Nouvelle-Zélande: une fusée pour la première fois lancée d’un pas de tir privé (Rocket Lab)

Nouvelle-Zélande: une fusée pour la première fois lancée d'un pas de tir privé (Rocket Lab)
Wellington, Nouvelle-Zélande | AFP | jeudi 24/05/2017 – La société américaine Rocket Lab a annoncé jeudi le décollage expérimental réussi en Nouvelle-Zélande de son premier lanceur, Electron, qui s’est élevé pour la première fois d’un pas de tir privé.

La fusée a été lancée à 16H20 (04H20 GMT) de l’installation de Rocket Lab située sur la péninsule de Mahia, sur la côte est de l’Ile du Nord.

Le lancement a été plusieurs fois différé ces trois derniers jours en raison des mauvaises conditions météo.

Rocket Lab, une société basée à Los Angeles qui dispose d’une filiale à Auckland, s’est mise sur le créneau des fusées de petite taille permettant une mise sur orbite moins onéreuse de satellites moins lourds.

« C’est une journée incroyable et je suis immensément fier de notre talentueuse équipe », a déclaré dans un communiqué le fondateur et directeur général de Rocket Lab, le Néo-Zélandais Peter Beck.

« Nous sommes une des rares entreprises à avoir développé une fusée en partant de zéro, et nous l’avons fait en quatre ans. »

Ce tir est le premier de trois tirs expérimentaux prévus avant que Rocket Lab ne commence à commercialiser son service.

Le lanceur Electron, qui mesure 17 mètres, a atteint l’espace à 16H23, a précisé M. Beck dans un communiqué.

« Nous n’avons pas tout à fait atteint l’orbite et nous allons devoir enquêter afin de comprendre pourquoi », a-t-il dit. « Cependant, le fait d’avoir atteint l’espace lors de notre premier essai nous place dans une position très forte pour accélérer la phase commerciale de notre programme. »

Rocket Lab, dont la devise, sur le site internet est « L’espace est désormais ouvert pour les affaires » (« Space is now open for business »), a l’ambition de devenir un opérateur spatial privé, à l’instar de SpaceX, la société du milliardaire Elon Musk.

Mais Rocket Lab est sur le créneau des fusées légères transportant des charges beaucoup moins lourdes.

La société explique sur son site internet qu’elle ambitionne d’effectuer plus de 50 lancements par an.

cf/mp/jac/ev/gde

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Treize ans après, Zuckerberg enfin diplômé de Harvard

Treize ans après, Zuckerberg enfin diplômé de Harvard
Washington, Etats-Unis | AFP | jeudi 25/05/2017 – Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement reçu son diplôme – à titre honorifique – jeudi à Harvard, treize ans après avoir quitté les bancs de la prestigieuse université américaine.

Le jeune milliardaire de 33 ans est retourné à l’université où il a lancé ce qui allait devenir son réseau social, pour recevoir son diplôme honoris causa de docteur en droit.

Sa visite de Harvard a été accompagnée de plusieurs photos nostalgiques sur Facebook, notamment lorsqu’il a remis les pieds dans ce qui fut sa chambre universitaire, ou encore lorsqu’il a posé avec ses parents. « Maman, je t’avais toujours dit que je reviendrai et que j’aurai mon diplôme », peut-on lire en commentaire.

Facebook est né d’un site internet créé par l’étudiant Zuckerberg sur ce campus du Massachusetts, qu’il a quitté en mai 2004 après deux années passées en sciences informatiques et psychologie. Depuis, son projet est devenu l’une des plus importantes capitalisations boursières au monde et son réseau compte près de 2 milliards de membres.

En recevant son diplôme, il a prononcé un discours qui appelle les étudiants à saisir les opportunités qui se présentent à eux.

« Je suis là pour vous dire que trouver votre voie n’est pas suffisant », a-t-il lancé sous une pluie diluvienne.

« C’est au tour de notre génération de construire de grandes choses », a encore assuré Mark Zuckerberg, rappelant qu’il était du même âge que la plupart des jeunes qui sortent de l’université. Il ne s’agit pas seulement de « créer le progrès », a-t-il affirmé, « mais de créer du sens ».

