levée dans la soirée, ce qui a permis aux habitants de regagner leur domicile.

Selon le dernier rapport du Bureau national des urgences (Onemi), environ 300 agriculteurs sont affectés par l’éruption. Quelque 4.000 ovins et bovins, ainsi que 350 animaux de moindre dimension, sont encore présents dans les secteurs fortement touchés par les cendres. Les autorités prévoient de retirer ces animaux samedi.

A La Ensenada, bourgade proche du volcan presque entièrement évacuée de ses 1.500 habitants, les membres des équipes de secours, masque sur le visage, tentaient avec des engins de dégager ces fines particules grisâtres tombées sur les routes et les maisons.

Dans la ville-fantôme, certains riverains, bravant l’interdiction, se hissaient sur les toits, pelle à la main, pour déblayer ce tapis de poussière, avec en toile de fond de ce paysage quasi-lunaire le cratère culminant à 2.003 mètres d’altitude.

« Autour de ma maison, il y a un mètre de cendres », constatait Jaime Fuenzalida, un habitant.

A 100 kilomètres de là, côté argentin, la ville touristique de San Carlos de Bariloche a vu elle aussi retomber cette pluie de cendres, ce qui a poussé les autorités à distribuer masques et collyres et à demander aux habitants de rester chez eux.

Le nuage de particules recouvre « toute la zone centrale du pays, dont Buenos Aires », mais reste en altitude, a précisé le Service météorologique argentin.

En atteignant la capitale, les cendres ont obligé à annuler les liaisons avec l’Europe et les Etats-Unis assurées par American Airlines, United Airlines, Delta et Air France, selon l’aéroport. Celui de Santiago fonctionnait normalement.

Le nuage est parvenu en Uruguay, repéré à 6.000 mètres d’altitude, mais sans affecter la visibilité ni les vols.

- ‘Un grand champignon’ -

La première éruption, mercredi soir, a duré 90 minutes, provoquant une énorme colonne de fumée et de cendres et marbrant le ciel de rose et de jaune au moment où le soleil se couchait.



« Cela a été tellement silencieux, c’est arrivé sans prévenir »,
raconte Riel Rivera, pharmacien de 48 ans. « La fumée est sortie directement vers le ciel et un grand champignon s’est formé, réellement impressionnant, c’était un paysage spectaculaire. »



La deuxième, jeudi matin, a été plus forte, projetant pendant plusieurs heures de la lave dans un ciel zébré d’éclairs.



« L’explosion a provoqué une hystérie immédiate chez les habitants. On n’en croyait pas nos yeux »,
témoigne Marcia Claro, patronne d’une cafétéria à Puerto Varas.

Le gouvernement n’a pas fait état de victimes.

Le Chili compte environ 90 volcans actifs. Le Calbuco, dont la précédente éruption remonte à 1961, est considéré comme l’un des plus dangereux.



« Il n’était pas du tout endormi ! Il était actif et vivant »
avec des émissions régulières de gaz et de fumerolles, a précisé à l’AFP Florent Brenguier, sismologue de l’université de Grenoble (France), prédisant que l’épisode éruptif pourrait durer « plusieurs jours ou semaines ».

Il s’agit de la deuxième éruption en quelques semaines au Chili, après celle en mars du volcan Villarrica (sud), qui avait entraîné l’évacuation de 3.600 personnes.

Le volcan chilien Calbuco fume encore, les cendres atteignent les pays voisins

Le volcan chilien Calbuco fume encore, les cendres atteignent les pays voisins

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Nouvelle-Calédonie: Bartolone propose une réunion à Paris sur le corps électoral

Nouvelle-Calédonie: Bartolone propose une réunion à Paris sur le corps électoral
Nouméa, France | AFP | samedi 25/04/2015 – Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a proposé samedi en Nouvelle-Calédonie l’organisation prochainement à Paris d’une réunion des élus locaux consacrée au corps électoral pour le référendum d’autodétermination, au centre de vives polémiques.

« J’ai proposé qu’il puisse y avoir une réunion à Matignon (…) pour permettre de débloquer cette situation et permettre aux acteurs locaux de reprendre le chemin de l’échange », a déclaré à la presse M. Bartolone, en déplacement dans l’archipel.

Après des discussions avec les partis politiques calédoniens, il a indiqué avoir « eu l’accord de tout le monde » sur place, ainsi que celui du Premier ministre Manuel Valls, auquel il a téléphoné.

Sujet hautement sensible, la question du corps électoral sème actuellement la discorde en Nouvelle-Calédonie, où le climat politique est instable et marqué par des profondes divisions au sein des deux grandes familles non-indépendantiste (droite) et indépendantiste.