L’un des plus grands défis auxquels la nouvelle génération va se heurter, selon lui, est « le niveau d’inégalité des richesses ».

« Il y a quelque qui cloche dans notre système quand on voit que je peux partir d’ici et gagner des milliards de dollars en 10 ans, pendant que des millions d’étudiants ne peuvent même pas rembourser leurs prêts », a-t-il déploré.

« Nous devrions explorer des idées comme le revenu universel de base pour s’assurer que tout le monde a une assise pour essayer de nouvelles idées », a encore proposé l’entrepreneur.

Il est temps, a dit le patron de Facebook dans une allusion à Jean-Jacques Rousseau, « de définir un nouveau contrat social ».

« Nous devrions avoir une société qui mesure le progrès pas seulement grâce à des indicateurs économiques (…) mais aussi par le nombre d’entre nous qui avons un rôle qui a du sens. »

rl/sha/kal

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Treize ans après, Zuckerberg enfin diplômé de Harvard

Treize ans après, Zuckerberg enfin diplômé de Harvard
Washington, Etats-Unis | AFP | jeudi 25/05/2017 – Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a finalement reçu son diplôme – à titre honorifique – jeudi à Harvard, treize ans après avoir quitté les bancs de la prestigieuse université américaine.

Le jeune milliardaire de 33 ans est retourné à l’université où il a lancé ce qui allait devenir son réseau social, pour recevoir son diplôme honoris causa de docteur en droit.

Sa visite de Harvard a été accompagnée de plusieurs photos nostalgiques sur Facebook, notamment lorsqu’il a remis les pieds dans ce qui fut sa chambre universitaire, ou encore lorsqu’il a posé avec ses parents. « Maman, je t’avais toujours dit que je reviendrai et que j’aurai mon diplôme », peut-on lire en commentaire.

Facebook est né d’un site internet créé par l’étudiant Zuckerberg sur ce campus du Massachusetts, qu’il a quitté en mai 2004 après deux années passées en sciences informatiques et psychologie. Depuis, son projet est devenu l’une des plus importantes capitalisations boursières au monde et son réseau compte près de 2 milliards de membres.

En recevant son diplôme, il a prononcé un discours qui appelle les étudiants à saisir les opportunités qui se présentent à eux.

« Je suis là pour vous dire que trouver votre voie n’est pas suffisant », a-t-il lancé sous une pluie diluvienne.

« C’est au tour de notre génération de construire de grandes choses », a encore assuré Mark Zuckerberg, rappelant qu’il était du même âge que la plupart des jeunes qui sortent de l’université. Il ne s’agit pas seulement de « créer le progrès », a-t-il affirmé, « mais de créer du sens ».

L’un des plus grands défis auxquels la nouvelle génération va se heurter, selon lui, est « le niveau d’inégalité des richesses ».

« Il y a quelque qui cloche dans notre système quand on voit que je peux partir d’ici et gagner des milliards de dollars en 10 ans, pendant que des millions d’étudiants ne peuvent même pas rembourser leurs prêts », a-t-il déploré.

« Nous devrions explorer des idées comme le revenu universel de base pour s’assurer que tout le monde a une assise pour essayer de nouvelles idées », a encore proposé l’entrepreneur.

Il est temps, a dit le patron de Facebook dans une allusion à Jean-Jacques Rousseau, « de définir un nouveau contrat social ».

« Nous devrions avoir une société qui mesure le progrès pas seulement grâce à des indicateurs économiques (…) mais aussi par le nombre d’entre nous qui avons un rôle qui a du sens. »

rl/sha/kal

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Législatives 2017 – Jean-Marie Bruneau : « Je me suis engagé pour agir avec les Polynésiens »

Législatives 2017 - Jean-Marie Bruneau :
Jean-Marie Bruneau se présente aux législatives 2017 sous les couleurs du parti de Jean-Luc Mélenchon, La France Insoumise, dans la 1e circonscription de la Polynésie française (Papeete, Pirae, Arue, Moorea-Maiao, Tuamotu-Gambier, Marquises). Sa suppléante est Erika Thibault.