Au centre de la polémique, un projet de loi, adopté le 8 avril en conseil des ministres, qui prévoit l’inscription automatique sur la liste spéciale pour le référendum, qui aura lieu au plus tard en 2018, uniquement des personnes de statut civil coutumier, dont ne relèvent que des Kanaks.

La droite souhaite l’automaticité également pour tous les natifs de Nouvelle-Calédonie, sous réserve d’une présence durable dans l’île.



Vent debout contre le gouvernement,
deux formations affiliées à l’UMP, le Rassemblement-UMP et l’Union pour la Calédonie dans la France (UCF), dénoncent « la marche forcée vers l’indépendance par le trucage des listes électorales ». Vendredi, à leur appel, quelque 8.000 personnes ont manifesté à Nouméa contre le gouvernement Valls.

M. Bartolone a souhaité que « les uns et les autres retrouvent confiance » et que les dirigeants calédoniens se mettent d’accord sur un amendement, avant l’examen du projet de loi au Sénat en juin, pour que l’automaticité de l’inscription des natifs de Nouvelle-Calédonie trouve une issue consensuelle.

« Il faut qu’on lève les arrière-pensées qui ont pu se greffer sur la question des listes électorales et elles seront levées », a déclaré M. Bartolone.

Egalement du voyage, Philippe Gosselin, député UMP et vice-président de la mission d’information sur la Nouvelle-Calédonie de l’Assemblée nationale, a dit « souscrire à la démarche pragmatique » de M. Bartolone, se montrant en phase avec le gouvernement, à la différence des élus UMP locaux.

En vertu de l’accord de Nouméa (1998), un processus de décolonisation progressive, assorti d’un référendum d’autodétermination, est en cours en Nouvelle-Calédonie.

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Des milliers de personnes célèbrent l’héroïsme des soldats tombés à Gallipoli

Des milliers de personnes célèbrent l'héroïsme des soldats tombés à Gallipoli
Gallipoli, Turquie | AFP | samedi 25/04/2015 – Cent ans après jour pour jour, des dizaines de milliers de personnes, dont de nombreux Australiens et Néo-Zélandais, ont honoré vendredi la mémoire de leurs aînés tombés lors de la meurtrière bataille de Gallipoli, pendant la Première guerre mondiale.



Comme c’est la tradition, les Premiers ministres d’Australie Tony Abbott et de Nouvelle-Zélande John Key ont présidé la fameuse « cérémonie de l’aube », à l’heure précise où les premiers soldats du corps expéditionnaire de leurs deux pays (Anzac) ont débarqué le 25 avril 1915 sous la mitraille des troupes de l’Empire ottoman.

Pendant les neuf mois de la guerre de tranchées qui a suivi, 11.500 soldats venus des antipodes ont perdu la vie. Leur sacrifice a contribué à forger les identités des deux pays, alors membres de l’Empire britannique, en tant que nations indépendantes.

« Comme à chaque génération depuis (la bataille), nous sommes ici à Gallipoli parce que nous pensons que les soldats de l’Anzac représentaient les Australiens dans ce qu’ils ont de meilleur », a déclaré M. Abbott.

« Ils étaient commerçants, employés de bureau, laboureurs ou fermiers (…) venus de tous les milieux possibles, de tous les échelons de la société », a-t-il rappelé, « des hommes ordinaires (qui) ont accompli des choses extraordinaires ».

Avec les deux chefs du gouvernement et l’héritier de la Couronne britannique, le prince Charles, des milliers des personnes ont assisté à la cérémonie, enveloppées dans des couvertures ou des drapeaux pour tromper le froid pinçant du petit matin.

A 20.000 kilomètres de là, des services religieux et des défilés ont marqué cet « Anzac Day », fête nationale, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

« Ils ont aimé et ont été aimés en retour, ils étaient prêts à donner leur vie pour leurs convictions, ils étaient, comme nous, sujets aux peurs et au désespoir humains », a déclaré le chef de l’armée australienne, David Morrison, lors d’un discours prononcé à l’Australian War Memorial de Canberra devant 120.000 personnes, un record.

En Nouvelle-Zélande, une foule de 20.000 personnes a rendu hommage aux soldats morts en Turquie organisée au mémorial de la guerre à Wellington.



– ‘Même émotion’ -

A Londres, la reine Elizabeth II, chef du Commonwealth, a pris part à deux minutes de silence à 10H00 GMT devant le Cénotaphe sur Withehall, le mémorial aux morts du centre de Londres.