Qu’est-ce qui motive votre engagement pour ces législatives ?

Les Polynésiens ! Je suis désemparé, malheureux de voir que les Polynésiens se réfugient en masse dans l’abstention, parce qu’ils sont déçus par les politiciens. Ils n’ont plus confiance. Ils souffrent quotidiennement. Pourtant je crois en la politique, et je crois en la nécessaire implication de chacun de nous.

Je me suis engagé, car je ne pratique pas le « il faut qu’on, il n’y qu’a ». Je me suis engagé pour agir avec les Polynésiens, pour les Polynésiens. Notre programme « L’Avenir en Commun » est un projet, une vision d’avenir pour notre fenua. Il s’appuie sur la reconnaissance du fait nucléaire et la facilitation des démarches pour les indemnisations des victimes, des investissements de l’Etat dans de nombreux domaines, notamment celui de protection sociale, mais également dans le changement de fonctionnement de la vie politique locale grâce à sa moralisation. Je m’engage pour nous défendre au sein de l’Assemblée, pour porter notre voix et nous faire entendre
.

Quel est le point clé du programme que vous défendez, pour votre circonscription ?

La 1ère circonscription est confrontée à des problématiques différentes sur l’ensemble de son territoire : la commune de Papeete n’a pas les mêmes besoins que celle de Fakarava. De même, d’ailleurs, les problématiques liées à Nuku Hiva ne sont pas celles de Hiva Oa. Néanmoins la planification écologique est fondamentale pour nous tous : l’autonomie énergétique est nécessaire dans nos archipels, surtout lorsqu’on parle énergie issue du solaire, d’une éolienne ou de l’énergie marée motrice. Allons plus loin, soyons un territoire pilote : produisons de l’énergie renouvelable et surtout formons les futurs ingénieurs de la filière. La Polynésie française a les atouts nécessaires pour être à la pointe de la production d’énergies renouvelables, pour devenir un territoire pilote de l’économie de la mer grâce à des formations locales, mais aussi grâce aux possibles investissements de l’Etat dans ce domaine.

Concrètement, comment défendrez-vous les dossiers polynésiens à l’Assemblée nationale ?

Je suis né à Papeete et j’y ai toujours vécu : j’y ai fait mes études, j’y ai travaillé et j’y ai noué des liens d’amitiés. Ma vie est ici et je veux m’engager pour les polynésiens. La députée sortante cumulait son mandat avec son siège de représentante à l’assemblée de Polynésie française et ce jusqu’à mars dernier. Nous sommes opposés au cumul des mandats et à la multiplication des mandats dans le temps. Le travail du député est un engagement trop important pour être déconnecté des préoccupations des citoyens. La simple permanence parlementaire ne suffit plus. C’est pourquoi je m’engagerai pour la mise en place d’une permanence numérique accessible à tout moment. Je participerai aux manifestations officielles de ma circonscription, afin de soutenir mes citoyens et de recueillir leurs doléances. Faire remonter les ressentis de terrain avant le travail parlementaire est un impératif. Je serai en lien avec l’administration pour trouver des solutions aux problèmes que les Polynésiens rencontrent. Cela permettra (pas de conditionnel : un futur certain !) de faciliter les démarches administratives des victimes des essais nucléaires.

Travailler avec les différents experts des administrations nationales et locales permettra de débloquer les situations d’urgence. Je pense notamment aux problèmes d’evasan auxquels sont confrontés nos malades en métropole. La moralisation de la vie politique est une question centrale et pour cela je rendrai compte de mon activité parlementaire et du travail effectué, aux citoyens de ma circonscription à travers des rapports semestriels
.

Quel groupe parlementaire rejoindrez-vous, si vous êtes élu ?

Notre objectif est clair et a toujours été le même après les présidentielles. C’est celui de travailler avec les élus du groupe La France Insoumise et de profiter de cette force de renouveau pour organiser une cohabitation avec le président. Nous savons qu’Emmanuel Macron ne s’intéresse guère à nos problèmes de protection sociale ni aux Accords de l’Elysée qu’il risque de ne pas signer, alors que La France Insoumise veut les ratifier au plus vite. Elle propose même d’aller plus loin encore pour permettre aux Polynésiens d’avoir les mêmes chances que les autres citoyens français.

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Législatives 2017 – Jean-Marie Bruneau : « Je me suis engagé pour agir avec les Polynésiens »

Législatives 2017 - Jean-Marie Bruneau :
Jean-Marie Bruneau se présente aux législatives 2017 sous les couleurs du parti de Jean-Luc Mélenchon, La France Insoumise, dans la 1e circonscription de la Polynésie française (Papeete, Pirae, Arue, Moorea-Maiao, Tuamotu-Gambier, Marquises). Sa suppléante est Erika Thibault.

Qu’est-ce qui motive votre engagement pour ces législatives ?

Les Polynésiens ! Je suis désemparé, malheureux de voir que les Polynésiens se réfugient en masse dans l’abstention, parce qu’ils sont déçus par les politiciens. Ils n’ont plus confiance. Ils souffrent quotidiennement. Pourtant je crois en la politique, et je crois en la nécessaire implication de chacun de nous.

Je me suis engagé, car je ne pratique pas le « il faut qu’on, il n’y qu’a ». Je me suis engagé pour agir avec les Polynésiens, pour les Polynésiens. Notre programme « L’Avenir en Commun » est un projet, une vision d’avenir pour notre fenua. Il s’appuie sur la reconnaissance du fait nucléaire et la facilitation des démarches pour les indemnisations des victimes, des investissements de l’Etat dans de nombreux domaines, notamment celui de protection sociale, mais également dans le changement de fonctionnement de la vie politique locale grâce à sa moralisation. Je m’engage pour nous défendre au sein de l’Assemblée, pour porter notre voix et nous faire entendre
.

Quel est le point clé du programme que vous défendez, pour votre circonscription ?

La 1ère circonscription est confrontée à des problématiques différentes sur l’ensemble de son territoire : la commune de Papeete n’a pas les mêmes besoins que celle de Fakarava. De même, d’ailleurs, les problématiques liées à Nuku Hiva ne sont pas celles de Hiva Oa. Néanmoins la planification écologique est fondamentale pour nous tous : l’autonomie énergétique est nécessaire dans nos archipels, surtout lorsqu’on parle énergie issue du solaire, d’une éolienne ou de l’énergie marée motrice. Allons plus loin, soyons un territoire pilote : produisons de l’énergie renouvelable et surtout formons les futurs ingénieurs de la filière. La Polynésie française a les atouts nécessaires pour être à la pointe de la production d’énergies renouvelables, pour devenir un territoire pilote de l’économie de la mer grâce à des formations locales, mais aussi grâce aux possibles investissements de l’Etat dans ce domaine.

Concrètement, comment défendrez-vous les dossiers polynésiens à l’Assemblée nationale ?

Je suis né à Papeete et j’y ai toujours vécu : j’y ai fait mes études, j’y ai travaillé et j’y ai noué des liens d’amitiés. Ma vie est ici et je veux m’engager pour les polynésiens. La députée sortante cumulait son mandat avec son siège de représentante à l’assemblée de Polynésie française et ce jusqu’à mars dernier. Nous sommes opposés au cumul des mandats et à la multiplication des mandats dans le temps. Le travail du député est un engagement trop important pour être déconnecté des préoccupations des citoyens. La simple permanence parlementaire ne suffit plus. C’est pourquoi je m’engagerai pour la mise en place d’une permanence numérique accessible à tout moment. Je participerai aux manifestations officielles de ma circonscription, afin de soutenir mes citoyens et de recueillir leurs doléances. Faire remonter les ressentis de terrain avant le travail parlementaire est un impératif. Je serai en lien avec l’administration pour trouver des solutions aux problèmes que les Polynésiens rencontrent. Cela permettra (pas de conditionnel : un futur certain !) de faciliter les démarches administratives des victimes des essais nucléaires.

Travailler avec les différents experts des administrations nationales et locales permettra de débloquer les situations d’urgence. Je pense notamment aux problèmes d’evasan auxquels sont confrontés nos malades en métropole. La moralisation de la vie politique est une question centrale et pour cela je rendrai compte de mon activité parlementaire et du travail effectué, aux citoyens de ma circonscription à travers des rapports semestriels
.

Quel groupe parlementaire rejoindrez-vous, si vous êtes élu ?

Notre objectif est clair et a toujours été le même après les présidentielles. C’est celui de travailler avec les élus du groupe La France Insoumise et de profiter de cette force de renouveau pour organiser une cohabitation avec le président. Nous savons qu’Emmanuel Macron ne s’intéresse guère à nos problèmes de protection sociale ni aux Accords de l’Elysée qu’il risque de ne pas signer, alors que La France Insoumise veut les ratifier au plus vite. Elle propose même d’aller plus loin encore pour permettre aux Polynésiens d’avoir les mêmes chances que les autres citoyens français.

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Législatives 2017 – Astride Mara : « La France doit rassurer le peuple polynésien »

Législatives 2017 - Astride Mara :
Astride Mara se présente sous les couleurs du parti de Jean-Luc Mélenchon, La France Insoumise, dans la 3e circonscription de la Polynésie française (Punaauia, Faa’a, îles Sous-le-vent). Son suppléant est Levyn Butscher).

Qu’est-ce qui motive votre engagement pour ces législatives ?

A 40 ans, enseignante, mère de deux enfants, une fille et un garçon , élue conseillère municipale de Punaauia depuis 2012 sur la liste Te Hotu Rau de tavana Tumahai, originaire et propriétaire de Punaauia, issue tout d’abord d’une grande famille de Punaauia par ma mère (famille Teave Teremate, Teharuru , Tehuritaua ,Tuaiva , Teriierooiterai , Pohuetea , Charles..) puis d’une grande famille de Rurutu par mon père (famille Mara, Manuel , Parau , Maihuri…) et aussi d’une grande famille de Tahaa, Bora bora par ma grand-mère (famille Peu, Ariitai, Teave…)

Je suis inquiète, oui très inquiète, au vu de l’incapacité du Pays à apporter des solutions pour le déficit de la caisse maladie, le rétablissement à son niveau de la caisse de retraite, à mettre en œuvre les grands projets restés au stade des effets d’annonce comme le Mahana Beach , Atimaono , le golf de Temae , l’ancien Club Med de Moorea, la clinique Cardella de Punaauia et bien d’autres. Les entreprises attendent désespérément et craignent pour les emplois, alors que la Santé est toujours à la recherche de financements pour renouveler bon nombre d’équipements spécialisés et coûteux atteints par l’usure. Quant à l’éducation les parents de plus en plus nombreux se trouvent dans l’impossibilité de régler les factures de cantines des enfants et enfin les communes qui comptent sur la participation financière du Territoire pour les aider pour leurs projets d’investissements.

Il est évident, clair et compréhensible au constat d’une telle situation, que le Pays n’est plus en mesure d’assurer, avec son seul budget, la prise en charge de toutes les dépenses de fonctionnement et d’investissement d’un territoire aussi vaste que l’Europe et d’une population de près de 300 000 habitants, avec un statut d’autonomie interne accordé sans les moyens financiers, un budget sans la moindre participation de l’état, malgré aussi une dotation globale après CEP sous-évaluée et les aides exceptionnelles consenties grâce aux interventions du président Chirac et Hollande.

L’Etat se doit maintenant d’intervenir et de participer au budget de la Polynésie, après expertise et en accord avec le gouvernement local pour rattraper les retards réclamés au plan social par la population, les entreprises, les collectivités et pour soutenir les grands projets de développement économiques, le tourisme, l’économie bleue, et l’agriculture.

Il est du devoir de la France, de rassurer le peuple polynésien et d’éviter une montée de colère comme cela s’est vu en France lors des présidentielles
.

Quel est le point clé du programme que vous défendez, pour votre circonscription ?

Ce dossier budgétaire sera ma priorité à l’Assemblée nationale. (…) C’est tout le sens de mon engagement et de mon adhésion auprès de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise et de son programme l’avenir en commun. Oui, les élections législatives des 3 et 17 juin prochains sont aussi importantes que la présidentielle, car ce sont les députés qui votent les lois et les budgets de l’Etat.

Concrètement, comment défendrez-vous les dossiers polynésiens à l’assemblée nationale ?

Je défendrai nos dossiers polynésiens avec les députés de la France insoumise. (…) Elue, je demanderai en accord avec le gouvernement local, l’envoi sur le territoire d’une mission parlementaire pour constater, expertiser et évaluer en toute franchise et sincérité les difficultés financières du pays et évaluer la participation de l’état au budget du pays.

Quel groupe parlementaire rejoindrez-vous, si vous êtes élu ?

Je rejoindrai bien évidemment le groupe parlementaire de la France insoumise dont je suis membre adhérent depuis les présidentielles, et c’est donc avec toute la confiance de Jean-Luc Mélenchon que je remercie, que j’ai accepté d’être la candidate investie de la France insoumise pour les législatives dans la 3ème circonscription.

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Législatives 2017 – Astride Mara : « La France doit rassurer le peuple polynésien »

Législatives 2017 - Astride Mara :
Astride Mara se présente sous les couleurs du parti de Jean-Luc Mélenchon, La France Insoumise, dans la 3e circonscription de la Polynésie française (Punaauia, Faa’a, îles Sous-le-vent). Son suppléant est Levyn Butscher).

Qu’est-ce qui motive votre engagement pour ces législatives ?

A 40 ans, enseignante, mère de deux enfants, une fille et un garçon , élue conseillère municipale de Punaauia depuis 2012 sur la liste Te Hotu Rau de tavana Tumahai, originaire et propriétaire de Punaauia, issue tout d’abord d’une grande famille de Punaauia par ma mère (famille Teave Teremate, Teharuru , Tehuritaua ,Tuaiva , Teriierooiterai , Pohuetea , Charles..) puis d’une grande famille de Rurutu par mon père (famille Mara, Manuel , Parau , Maihuri…) et aussi d’une grande famille de Tahaa, Bora bora par ma grand-mère (famille Peu, Ariitai, Teave…)

Je suis inquiète, oui très inquiète, au vu de l’incapacité du Pays à apporter des solutions pour le déficit de la caisse maladie, le rétablissement à son niveau de la caisse de retraite, à mettre en œuvre les grands projets restés au stade des effets d’annonce comme le Mahana Beach , Atimaono , le golf de Temae , l’ancien Club Med de Moorea, la clinique Cardella de Punaauia et bien d’autres. Les entreprises attendent désespérément et craignent pour les emplois, alors que la Santé est toujours à la recherche de financements pour renouveler bon nombre d’équipements spécialisés et coûteux atteints par l’usure. Quant à l’éducation les parents de plus en plus nombreux se trouvent dans l’impossibilité de régler les factures de cantines des enfants et enfin les communes qui comptent sur la participation financière du Territoire pour les aider pour leurs projets d’investissements.

Il est évident, clair et compréhensible au constat d’une telle situation, que le Pays n’est plus en mesure d’assurer, avec son seul budget, la prise en charge de toutes les dépenses de fonctionnement et d’investissement d’un territoire aussi vaste que l’Europe et d’une population de près de 300 000 habitants, avec un statut d’autonomie interne accordé sans les moyens financiers, un budget sans la moindre participation de l’état, malgré aussi une dotation globale après CEP sous-évaluée et les aides exceptionnelles consenties grâce aux interventions du président Chirac et Hollande.

L’Etat se doit maintenant d’intervenir et de participer au budget de la Polynésie, après expertise et en accord avec le gouvernement local pour rattraper les retards réclamés au plan social par la population, les entreprises, les collectivités et pour soutenir les grands projets de développement économiques, le tourisme, l’économie bleue, et l’agriculture.

Il est du devoir de la France, de rassurer le peuple polynésien et d’éviter une montée de colère comme cela s’est vu en France lors des présidentielles
.

Quel est le point clé du programme que vous défendez, pour votre circonscription ?

Ce dossier budgétaire sera ma priorité à l’Assemblée nationale. (…) C’est tout le sens de mon engagement et de mon adhésion auprès de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise et de son programme l’avenir en commun. Oui, les élections législatives des 3 et 17 juin prochains sont aussi importantes que la présidentielle, car ce sont les députés qui votent les lois et les budgets de l’Etat.

Concrètement, comment défendrez-vous les dossiers polynésiens à l’assemblée nationale ?

Je défendrai nos dossiers polynésiens avec les députés de la France insoumise. (…) Elue, je demanderai en accord avec le gouvernement local, l’envoi sur le territoire d’une mission parlementaire pour constater, expertiser et évaluer en toute franchise et sincérité les difficultés financières du pays et évaluer la participation de l’état au budget du pays.

Quel groupe parlementaire rejoindrez-vous, si vous êtes élu ?

Je rejoindrai bien évidemment le groupe parlementaire de la France insoumise dont je suis membre adhérent depuis les présidentielles, et c’est donc avec toute la confiance de Jean-Luc Mélenchon que je remercie, que j’ai accepté d’être la candidate investie de la France insoumise pour les législatives dans la 3ème circonscription.

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Législatives 2017 – Tom Tefaaora : « Je suis le candidat de l’écoute »

Législatives 2017 - Tom Tefaaora :
Tom Tefaaora se présente sans étiquette sur la deuxième circonscription polynésienne pour les élections législatives de juin 2017. Sa suppléante est Movita Viriamu.

Qu’est-ce qui motive votre engagement pour ces législatives ?

C’est avant tout mon constat des réalités auxquelles je suis confronté : celle d’une société en manque d’écoute ; celle d’individus en marge de la société ; celle dont les projets manquent de visibilité. Je suis le candidat de l’écoute, de l’action, et c’est néanmoins toutes ces réalités qui suscitent mon intérêt.

Quel est le point clé du programme que vous défendez pour votre circonscription ?

La 2ème circonscription regroupe les zones agricoles les plus importantes de la Polynésie française, ce qui permet de cibler les attentes des agriculteurs en terme d’amélioration des techniques agricoles ou d’agriculture propre. Je mets un point d’honneur sur les activités du secteur primaire qui respectent l’environnement et je souhaite que des solutions soient envisageables.

Concrètement, comment défendrez-vous les dossiers polynésiens à l’Assemblée Nationale ?

En m’appuyant sur la voix majoritaire du peuple (après consultation de celui-ci), en faisant équipe avec mes deux autres collègues polynésiens ainsi que ceux de l’outre-mer.

Quel groupe parlementaire rejoindrez-vous, si vous êtes élu ?

Fidèle à ma conviction « Plus près du peuple », je consulterai via une plateforme communicante, les électeurs de ma circonscription pour leur demander l’orientation à suivre. Et je suivrai la volonté majoritaire qui se prononcera.

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Législatives 2017 – Tom Tefaaora : « Je suis le candidat de l’écoute »

Législatives 2017 - Tom Tefaaora :
Tom Tefaaora se présente sans étiquette sur la deuxième circonscription polynésienne pour les élections législatives de juin 2017. Sa suppléante est Movita Viriamu.

Qu’est-ce qui motive votre engagement pour ces législatives ?

C’est avant tout mon constat des réalités auxquelles je suis confronté : celle d’une société en manque d’écoute ; celle d’individus en marge de la société ; celle dont les projets manquent de visibilité. Je suis le candidat de l’écoute, de l’action, et c’est néanmoins toutes ces réalités qui suscitent mon intérêt.

Quel est le point clé du programme que vous défendez pour votre circonscription ?

La 2ème circonscription regroupe les zones agricoles les plus importantes de la Polynésie française, ce qui permet de cibler les attentes des agriculteurs en terme d’amélioration des techniques agricoles ou d’agriculture propre. Je mets un point d’honneur sur les activités du secteur primaire qui respectent l’environnement et je souhaite que des solutions soient envisageables.

Concrètement, comment défendrez-vous les dossiers polynésiens à l’Assemblée Nationale ?

En m’appuyant sur la voix majoritaire du peuple (après consultation de celui-ci), en faisant équipe avec mes deux autres collègues polynésiens ainsi que ceux de l’outre-mer.

Quel groupe parlementaire rejoindrez-vous, si vous êtes élu ?

Fidèle à ma conviction « Plus près du peuple », je consulterai via une plateforme communicante, les électeurs de ma circonscription pour leur demander l’orientation à suivre. Et je suivrai la volonté majoritaire qui se prononcera.

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Législatives 2017 – Heiura-Les verts : « Le fait nucléaire reste un sujet majeur »

Législatives 2017 - Heiura-Les verts :
Le 3 juin prochain, le parti écologiste Heiura-Les verts sera représenté sur la 1ère circonscription par Karl Reguron, sa suppléante, Joana Hauata et par Tati Salmon, sur la 2ème circonscription, avec Tetahina Teinaore pour suppléante.

Qu’est-ce qui motive votre engagement pour ces législatives ?

Nous sommes heureusement encore dans un système démocratique où les lois sont votées à l’Assemblée nationale. Comme nous sommes profondément attachés à ce mode de fonctionnement, il n’y a pas d’autre alternative que de passer par l’Assemblée nationale pour faire évoluer les lois. Une instabilité institutionnelle, le besoin en énergie, le réchauffement climatique, une incertitude totale quant à notre avenir économique, tout cela lié aux résolutions de la COP21 signées par 178 Etats sont des motivations supplémentaires à nos candidatures.

Quel est le point clé du programme que vous défendez, pour votre circonscription ?

Le fait nucléaire en Polynésie française reste un sujet majeur car ses enjeux sont profondément multiples. La page du nucléaire n’est pas encore tournée contrairement à ce que beaucoup pensent, les enjeux intergénérationnels ont été totalement oubliés, tout comme les implications à long terme d’un effondrement possible de la barrière récifale des atolls de Moruroa et Fangataufa.

Concrètement, comment défendrez-vous les dossiers polynésiens à l’Assemblée nationale ?

Les élus hexagonaux sont souvent en total méconnaissance de l’outre-mer et de ses problématiques. Il y a donc un travail de pédagogie à réaliser auprès des élus. La métropole est aujourd’hui davantage encombrée par ses territoires ultra-marins car elle ne s’est jamais posée la question du potentiel qu’ils réalisaient et par conséquent, elle ne s’est jamais posée la question de savoir comment les utiliser à bon escient. Il faut donc d’abord convaincre les élus hexagonaux qui sont majoritaires et sans lesquels aucune loi ne peut être votée. C’est donc un travail de lobby, de pédagogie, de répétition. C’est en cela qu’il est important d’appartenir à un groupe parlementaire. Par ailleurs, pour être défendus, il faut que les dossiers polynésiens aient du sens et s’inscrivent dans des problématiques plus larges qui intéressent aussi les élus hexagonaux de manière à attirer leur intérêt. Il faut également être à l’affût des lois qui peuvent porter les particularités locales et les faire évoluer. Seule l’assiduité du travail parlementaire est en mesure de le permettre. Aussi, il faut accepter l’idée qu’une grande partie du travail d’un parlementaire polynésien se fait à Paris dans les couloirs de l’Assemblée en participant à toutes les commissions, débats et votes.

Quel groupe parlementaire rejoindrez-vous, si vous êtes élu ?

Si les écologistes parviennent à former un groupe parlementaire, alors il est bien évident que nous le rejoindrons. Il s’agit du parti politique avec lequel nous partageons le plus d’affinités politiques. Si en revanche ces derniers ne parviennent pas à former un groupe parlementaire, alors nous rejoindrons sans aucun doute un groupe parlementaire de gauche. Etre isolé sans groupe parlementaire, c’est perdre beaucoup de moyens dans son action politique. Par ailleurs, être dans un groupe parlementaire ne signifie pas perdre son autonomie de penser et devoir voter des lois si ces dernières semblent ineptes. Il est toujours plus intéressant d’essayer de faire amender des lois de l’intérieur, avant que ces dernières n’arrivent devant les élus.

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