Entourée de plusieurs membres de la famille royale, dont son époux le prince Philip et son petit-fils le prince William, elle a ensuite déposé une couronne de coquelicots au pied du mémorial.

Au cours de cette cérémonie, des jeunes de Grande-Bretagne, d’Australie, de Nouvelle-Zélande et de Turquie ont fait des lectures tandis que des airs célèbres de l’époque ont été joués par un orchestre militaire.

La bataille des Dardanelles a débuté en février 1915 avec la tentative d’une flottille franco-britannique de forcer le détroit pour s’emparer d’Istanbul, alors capitale de l’Empire ottoman allié de l’Allemagne.

Repoussés, les Alliés ont alors débarqué à Gallipoli mais ont été contraints à une humiliante retraite après neuf mois de combats de tranchées acharnés qui ont fait 400.000 morts ou blessés dans les deux camps.

Le chef du gouvernement néo-zélandais John Key a associé tous ces soldats dans un même hommage. « Il y a cent ans, les deux camps ont fait ce qu’ils pensaient être juste et nécessaire », a-t-il dit lors de la cérémonie.

A quelques dizaines de kilomètres de là, Australiens et Turcs ont célébré ensemble la fraternité retrouvée des anciens ennemis, sur une petite plage de la presqu’île de Gallipoli. « Je pense que les soldats à cette époque s’appréciaient beaucoup, ça a dû être difficile pour eux de se battre si longtemps », a jugé Lisa Clarko, venue de Perth.

« Quand les Turcs et les Australiens se battaient côte à côte pendant la guerre de Corée, ils célébraient ce jour ensemble », a ajouté Robert Freebairn, un major à la retraite de l’armée australienne.

« C’est émouvant de voir les Australiens et les Néozélandais ici », a jugé Sedat Güler, un étudiant turc venu d’Istanbul. « Ce qu’ils ressentent aujourd’hui, nous le ressentons nous aussi. Nous sommes venus ici pour partager cette émotion ».

Vendredi, le chef de l’Etat turc Recep Tayyip Erdogan a présidé la grande cérémonie officielle du centenaire en prêchant la paix et la réconciliation.

Mais son message a été pollué par le centenaire, célébré le même jour, des massacres d’Arméniens perpétrés par l’Empire ottoman. La Turquie a essuyé de nombreuses critiques pour son refus de reconnaître à ses événements le caractère de génocide.

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Que faire ce week-end ? Nos propositions !

PAPEETE, le 24 avril 2015. Transtahitienne, visite des pirogues traditionnelles, vide-grenier, concert des quatre orchestres du Conservatoire… Retrouvez notre sélection des événements du week-end.

Un « Fit-camp danse » pour Heimanava dimanche
Que faire ce week-end ? Nos propositions !
Des élèves de terminale «Services aux personnes et aux territoires » du lycée professionnel Saint Joseph de Punaauia organise ce dimanche un « Fit-Camp danse » au profit de Fare Heimanava. L’association accueille des enfants et des adolescents porteurs de trisomie 21 ou de déficiences mentales légères.

« Par manque de moyens financiers, cette association est sous la menace d’une disparition à plus ou moins longue échéance », mettent en avant les lycéens. « En septembre dernier, l’Association a dû fermer la structure accueillant les jeunes enfants pour concentrer son action auprès des adolescents. » Le « Fit-Camp danse » aura lieu dimanche de 15h30 à 18h30 sur le grand parking de la salle Aorai Tini Hau, à Pirae. Un tamure marathon de 40 minutes avec trois danseuses du conservatoire et un « fit-camp » (plusieurs activités sportives de 2h30) avec trois coaches diplômés sont prévus.

Des cadeaux seront à gagner. Il y aura aussi une halte-garderie pour les enfants de moins de 12 ans.

Des pointures chinoises au Musée de Tahiti et des îles
Que faire ce week-end ? Nos propositions !
Huit peintres chinois aux créations très contemporaines ont prêté 26 de leurs œuvres pour cette exposition temporaire à Tahiti. Ces « Âmes errantes, hommage à Gauguin » à voir jusqu’au 13 juin permet au public de jauger, parfois pour la première fois, la vigueur de cette peinture à l’expression révoltée.

Sauf à être un connaisseur de la peinture contemporaine et à fréquenter les musées d’art moderne du monde, on connaît encore très peu la peinture et les peintres d’aujourd’hui venus de Chine. Pourtant, ils sont quelques-uns à émerger et c’est ainsi que huit d’entre eux, représentés par 26 œuvres dont la renommée est mondiale, se retrouvent jusque chez nous (*). Ces artistes, dont les créations résolument modernes, émergent à partir des années 1990 tirent ainsi un trait d’union avec la « révolte picturale », un siècle plus tôt, des peintres tels que Cézanne, Van Gogh et Gauguin.

Ouvert tous les jours de 9h00 à 17h00 sauf le lundi

Entrée: 600 Fcfp

Gratuit pour les scolaires, les étudiants et les membres de l’association des Amis du Musée, sur présentation d’un justificatif.

Lire aussi Exposition : quand la peinture contemporaine chinoise exprime la révolte

Marché aux puces à Taaone
L’Association des parents d’élèves de l’école primaire de Taaone, Pirae Centre, organise un marché aux puces le samedi 25 avril 2015.

Pour plus d’informations contactez au 87 23 97 08

Mataiea se mobilise pour l’environnement
Que faire ce week-end ? Nos propositions !
Plusieurs associations culturelles et sportives participent à une manifestation pour sensibiliser à la préservation du lagon et de l’environnement, ce week-end à Teva i Uta. Les journées « Mataiea Malama Honua » se tiennent samedi et dimanche dans la baie Oututaihi’a au départ de la plage publique du PK 46,3.

L’association Tainui Friends of Hokulea, la Fédération Amuitahira’a Tu’aro Mā’ohi et l’association Rautirare surf club réunissent leurs efforts pour organiser samedi 25 et dimanche 26 avril, baie Oututaihi’a à Mataiea, les journées « Mataiea Malama Honua », sous l’égide de la commune de Teva I Uta et avec la participation des pirogues Fa’afaite et Rangi.



Programme des activités

Samedi 25 avril

10h à 12h :
Lancer de javelots – individuel

12h à 13h : Lancer de javelots – « Vahine »

12h à 15h : Navigation et visite des pirogues Fa’afaite et Rangi

13h à 15h30 : Lancer de javelots (équipes) ; Grimper au cocotier ; Lever de pierre ; Va’a Taie

13h à 15h : régates de Va’a motu

Dimanche 26 avril

11h à 15h : Navigation et visite des pirogues Fa’afaite et Rangi, Initiation au Va’a Motu

11h : Inscriptions aux courses de Stand up paddle

12h : Ouverture du four Tahitien Ahima’a

13h à 15h30 : Courses Sup enfants, Sup Tenue traditionnelle, Sup life saving, Sup Tag team

16H00 remise des prix

Lire aussi « Mataiea Malama Honua » milite en faveur de la préservation de l’environnement, ce week-end

Les évenements sportifs du week-end
Que faire ce week-end ? Nos propositions !

Concert des quatre orchestres du conservatoire
Le concert des quatre orchestres du Conservatoire est prévu ce samedi 25 avril, à 17 heures, salle Matisse, au Méridien, à Punaauia.

Programme classique et Jazz/Swing/Blues exceptionnel, de la cinquième symphonie de Beethoven (final) à la symphonie inachevée, de Schubert (1er mvt), et pour les harmonies « The Best of Queen », « Earth Wind and Fire » et « Pirates des Caraïbes ». Avec Musique en Polynésie.

Avec l’orchestre symphonique dirigé par Simon Pillard, la grande harmonie dirigée par Colin Raoulx, la petite harmonie dirigée par Sébastien Vignals, le petit orchestre à cordes dirigé par Simon Pillard.

Billets en vente sur place.

Tarifs :
1500 Fcfp et 500 Fcfp .

Renseignements au 40 50 14 14

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

Huilerie de Tahiti : victoire judiciaire de la direction

Huilerie de Tahiti : victoire judiciaire de la direction
PAPEETE, le 24 avril 2015 – La grève à l’Huilerie va bientôt atteindre les 20 jours, et rien n’est encore réglé. Les négociations s’enlisent, d’autant qu’elles s’étaient déplacées sur le terrain judiciaire.

Ce matin, le tribunal correctionnel de Papeete a donné raison à la direction de l’Huilerie, concernant une plainte qu’elle avait déposé contre quatre salairés pour dégradation volontaire de matériel. C’était l’affaire des caméras de sécurité. Des salariés mécontents ayant « débranché » selon les syndicats, « dégradé » selon la direction, la caméra placée afin de surveiller le lieu de travail (et qui avait vue sur les toilettes).

Le juge a condamné les quatre salariés à verser 181 000 Fcfp solidairement à l’Huilerie pour le préjudice, 60 000 Fcfp pour ses frais de justice, et en sus une peine d’amende symbolique de 20 000 Fcfp avec sursis.

Les grévistes ont déclaré à la sortie du tribunal que cette décision les motivait encore plus pour leur grève. La direction les convoque lundi à l’inspection du travail.

Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti