Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course

Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
Le départ de la 14e Tahiti Pearl Regatta a été donné jeudi matin, devant le port d’Uturoa à Raiatea. 185 régatiers ont pris la mer en direction de Huahine, pour la première des cinq étapes de la compétition. Après 3h57′ de traversée sous un grand soleil et 15 noeuds de vent, ce sont les équipages de Trésors de Tahiti (Multicoques), Quille 2 Joie (Monocoques 2) et Lipton Ice Tea (Monocoques 1) qui sont arrivés en tête dans la passe de Fitii à Huahine.
 

Après deux jours de préparatifs sur le Village de la course, qui avait pris ses quartiers sur le parvis du marché d’Uturoa, les 38 équipages de la Tahiti Pearl Regatta ont levé l’ancre jeudi matin peu avant 9h, prêts à s’élancer sur le parcours de la première étape.
Premier objectif pour les marins engagés : passer la ligne de départ  en tête devant le port de la ville, pour grapiller quelques précieuses secondes sur les concurrents avant de rejoindre la passe Teavapiti. A ce jeu subtile, où la première erreur de manoeuvre peut vite être sanctionnée d’une pénalité, ou pire, d’un accrochage avec un autre bateau, ce sont les voiliers Quille de Joie (Monocoque 1) qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu. 
Les jeunes espoirs Polynésiens en tête

Une fois la passe Teavapiti passée, les équipages se sont retrouvé confrontés à un nouveau dilemne : mettre le cap au nord, pour chercher un vent plus soutenu à mi-parcours avant de redescendre vers Huahine, tirer des bords pour rester sur la trajectoire la plus courte entre les deux îles ou tirer vers le sud pour profiter d’une houle plus clémente. 
La seconde tactique s’est révélée payante pour Trésors de Tahiti (Multicoques), skippé par Teiva Véronique, qui a passé la ligne d’arrivée dans la passe de Fitii à Huahine largement en tête. Cette première victoire est un signe encourageant pour l’équipage de jeunes espoirs Polynésiens, qui participe à la Tahiti Pearl Regatta dans le cadre de son entraînement pour le Tour de France à la Voile en juillet prochain.

 

Course écourtée pour les derniers équipages
Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
En catégorie Monocoques 2, Quille 2  Joie s’impose en tête du classement en temps réel, après un très beau parcours à tirer des bords au plus près de la route. Le troisième équipage à passer la ligne d’arrivée est Lipton Ice Tea, qui avait opté pour une route au nord avant de rejoindre un itinéraire plus médian.

Si de nombreux bateaux ont réussi à boucler le parcours derrière ces deux challengers, d’autres ont du renoncer à l’étape, faute d’assez vent sur le dernier tronçon pour terminer avant la fermeture de ligne d’arrivée à 17h30.

Les classements en temps compensés se révèlent différents des arrivées dans la passe de Fitii, une fois les handicaps calculés et les réclamations étudiées par le Jury de course. En Monocoques division 1, on retrouve sur le podium de cette première étape Raiatea Yacht, suivi d’Arearea Banque de Polynésie et Team Lipton Ice Tea. En Monocoques division 2, Quille 2 Joie confirme son classement en tête, suivi par Allianz et Poenui. En Multicoques, on retrouve Trésors de Tahiti en tête, suivi de Nusa Dua pour Pearl Romance et Sail Tahiti 1. En Cruising, c’est l’équipage du Yacht Club de Tahiti, Gavrinis, qui tient la corde, suivi par Alidade et Altaïr. Du côté des pirogues à voiles, Tohora Iti de Tamatoa Cowan arrive à se classer sur cette première étape.

 

Dans l’après-midi, les régatiers ont été accueillis sur la place du village de Fare pour des duels de sport traditionnel. Le soir venu, une soirée fleurie à l’ambiance locale attendait les participants, qui ont joué le jeu en défilant tout de fleurs vêtus. Une pause bienvenue pour les sportifs, qui reprendront la course ce vendredi matin, avec encore quatre étapes à avaler à Huahine et Taha’a.

Tous les résultats sont consultables sur le nouveau site internet de la Tahiti Pearl Regatta : www.tahitipearlregatta.com

Moorea Va’a Ta’ie : trois pirogues à voiles sur la ligne de départ
Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
Trois pirogues à voile traditionnelles de Huahine et Taha’a participent pour la première fois à la Tahiti Pearl Regatta. A bord, on retrouve de jeunes équipages entraînés par Yves Helloury, qui, sous la houlette de l’association Moorea Va’a Tai’e, souhaite faire revivre la pratique de la pirogue à voiles  dans les îles sous-le-Vent. Ses jeunes se sont entraînés depuis janvier pour être prêts à relever le défi de la régate, un sacré challenge sportif pour ces rameurs.

Tahiti Pearl Regatta, mode d’emploi
La TPR est ouverte à tout type de bateaux à voile : aussi bien les speedfeet, les Weta 44 ou les Pulse, sortes de petits bolides de course que les gros voiliers habitables, les bateaux de course, les catamarans et les pirogues à voiles. 
 
Pour départager tous ces inscrits, le comité de course divise la flotte en plusieurs catégories, selon la jauge des bateaux engagés.
Cette année, les participants sont répartis en 4 catégories : 

  • Monocoques 1, qui réunit les voiliers les plus rapides, 
  • Monocoques 2, composée de voiliers plus imposants et moins taillés pour la vitesse,
  • Multicoques, qui réunit les catamarans et les trimarans de toute taille,
  • Cruising, pour les bateaux sans jauge de course.
  • Pirogues, pour les pirogues à voiles

Les départs de chaque catégorie sont donnés avec quelques minutes d’intervalle, pour éviter les accidents. Les classements sont également distincts et des trophées récompensent les podiums de chaque flotte.  Cette année, le Grand Prix, un voyage pour quatre dans le sud de la France en septembre pour aller participer aux Voiles de Saint-Tropez, sera décerné au gagnant de la catégorie Monocoques 2.

Sous le feu des projecteurs
Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
Plusieurs journalistes et photographes internationaux ont fait le déplacement jusqu’en Polynésie française pour venir suivre la Tahiti Pearl Regatta. Parmi eux, une journaliste du magazine français Voiles et Voilers, un journaliste japonais de Kazi Magazine et une équipe de télévision d’Amaury Sport Organisation venue réaliser un documentaire de 26 minutes sur l’événement.

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Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course

Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
Le départ de la 14e Tahiti Pearl Regatta a été donné jeudi matin, devant le port d’Uturoa à Raiatea. 185 régatiers ont pris la mer en direction de Huahine, pour la première des cinq étapes de la compétition. Après 3h57′ de traversée sous un grand soleil et 15 noeuds de vent, ce sont les équipages de Trésors de Tahiti (Multicoques), Quille 2 Joie (Monocoques 2) et Lipton Ice Tea (Monocoques 1) qui sont arrivés en tête dans la passe de Fitii à Huahine.
 

Après deux jours de préparatifs sur le Village de la course, qui avait pris ses quartiers sur le parvis du marché d’Uturoa, les 38 équipages de la Tahiti Pearl Regatta ont levé l’ancre jeudi matin peu avant 9h, prêts à s’élancer sur le parcours de la première étape.
Premier objectif pour les marins engagés : passer la ligne de départ  en tête devant le port de la ville, pour grapiller quelques précieuses secondes sur les concurrents avant de rejoindre la passe Teavapiti. A ce jeu subtile, où la première erreur de manoeuvre peut vite être sanctionnée d’une pénalité, ou pire, d’un accrochage avec un autre bateau, ce sont les voiliers Quille de Joie (Monocoque 1) qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu. 
Les jeunes espoirs Polynésiens en tête

Une fois la passe Teavapiti passée, les équipages se sont retrouvé confrontés à un nouveau dilemne : mettre le cap au nord, pour chercher un vent plus soutenu à mi-parcours avant de redescendre vers Huahine, tirer des bords pour rester sur la trajectoire la plus courte entre les deux îles ou tirer vers le sud pour profiter d’une houle plus clémente. 
La seconde tactique s’est révélée payante pour Trésors de Tahiti (Multicoques), skippé par Teiva Véronique, qui a passé la ligne d’arrivée dans la passe de Fitii à Huahine largement en tête. Cette première victoire est un signe encourageant pour l’équipage de jeunes espoirs Polynésiens, qui participe à la Tahiti Pearl Regatta dans le cadre de son entraînement pour le Tour de France à la Voile en juillet prochain.

 

Course écourtée pour les derniers équipages
Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
En catégorie Monocoques 2, Quille 2  Joie s’impose en tête du classement en temps réel, après un très beau parcours à tirer des bords au plus près de la route. Le troisième équipage à passer la ligne d’arrivée est Lipton Ice Tea, qui avait opté pour une route au nord avant de rejoindre un itinéraire plus médian.

Si de nombreux bateaux ont réussi à boucler le parcours derrière ces deux challengers, d’autres ont du renoncer à l’étape, faute d’assez vent sur le dernier tronçon pour terminer avant la fermeture de ligne d’arrivée à 17h30.

Les classements en temps compensés se révèlent différents des arrivées dans la passe de Fitii, une fois les handicaps calculés et les réclamations étudiées par le Jury de course. En Monocoques division 1, on retrouve sur le podium de cette première étape Raiatea Yacht, suivi d’Arearea Banque de Polynésie et Team Lipton Ice Tea. En Monocoques division 2, Quille 2 Joie confirme son classement en tête, suivi par Allianz et Poenui. En Multicoques, on retrouve Trésors de Tahiti en tête, suivi de Nusa Dua pour Pearl Romance et Sail Tahiti 1. En Cruising, c’est l’équipage du Yacht Club de Tahiti, Gavrinis, qui tient la corde, suivi par Alidade et Altaïr. Du côté des pirogues à voiles, Tohora Iti de Tamatoa Cowan arrive à se classer sur cette première étape.

 

Dans l’après-midi, les régatiers ont été accueillis sur la place du village de Fare pour des duels de sport traditionnel. Le soir venu, une soirée fleurie à l’ambiance locale attendait les participants, qui ont joué le jeu en défilant tout de fleurs vêtus. Une pause bienvenue pour les sportifs, qui reprendront la course ce vendredi matin, avec encore quatre étapes à avaler à Huahine et Taha’a.

Tous les résultats sont consultables sur le nouveau site internet de la Tahiti Pearl Regatta : www.tahitipearlregatta.com

Moorea Va’a Ta’ie : trois pirogues à voiles sur la ligne de départ
Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
Trois pirogues à voile traditionnelles de Huahine et Taha’a participent pour la première fois à la Tahiti Pearl Regatta. A bord, on retrouve de jeunes équipages entraînés par Yves Helloury, qui, sous la houlette de l’association Moorea Va’a Tai’e, souhaite faire revivre la pratique de la pirogue à voiles  dans les îles sous-le-Vent. Ses jeunes se sont entraînés depuis janvier pour être prêts à relever le défi de la régate, un sacré challenge sportif pour ces rameurs.

Tahiti Pearl Regatta, mode d’emploi
La TPR est ouverte à tout type de bateaux à voile : aussi bien les speedfeet, les Weta 44 ou les Pulse, sortes de petits bolides de course que les gros voiliers habitables, les bateaux de course, les catamarans et les pirogues à voiles. 
 
Pour départager tous ces inscrits, le comité de course divise la flotte en plusieurs catégories, selon la jauge des bateaux engagés.
Cette année, les participants sont répartis en 4 catégories : 

  • Monocoques 1, qui réunit les voiliers les plus rapides, 
  • Monocoques 2, composée de voiliers plus imposants et moins taillés pour la vitesse,
  • Multicoques, qui réunit les catamarans et les trimarans de toute taille,
  • Cruising, pour les bateaux sans jauge de course.
  • Pirogues, pour les pirogues à voiles

Les départs de chaque catégorie sont donnés avec quelques minutes d’intervalle, pour éviter les accidents. Les classements sont également distincts et des trophées récompensent les podiums de chaque flotte.  Cette année, le Grand Prix, un voyage pour quatre dans le sud de la France en septembre pour aller participer aux Voiles de Saint-Tropez, sera décerné au gagnant de la catégorie Monocoques 2.

Sous le feu des projecteurs
Tahiti Pearl Regatta : 185 régatiers dans la course
Plusieurs journalistes et photographes internationaux ont fait le déplacement jusqu’en Polynésie française pour venir suivre la Tahiti Pearl Regatta. Parmi eux, une journaliste du magazine français Voiles et Voilers, un journaliste japonais de Kazi Magazine et une équipe de télévision d’Amaury Sport Organisation venue réaliser un documentaire de 26 minutes sur l’événement.

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Congrès MRH : Engagement et motivation des équipes.

Les 7, 8 et 9 juin prochains au Méridien Tahiti, le Congrès propose de mettre le développement durable au cœur de la réflexion des managers/dirigeants de notre pays : “Comment construire un futur durable pour les organisations et épanouissant pour les équipes”. Tahiti Congrès affirme qu’il n’y aura pas de développement durable possible sans développement des talents des personnes.

Chaque jour jusqu’au Congrès nous vous proposerons de découvrir les différentes activités proposées, nos conférenciers et nos partenaires sur l’événement à travers une série de portraits.

Pr. Jacques Forest, CRHA, « Quels leviers pour la motivation au travail et construire un futur durable et épanouissant », conférence du 08 juin 2017 :
Congrès MRH : Engagement et motivation des équipes.
Le développement durable est étroitement lié à l’engagement des personnes, individuellement et en tant qu’équipe. Mais comment motiver les personnes pour les faire adhérer à un projet ?

Le Professeur Jacques Forest vous dirait que c’est une fausse bonne question ! Un des experts internationaux des travaux sur la motivation au travail, le Pr Forest, au cours de son intervention, rappellera qu’aucun manager ne peut motiver qui que ce soit, la motivation est intérieure et personnelle. Les responsables doivent surtout créer les conditions de la motivation au travail.

Mais comment créer ces conditions et qu’est ce qui nous motive finalement en tant que personne ? Dans le cadre de son intervention, le Pr Forest nous présentera les principaux facteurs de motivation et fera travailler les participants sur leurs propres leviers de motivation en leur proposant de répondre à un questionnaire exclusif sur la motivation, le « MultiDimensional Motivation Skills at Work ». Les résultats de récentes recherches et de leurs applications réussies sur l’augmentation de l’engagement et de la mobilisation seront également présentés, avec leurs conséquences sur la performance et le bien-être au travail, dans une perspective durable.

Cette conférence exclusive sera présentée par Club-Ideo, le réseau de dirigeants, de cadres et de responsables des richesses humaines des secteurs publics et privés, mis en place par Tahiti Congrès après le premier Congrès 2015. Club-Ideo poursuit trois missions :

1. éclairer sur les tendances, évolutions et disruptions de notre monde complexe et incertain, afin que les organisations publiques comme privées puissent s’y préparer au mieux ;

2. aider à comprendre comment relier entre eux des domaines ou des métiers qui semblent séparés et pourtant doivent dès aujourd’hui travailler ensemble. Par exemple, le marketing se nourrit avec l’intelligence artificielle, la science donne un nouvel éclairage sur les ressources humaines et le management ; quant au design, à l’art et à la culture, ils ont des impacts sur la santé des personnes. En effet, 80% des nouveaux métiers d’ici 5 ans, n’existent pas aujourd’hui et relier les domaines entre eux sera une compétence fondamentale.

3. et enfin, Club-Ideo s’inscrit dans une dimension internationale pour contribuer au rayonnement du fenua et s’ouvrir sur la francophonie, avec les premières opérations de Club-Ideo prévues au Québec à l’automne 2017.

Contact et information : contact@tahiticongres.com : 87 74 40 03

D’après un communiqué de Tahiti-congrès.

Vidéo de présentation

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Congrès MRH : Engagement et motivation des équipes.

Les 7, 8 et 9 juin prochains au Méridien Tahiti, le Congrès propose de mettre le développement durable au cœur de la réflexion des managers/dirigeants de notre pays : “Comment construire un futur durable pour les organisations et épanouissant pour les équipes”. Tahiti Congrès affirme qu’il n’y aura pas de développement durable possible sans développement des talents des personnes.

Chaque jour jusqu’au Congrès nous vous proposerons de découvrir les différentes activités proposées, nos conférenciers et nos partenaires sur l’événement à travers une série de portraits.

Pr. Jacques Forest, CRHA, « Quels leviers pour la motivation au travail et construire un futur durable et épanouissant », conférence du 08 juin 2017 :
Congrès MRH : Engagement et motivation des équipes.
Le développement durable est étroitement lié à l’engagement des personnes, individuellement et en tant qu’équipe. Mais comment motiver les personnes pour les faire adhérer à un projet ?

Le Professeur Jacques Forest vous dirait que c’est une fausse bonne question ! Un des experts internationaux des travaux sur la motivation au travail, le Pr Forest, au cours de son intervention, rappellera qu’aucun manager ne peut motiver qui que ce soit, la motivation est intérieure et personnelle. Les responsables doivent surtout créer les conditions de la motivation au travail.

Mais comment créer ces conditions et qu’est ce qui nous motive finalement en tant que personne ? Dans le cadre de son intervention, le Pr Forest nous présentera les principaux facteurs de motivation et fera travailler les participants sur leurs propres leviers de motivation en leur proposant de répondre à un questionnaire exclusif sur la motivation, le « MultiDimensional Motivation Skills at Work ». Les résultats de récentes recherches et de leurs applications réussies sur l’augmentation de l’engagement et de la mobilisation seront également présentés, avec leurs conséquences sur la performance et le bien-être au travail, dans une perspective durable.

Cette conférence exclusive sera présentée par Club-Ideo, le réseau de dirigeants, de cadres et de responsables des richesses humaines des secteurs publics et privés, mis en place par Tahiti Congrès après le premier Congrès 2015. Club-Ideo poursuit trois missions :

1. éclairer sur les tendances, évolutions et disruptions de notre monde complexe et incertain, afin que les organisations publiques comme privées puissent s’y préparer au mieux ;

2. aider à comprendre comment relier entre eux des domaines ou des métiers qui semblent séparés et pourtant doivent dès aujourd’hui travailler ensemble. Par exemple, le marketing se nourrit avec l’intelligence artificielle, la science donne un nouvel éclairage sur les ressources humaines et le management ; quant au design, à l’art et à la culture, ils ont des impacts sur la santé des personnes. En effet, 80% des nouveaux métiers d’ici 5 ans, n’existent pas aujourd’hui et relier les domaines entre eux sera une compétence fondamentale.

3. et enfin, Club-Ideo s’inscrit dans une dimension internationale pour contribuer au rayonnement du fenua et s’ouvrir sur la francophonie, avec les premières opérations de Club-Ideo prévues au Québec à l’automne 2017.

Contact et information : contact@tahiticongres.com : 87 74 40 03

D’après un communiqué de Tahiti-congrès.

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Arbovirus : « Le Pacifique une région à haut potentiel »

Arbovirus :
PUNAAUIA, le 24 mai 2017 – Des spécialistes venus du monde entier se sont retrouvés à Punaauia ce début de semaine à l‘occasion d’un colloque organisé sur le thème des arbovirus. Ils ont présenté leur propre domaine de recherche, ont apporté des réponses et soulevé des questions, ils ont fait un état des lieux et mis en forme un certain de nombre de pistes à suivre pour étendre les connaissances, les outils et méthodes. Les pistes restent encore à formaliser mais une chose est sûre, le Pacifique a un rôle à jouer.

Un colloque intitulé surveillance et recherche sur le Zika, la dengue et les autres arbovirus émergents dans la région Pacifique : Enseignements et perspectives a été organisé par l’Institut Louis Malardé (ILM) cette semaine. Lancé lundi il s’est achevé ce mercredi midi. « Nous avons chacun notre tour présenté nos domaines de recherche« , résume Lluis Quintana-Murci, directeur scientifique de l’Institut Pasteur et directeur d’un laboratoire de génétique évolutive. « Nous avons ensuite travaillé par atelier pour établir des voies de recherche. » Ces voies sont en cours de formalisation.

Le Pacifique négligé

Ce qui est d’ores et déjà établi c’est que « le Pacifique est une région à haut potentiel » comme l’indique le biomathématicien de l’École normale supérieure Bernard Cazelles où « tout reste à faire, notamment en terme de génétique. Le Pacifique est complètement négligé« , complète Lluis Quitana-Murci. Il poursuit : « Nous n’avons aucune donnée sur la génétique des populations et, de ce fait, sur la vulnérabilité des populations à certaines maladies et aux traitements qu’ils requiert. » L’étude génétique des populations est l’une des pistes de recherche à suivre.

À la question dans quelle mesure cela serait-il réalisable ? Luis Quitana-Murci : « Il faut que les gens se sentent impliqués, répondre aux exigences éthiques et réglementaires et, bien sûr, obtenir les financements. »

Mais alors, quels arguments formuler pour obtenir des financements ? « Les études génétiques permettent de savoir qui nous sommes, nous pouvons mieux comprendre l’adaptation des populations à leur alimentation, leur environnement, pathogènes compris. Nous pouvons établir dans quelle mesure la diversité génétique nos rend inégal face à des infections et aux traitements mis au point contre ces infections. » Ce qui à terme participerait à une meilleure prévention et prise en charge.

Les arbovirus en Europe

Des financements pourraient se débloquer. Les arbovirus voyagent et gagnent de nouveaux territoires. En Europe par exemple, des cas de chikungunya ou de dengue ont été observés. La dengue est aux portes du vieux continent. « Le vecteur, Aedes albopictus, le moustique tigre, vit en Europe, la menace est réelle« , assure Bernard Cazelles.

En attendant de voir plus loin, un certain nombre de données ont d’ores et déjà été obtenues. Le Pacifique en général et la Polynésie en particulier ayant vécu des épidémies marquantes comme celle du chikungunya et du zika.

Bernard Cazelles, qui utilise les données récoltées sur le terrain pour nourrir des modèles, donne l’exemple du RO « qui est le nombre de cas secondaires susceptibles d’être généré par un individu dans une population. » Autrement dit de la force de contagion. Pour le zika il est de 1,5 à 2,5 (1,5 à 2,5 personnes contaminées par malade), contre 1,2 pour la grippe pandémique ou de 10 pour la rougeole ! I

De tels éléments participent à une meilleure gestion des épidémies à venir. Mais cela ne répond pas à toutes les questions. Pourquoi, par exemple, le zika qui a été identifié il y a plus de dix ans en Asie n’a-t-il pas le même impact là-bas ? D’autres colloques seront encore nécessaires.

Arbovirus :

Des chercheurs venus du monde entier

Outre les participants locaux (ILM, Direction de la santé, Centre hospitalier de la Polynésie française), ont été invités des chercheurs d’institutions et d’université prestigieuses dans la région (Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie, Queensland Institute of Medical Research Berghofer, University of the South Pacific, Australian National University, Kyoto University) et au-delà (Institut Pasteur, London School of Hygiene and Tropical Medicine, University of Oxford, Umea University) ainsi que des cliniciens (Centre hospitalier de Nouvelle-Calédonie, Centre hospitalo-universitaire de la Réunion) et des représentants des organisations et laboratoires de santé publique régionale (Communauté du Pacifique – CPS, Fiji Centres for Communicable Diseases Control, Samoa National Health Services).

Rappel

Les arbovirus sont des virus transportés par des arthropodes (notamment le moustique) qui peuvent les transmettre par piqûre à d’autres animaux. Ce sont par exemple la dengue, le zika ou le chikungunya, bien connus sur le territoire. Les arbovirus sont responsables d’arboviroses.

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Congrès MRH : Serge Panczuk, le patrimoine humain et le leadership.

Les 7, 8 et 9 juin prochains au Méridien Tahiti, le Congrès propose de mettre le développement durable au cœur de la réflexion des managers/dirigeants de notre pays : “Comment construire un futur durable pour les organisations et épanouissant pour les équipes”. Tahiti Congrès affirme qu’il n’y aura pas de développement durable possible sans développement des talents des personnes.

Chaque jour jusqu’au Congrès nous vous proposerons ainsi de découvrir les différentes activités proposées, nos conférenciers et nos partenaires sur l’événement à travers une série de portraits.

Serge Panczuk, « Développer le patrimoine humain, nouveau défi de la DRH et une question de leadership ”, conférence du 08 juin 2017 :
Congrès MRH : Serge Panczuk, le patrimoine humain et le leadership.
Un Directeur des Ressources Humaines atypique ! La venue de Serge Panczuk à Tahiti a de bonnes chances de donner une autre vision de la fonction Ressources Humaines ! C’est que son expertise de DRH international ( Air France, Thales, Merck-Sonoco à Genève et désormais Edwards Lifesciences en Californie) se double d’une dimension très opérationnelle (Direction des Ventes chez American Express, Manpower et Air France) et offre au final un discours peu « classique ». Sa vision de la mission des Ressources humaines est en effet profondément ancrée dans l’action et le terrain, le rôle du DRH est d’être sur le terrain le relais des équipes et de la Direction.

Serge est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment dans le domaine du marketing RH.

Dans sa conférence du Congrès, M. Panczuk abordera des questions telles que « Pourquoi rien ne marche en matière de leadership ? », « Comment les entreprises ont créés le syndrome du super-héros qui détruit le leadership ? », « Quelles sont les compétences à oublier maintenant ? », ou encore « Quelles sont les nouvelles valeurs du leader ? »

Le Congrès Management et Ressources Humaines 2017 offre la possibilité à des entreprises du fenua de montrer leur engagement en matière de développement durable et de valorisation des talents. Le Méridien Tahiti, qui accueille le Congrès a ainsi souhaité être partenaire du Congrès et s’associer à la conférence de M. Panczuk, tout en bénéficiant d’une intervention spécifique de sa part au sein du Méridien. Cette intervention dédiée portera sur le thème : « Dynamique de changement et accompagnement des équipes ».

Contact et information : contact@tahiticongres.com ; 87 74 40 03 ; www.tahiticongres.com

Pourquoi le Méridien Tahiti a-t-il choisi d’être le partenaire de la conférence de Serge Panczuk ?La parole à M. Nicolas Gautier, Directeur Général du Méridien Tahiti :

« Le Méridien Tahiti s’inscrit dans une démarche de mise en avant de l’humain au cœur de son activité, se basant notamment sur une dynamique de « lead by example » tout en continuant à avoir une réflexion permanente sur les questions de notre époque sur le management idéal. Cette démarche est particulièrement d’actualité dans le contexte actuel de changement de compagnie de gestion que Le Méridien a connu. En effet, née filiale d’Air France en 1972, Le Méridien Tahiti est depuis le mois d’octobre 2016 sous contrat de gestion avec Marriott après avoir été géré directement par Starwood et cinq autres groupes. Cela implique de nouvelles procédures de gestion, mais aussi de nouvelles façons de faire avec nos clients et nos équipes. Pour nous, le changement, c’est tout le temps ! Le programme du Tahiti Congrès Management et Ressources Humaines, nous paraît donc non seulement pertinent, mais en adéquation avec nos enjeux actuels. »

D’après un communiqué de Tahiti-congrès

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CESC : touché-coulé pour la réforme de la plongée

CESC : touché-coulé pour la réforme de la plongée
PAPEETE, le 24 mai 2017 – Après la polémique déclenchée par le projet de réforme de la réglementation de la plongée début mai, le Conseil économique, social et culturel de Polynésie française s’est exprimé contre le projet de loi et demande au Pays de consulter à nouveau l’ensemble des partenaires concernés par la loi du Pays en prenant en compte ses recommandations et ses préconisations.



L’assemblée plénière du Conseil économique, social et culturel de la Polynésie française (CESC) a débattu mercredi matin sur un projet de loi concernant la réforme de la réglementation de la plongée en Polynésie française qui avait animé les esprits début mai. Si le résultat du projet d’avis et du débat a résulté sur une absence d’avis, le CESC a quand fait connaître son désaccord sur certains points de ce projet de loi.

En effet, le projet de réforme de la réglementation de la plongée avait fait polémique lors de sa présentation. Le 28 avril dernier, différentes associations et fédérations de plongée avaient adressé une lettre ouverte au Pays pour dénoncer un projet de loi qui ne leur convenait pas et pour lequel ils n’avaient pas participé à l’élaboration.

Le désaccord se cristallise autour de la question de l’ouverture du monitorat aux détenteurs du Professional Association of Diving Instructors (Padi). Le CESC s’est exprimé dans le sens de la lettre ouverte sur ce sujet, en montrant son désaccord quant à l’ouverture aux diplômes étrangers. « Le CESC recommande que la priorité soit accordée à la reconnaissance des diplômes et titres professionnels polynésiens. Des restrictions voire interdictions d’exercice devront être opposées aux personnes qui présentent des qualifications extérieures dont les niveaux de sécurité ne répondent pas aux seuils actuellement en vigueur en France et en Polynésie française », souligne le CESC dans ses recommandations. « Le CESC considère que la plongée qui reste une activité comportant des risques, ne doit pas être réduite à un « business » en dehors de tout cadre et est très attaché à la sécurité. »

Par ailleurs, le CESC préconise que « les rédacteurs de ce texte reconsultent l’ensemble des partenaires concernés par la loi du Pays en prenant en compte les recommandations et préconisations ».

À l’issue de l’assemblée plénière, Anthony Pheu le directeur de la Jeunesse et des Sports qui chapeaute le projet de loi, précise : « Les trois axes sur lesquels nous nous sommes fixés sont la rénovation réglementaire, la sécurité pour l’ensemble des pratiquants et surtout favoriser l’emploi local. Au niveau de l’avis du CESC, il y a quelques erreurs au niveau des diplômes d’État=. Il y a des petites confusions et une remise à jour des connaissances que le CESC doit avoir. L’idée est de trouver, avec l’ensemble des organismes, le niveau de qualification pour répondre aux trois axes. Nous sommes pour une ouverture, mais une ouverture intelligente et avec l’ensemble des acteurs, le CESC en fait partie. »

Pascal Lecointre intervient au titre de la Fédération polynésienne d’études et de sports sous-marins (FPESSM), en tant que président de la commission technique. Il indique : « Notre position a toujours été de défendre la profession des moniteurs brevet d’État et à l’annonce de l’ouverture aux brevets Padi, nous sommes intervenus pour œuvrer à la défense de nos professions. Cet avis nous convient même s’il n’est que consultatif, et nous espérons que le Pays suivra ces recommandations. Nous avons déjà eu des contacts avec la Jeunesse et les Sports concernant l’ouverture encadrée au Padi. Nous souhaitons que les gens n’ayant pas de brevet d’État soient soumis à un test pour contrôler qu’ils ont bien les compétences requises. Cette idée semble avoir été acceptée. Nous devons nous revoir. »

Et le directeur de la Jeunesse et Sport de conclure : « Nous tiendrons compte de l’avis du CESC pour les parties où il est pertinent, car certaines conclusions sont basées sur de faux arguments. »

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Compte rendu du Conseil des ministres du 24 mai 2017

Attribution d’aides financières pour les entreprises



Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aides. La première porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement d’activité. Le second instaure une aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Afin d’accompagner les 14 sociétés sollicitant l’une de ces deux aides, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant s’élevant à 23 640 000 Fcfp.

Depuis le début de l’année,

– 108 919 590 Fcfp ont été attribués à 85 entreprises au titre de l’AEPE et

– 80 163 500 Fcfp ont été attribués à 52 entreprises au titre de l’ACPR

Soit un montant global de 189 083 090 Fcfp attribués au profit de 137 entreprises.

Tarifs d’occupation temporaire des sites de l’établissement public Tahiti Nui Aménagement et Développement



Par une délibération du 13 décembre 2016, le conseil d’administration de l’établissement a fixé les tarifs d’occupation temporaire des sites affectés et en pleine propriété de TNAD.

La tarification du site de l’ex-hôpital de Mamao a été corrigée avec une valeur locative à la baisse et une surface mise à disposition plus importante.

La grille de tarification est ainsi modifiée et fixe la valeur locative du site à 75 000 Fcfp par jour par lot de 11 945 m², soit une redevance de 420 000 Fcfp pour une semaine d’occupation, en tenant compte d’une dégressivité de 20%, et une redevance de 1 350 000 Fcfp pour une occupation mensuelle en tenant compte d’une dégressivité de 40%.

Décision modificative de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses de TNAD



Le projet de modification de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses de l’exercice 2017 de l’établissement public « Tahiti Nui Aménagement et Développement », se présente comme suit :

Exercice 2017 – primitif Projet de décision Modificative n°1

Section de Fonctionnement 800 200 000 Fcfp 931 150 000 Fcfp

Section d’Investissement 4 529 523 000 Fcfp 5 150 180 000 Fcfp

Total brut 5 329 723 000 Fcfp 6 081 330 000 Fcfp

A déduire virement entre section 224 323 000 Fcfp 39 873 000 Fcfp

Total net en recettes et en dépenses 5 105 400 000 Fcfp 6 041 457 000 Fcfp

L’équilibre budgétaire du projet de décision budgétaire modificative n° 1 de l’exercice 2017 est assuré par une contraction du fonds de roulement de 73 703 000 Fcfp. Le fonds de roulement de l’établissement, arrêté provisoirement à la somme de 1 826 783 223 Fcfp au 31 décembre 2016, s’établira à la somme prévisionnelle de 1 753 080 223 Fcfp au terme de l’exécution budgétaire modifiée de l’exercice 2017.

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er juin



Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF en Fcfp augmentent en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb augmente de 2 %, le pétrole d’1 % et le gazole de 0,2 %.

Le Conseil des ministres reste vigilant sur l’évolution des cours mondiaux et a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de juin.

Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux disposant de stations radioélectriques



Par une loi du Pays du 6 décembre 2016, ont été créées deux nouvelles impositions dans le secteur des télécommunications, en substitution du droit d’accès forfaitaire à l’exploitation des réseaux et services de télécommunication dont la légalité a été mise en cause par les juridictions.

A ce titre est mise en place depuis le 1er janvier 2017 une imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux disposant de stations radioélectriques. Cette imposition due annuellement consiste en l’application d’un tarif de 220 000 Fcfp pour chaque station radioélectrique dont dispose l’opérateur de télécommunication. Elle a pour finalité d’inciter les opérateurs à mutualiser leurs moyens et ainsi de limiter l’implantation de stations dans le paysage polynésien.

La loi du Pays renvoie au Conseil des ministres le soin de fixer les modalités de décompte des stations dont le redevable peut disposer sur un même emplacement.

Le Conseil des ministres a ainsi adopté un arrêté précisant les modalités de décompte des stations radioélectriques lorsqu’un opérateur dispose en un même emplacement :

– de plusieurs émetteurs/récepteurs appartenant à un même réseau ;

– de fréquences identiques pour des réseaux distincts ;

– de plusieurs stations appartenant à des réseaux différents ;

– d’une station fournissant un service de communications électroniques et d’émetteurs/récepteurs dont la fonction est de transporter les communications électroniques de la station GSM.

Plan de création de 3 000 logements



Le Gouvernement a fait de l’accès au logement l’une de ses priorités en refondant les principes d’intervention dans ce secteur et en remettant en perspective l’action de son opérateur public (OPH). L’offre neuve de l’OPH connaît une amélioration sensible tant pour les programmes locatifs en habitat groupé, que pour la livraison de fare OPH, notamment dans les îles. En 2016, l’OPH a livré plus de 360 logements, dont 260 Fare OPH et la commande publique de logements sociaux est passée de 3 milliards Fcfp en 2013 à plus de 12,8 milliards Fcfp en 2016.

Les mesures de relance de la construction de l’OPH ont été complétées par une loi du Pays et un cadre réglementaire en faveur d’un dispositif d’agrément d’organismes de logement social privés (OLS privés) pour compléter l’offre de l’opérateur public à partir de programmes de construction de logements à prix maîtrisés pour les familles modestes. Une aide à la pierre a été ainsi mise en place pour être mutualisée, notamment, avec le bénéfice de l’aide fiscale à l’investissement dans le logement social (LODEOM), en contrepartie du respect de plafonds de prix et de ressources des ménages éligibles au dispositif national.

Une dizaine d’organismes a été agréée à ce jour. Certains programmes de ces organismes sont dans l’attente d’un agrément préalable LODEOM pour lancer les chantiers. Enfin, le Gouvernement a institué dès 2015 une aide à l’investissement des ménages (AIM), complétée par l’exonération des droits d’enregistrement pour le financement de la construction d’une maison ou l’acquisition d’un logement neuf pour des ménages sous plafonds de ressources (2 à 4 SMIG).

Aussi, dans le contexte de forte pénurie d’offre de logements abordables pour les familles, le ministre en charge du Logement, Jean-Christophe Bouissou a proposé au gouvernement la mise en place d’un plan logement triennal de 3 000 logements.

Ce plan de 1 000 logements par an permettra d’augmenter et de diversifier l’offre d’habitat en locatif à loyers modérés et en accession à la propriété pour des ménages aux revenus modestes.

L’objectif recherché est double :

– augmenter la livraison de logements locatifs sociaux et favoriser l’accession sociale à la propriété pour les ménages aux revenus modestes ;

– soutenir l’emploi à partir des marchés générés et contribuer au maintien et la création d’emploi, soit deux équivalents temps plein sur 18 mois par logement construit.

Le Plan logement de 3000 logements en 3 ans du gouvernement se veut un cadre de soutien à la dynamique de développement d’une offre de logements en faveur des ménages modestes, en locatif social et très social, et en accession à la propriété, sur la base de la programmation-cible suivante :

1 – 450 logement par an livrés par l’OPH, dont :

o 150 logements en habitat groupé (en moyenne pour 2017, 2018, 2019)

o 400 fare par an (2017, 2018, 2019)

2 – 200 logements sociaux et très sociaux par an sur des programmes en VEFA (Vente en l’état futur d’achèvement par l’OPH après appels à projets auprès des OLS privés)

3 – 300 logements par an avec la combinaison de l’aide à l’investissement des ménages et l’aide du Pays accordée pour des programmes de logements agréés à cet effet pour des OLS privés.

Enfin, la réhabilitation du parc locatif social de l’OPH sera accélérée, avec, en particulier, une meilleure mobilisation des prêts de la Caisse des Dépôts et Consignations, et un dispositif d’aide à la rénovation des logements privés dégradés est envisagé en vue de leur remise sur le marché locatif.

La Délégation à l’Habitat et à la Ville sera chargée du suivi et de l’évaluation de ce plan logement afin de garantir son efficience.

Le plan Logement en chiffres :



1) La dimension économique du plan : les volumes de marchés potentiels pour les entreprises

– Les marchés générés par l’OPH pour les programmes en habitats groupés et les fare mis en chantier entre 2017 et 2019 représentent un volume moyen annuel d’activités de construction pour les entreprises locales de près de 6 milliards Fcfp.

– La mobilisation de la Vente en Etat Futur d’Achèvement (VEFA) sous forme d’Achat de clés auprès des OLS privés sur appel à projets et en complément de la production de l’OPH représente un marché potentiel annuel de 4 milliards Fcfp en 2018 et en 2019.

– Enfin, s’agissant du programme d’accession à la propriété de 300 logements/an, sur la base d’un prix moyen TTC par logement de 22 Millions Fcfp (hors aides), logement revenant à l’accédant à 16 millions Fcfp toutes aides déduites, le volume potentiel de CA d’activités pour les entreprises de la construction ressort à 6 milliards Fcfp.

Le total général estimé du chiffre d’affaires de la construction par année est de 16 milliards Fcfp.

2) Impact sur l’emploi

Sur les seuls 300 logements en accession à la propriété, cela représente 600 emplois temps pleins sur 18 mois.

Pour les 200 logements en VEFA, cela représente 400 temps pleins sur 18 mois, soit 1000 à 1 200 emplois/an.

Soutien à la création audiovisuelle et numérique (SCAN)



La commission consultative SCAN, chargée d’émettre un avis sur les demandes d’aide à l’audiovisuel et le numérique s’est réunie le 21 mars dernier. 27 projets ont été examinés et 20 d’entre eux ont fait l’objet d’un avis favorable.

Le dossier examiné en Conseil des ministres portait sur l’octroi d’aides financières SCAN à 7 personnes morales portant sur 13 projets, ayant reçus un avis favorable de la commission SCAN et de la commission de contrôle budgétaire et financier -CCBF, de l’Assemblée de la Polynésie française. Le total des aides accordées a été de 58 millions Fcfp, avec des documentaires prévus sur les Marae, sur Hawaiki Nui Va’a, et un soutien à la série qui doit être diffusée sur TF1, « Coup de foudre à Bora Bora », le montant des dépenses locales générées par l’ensemble de ces projets étant estimé à 300 millions Fcfp.

Privatisation de l’écloserie territoriale d’huîtres perlières de Rangiroa



Le ministre du Développement des ressources primaires, des affaires foncières et de la valorisation du domaine a présenté, au Conseil des ministres, un projet visant à privatiser l’écloserie pilote d’huîtres perlière de la Direction des ressources marines et minières (DRMM) de Rangiroa.

En effet, force est de constater que les difficultés de la filière perlicole commencent dès l’approvisionnement en naissains. Le marché demandeur en huîtres perlières est sensible à la pénurie en naissains qui s’installe et qui semble se généraliser à l’ensemble des archipels de la Polynésie. C’est donc naturellement que le Pays souhaite garantir un approvisionnement pérenne en huîtres perlières notamment en mettant en œuvre des travaux de recherche d’amélioration génétique de Pinctada margaritifera, pour la constitution de cheptels sélectionnés, et d’autre part en encourageant les professionnels à travailler avec les écloseries.

Un appel à candidatures pour la prise à bail du site sera lancé prochainement par la DRMM. Parallèlement, il est prévu de transférer tous les équipements nécessaires à la poursuite des travaux de Recherche & Développement en écloserie d’huîtres perlières à l’antenne de la DRMM située sur l’île de Takapoto.

Ouverture de la campagne de pêche aux holothuries sur l’île de Tahaa



En 2017, le Conseil des ministres a d’ores et déjà autorisé l’ouverture de campagnes de pêche dans 16 îles de l’archipel des Tuamotu (Akiaki, Apataki, Faaite, Fakarava, Katiu, Kauehi, Kaukura, Makemo, Marutea Nord, Motutunga, Niau, Raraka, Raroia, Tahanea, Toau et Vahitahi). Ces campagnes sont suivies par 11 comités de gestion.

La campagne de pêche sur l’île de Tahaa sera autorisée du lundi au samedi de 7h à 16h selon un quota de 5 500 pièces, réparti comme suit : 500 rori titi blanc, 500 rori titi noir, 2 000 rori de récif, 500 rori ananas et 2 000 rori vermicelle. Ainsi, le quota total autorisé à pêcher en 2017, pour les 17 îles, est porté à 99 100 holothuries toutes espèces confondues.

Le Marava un poisson à fort potentiel pour la production en aquaculture et le réensemencement



Le mnistre du Développement des ressources primaires, des affaires foncières et de la valorisation du domaine, a présenté en Conseil des ministres les premiers éléments de collaboration entre la Polynésie françise et certains voisins du Paciqifique sur le Marava (Siganus argenteus) ou poisson-lapin que commencent à développer l’Indonésie et Saipan (îles Mariannes du Nord).

Un programme de recherche et développement a été mis en place avec l’aide de la Communauté du Pacifique (CPS) cofinancé par le programme INTEGRE (Xème FED régional) et la Polynésie française au travers de la Direction des ressources marines et minières (DRMM) et la Coopérative des aquaculteurs de Polynésie française (CAPF) sur une durée de 3 ans. Il cible la presqu’île de Tahiti et est mis en œuvre à l’écloserie publique de Vairao (VAIA) avec 3 objectifs principaux :

– la mise au point de techniques moins intensives de production de juvéniles à faible coût, à but de réensemencement et/ou d’élevage de Marava ;

– la définition de premiers protocoles de réensemencement de juvéniles et des modalités de suivi de l’impact des réensemencements ;

– la sensibilisation et la formation des populations aux techniques développées en liaison avec la connaissance et la maîtrise de leurs ressources (par l’élevage, par des relâchés et par une exploitation raisonnée des stocks) en vue d’une pérennisation de l’activité.

Grâce aux premiers succès obtenus, ce programme a permis à la Polynésie française de se placer parmi les premiers au monde à maîtriser la production d’alevins de cette espèce et à développer des échanges bilatéraux avec le Docteur Mike Rimmer de l’université de Sydney, grand spécialiste en pisciculture tropicale et initiateur d’un projet indonésien sur les Siganadae et d’autre part avec Michael Ogo, spécialiste en aquaculture qui gère un projet similaire à Saipan soutenu par l’Oceanic Institute de Hawaii.

L’intérêt pour le Marava et son aquaculture est donc important au niveau local et régional, et plusieurs collaborations pourraient être mises en place afin d’une part, de mutualiser l’aspect Recherche et Développement sur cette espèce prometteuse, et d’autre part, de faire connaître puis valoriser le savoir-faire polynésien en matière d’aquaculture et de gestion des ressources lagonaires.

Dispositif d’aide individuelle à la sortie d’indivision



Le 27 octobre 2016, la délibération instituant l’ « Aide individuelle à la sortie d’indivision » a été promulguée et son arrêté d’application est entré en vigueur le 22 novembre 2016. Le dispositif d’« Aide individuelle à la sortie d’indivision » a pour objectif d’aider les ménages les plus démunis à sortir de l’indivision par la prise en charge, par le Pays, des frais y afférents.

Depuis le début de sa mise en œuvre, ce sont 318 personnes qui ont été reçues et renseignées par la Direction des affaires foncières ou l’une de ses antennes. Il leur est expliqué que l’aide n’intervient qu’une fois que la décision de partage est clairement établie (soit à l’amiable avec l’accord de tous les ayants droits, soit par jugement). Ces personnes sont donc encouragées à entamer, selon leur situation, des démarches pour procéder au partage des terres.

Afin d’informer au mieux les usagers sur ce dispositif et ce, quel que soit leur lieu de résidence, la Direction des affaires foncières a entamé une première campagne de communication fin février – début mars qui a été complétée au milieu du mois de mai, par une médiatisation de plus grande envergure. Ainsi, ce sont au total, 42 spots télé et 86 spots radio qui seront diffusés sur une période de 3 semaines.

Fréquentation touristique au mois de mars

L’Institut de la statistique de Polynésie française (ISPF) vient de publier les données sur la fréquentation touristique de mars 2017, qui permettent de constater un premier trimestre stable sur le nombre de touristes et en progression de 6,3% sur l’ensemble des visiteurs pour s’établir à 58 719 visiteurs, contre 55 228 par rapport au premier trimestre 2016.

Au mois de mars, le nombre de touristes en hébergement marchand a progressé de 5,9% en un an avec la seule hausse de la fréquentation terrestre marchande car la clientèle en hébergement flottante a reculé de 3,2% du fait, sur ce mois-ci, de l’absence de rotation de navires de la compagnie Oceania. Cette société va toutefois opérer davantage d’escales en 2017 qu’en 2016 (50 escales prévues en 2017 contre 39 en 2016) confirmant ainsi son engagement pour la destination.

La durée moyenne de séjour des principaux marchés progresse, permettant au nombre de nuitées touristiques de croître un peu plus vite que la fréquentation. En mars 2017, elle s’établit à 12,8 jours. Les fluctuations du nombre total de visiteurs demeurent fortes d’un mois sur l’autre. Cette situation dépend particulièrement du passage des navires de croisières transPacifique (excursionnistes) et des embarquements-débarquements des navires de croisières intraPolynésiennes (touristes en hébergement flottant). Ces fluctuations ne doivent pas occulter la progression régulière que connaissent les séjours en hébergement terrestre marchand.

Formation des accueillants familiaux

L’accueil familial est un dispositif essentiel pour des enfants, adolescents en danger et adultes en perte d’autonomie qui ne peuvent relever d’un accueil en collectivité. Cette prise en charge qui se déroule au domicile de l’accueillant familial permet aux usagers d’évoluer dans un cadre familial adapté à leurs besoins. L’objectif de la formation des accueillants familiaux est de leur apporter – au-delà des connaissances indispensables à leur activité – les moyens d’exercer cette activité ainsi que de penser leurs attitudes dans le souci d’adapter la prise en charge en fonction du public qu’ils accueillent.

La division de l’aide sociale à l’enfance chargée de la mise en œuvre de la politique de protection de l’enfance et de la jeunesse, ainsi que la division de la protection des personnes en perte d’autonomie, font appel aux accueillants familiaux pour placer les mineurs et les adultes vulnérables.

Ainsi, la loi du Pays du 6 octobre 2009 prévoit les conditions et les modalités de délivrance de l’agrément auxquelles l’accueillant familial doit se conformer. Il est aussi prévu l’obligation d’une formation initiale nécessaire avant tout accueil de personnes vulnérables ainsi qu’une formation continue. A cet effet, la Direction des affaires sociales a été chargée de mettre en œuvre les formations initiale et continue depuis 2010 et ce sans qu’un arrêté d’application ne soit intervenu jusqu’alors.

Aussi, une commission de travail a été mise en place pour élaborer un projet d’arrêté officialisant les modalités, le contenu ainsi que l’évaluation de la formation des accueillants familiaux. La formation initiale porte sur des modules théoriques en lien avec les pratiques professionnelles, communs aux accueillants familiaux et une formation spécifique selon le public accueilli totalisant 112 heures. La formation continue, quant à elle, porte sur la mise en place de groupes de parole et de modules d’approfondissement de 15 heures qui permet de renforcer les compétences professionnelles des accueillants familiaux. L’arrêté examiné en Conseil des ministres contient également des dispenses de formation selon le diplôme dont est titulaire l’accueillant familial.

Révision de la carte sanitaire



Consultée sur toutes les questions relatives à l’organisation et à l’équipement sanitaires, la commission de l’organisation sanitaire s’est réunie, le 15 mai dernier, sous la présidence du ministre des Solidarités et de la Santé, pour débattre de la révision et du bilan de la carte sanitaire concernant deux activités de soins : « Traitement de l’insuffisance rénale chronique par épuration extra-rénale » et « Transplantations et greffes d’organes, tissus, cellules et produits du corps humain ».

La carte sanitaire détermine pour l’ensemble des structures d’hospitalisation de la Polynésie française, la nature et l’importance des installations en lits et places, des matériels coûteux ainsi que des activités de soins. Pour chacun de ces trois domaines soumis à autorisation, la carte sanitaire fixe des indices qui permettent de calibrer les volumes pour répondre de façon efficiente aux besoins de la population.

Chaque révision de la carte sanitaire donne lieu à un bilan, qui compte tenu des nouvelles possibilités d’autorisation offertes, permet à l’autorité sanitaire de procéder à l’ouverture d’une période de dépôt des demandes d’autorisation. Les quinze membres de la commission de l’organisation sanitaire devaient donc donner leur avis sur la révision de la carte sanitaire et la fixation des indices populationnels concernant les deux activités de soins ci-dessus mentionnées. Un arrêté en Conseil des ministres, déterminant les nouveaux indices des besoins ainsi qu’un arrêté du Président de la Polynésie française, relatif au bilan de la carte sanitaire et à l’ouverture d’une période de dépôt des demandes d’autorisation, devraient être pris prochainement.

Il s’agit de la première étape du processus administratif de délivrance des autorisations sanitaires. Les demandes déposées au cours de la période du 1er juin au 31 juillet 2017, seront instruites par la Direction de la santé, puis soumises à l’avis de la commission d’organisation sanitaire, avant de faire l’objet d’une éventuelle autorisation.

Sports, jeunesse et education : subventions à des associations



Le Conseil des ministres a octroyé des subventions à l’Union coopérative et sportive des centres de jeunes adolescents (UCS-CJA), à l’Union sportive de l’enseignement du premier degré de Polynésie française (USEP), à l’association Geohisle pour le financement d’un voyage d’étude en Nouvelle-Calédonie, et ce pour un montant total de plus de 16 millions Fcfp.

Des subventions ont également été octroyées au collège du Taaone, pour la rénovation du logement de fonction de l’établissement, au collège Henri Hiro, pour divers travaux de maintenance, au lycée Aorai pour une formation à la pratique théâtrale et au lycée hôtelier de Tahiti pour un voyage pédagogique en Nouvelle-Zélande, pour un montant global de 4,2 millions Fcfp.

Acquisition d’un tapa – ahufara par le Musée de Tahiti et des îles – Te Fare Manaha

Les collections du musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha viennent de s’enrichir de l’acquisition un tapa – ahufara. Cette très belle pièce présente des impressions de feuilles et pourrait dater de la fin du XVIIIème siècle. Il s’agit d’un tapa de faible épaisseur, assez rigide, d’une longueur de 193 cm et d’une largeur de 157,5 cm. Les motifs de feuilles de fougères imprimées sur l’étoffe d’écorce par pression des feuilles après trempage dans la teinture sont typiques de l’archipel de la Société. Le style est très similaire à celui du tiputa déjà conservé au Musée de Tahiti et des îles et daté du XVIIIème siècle ou début du XIXème siècle. Il s’agit d’un ahufara , une pièce qui s’enroulait sur les épaules.

Ce tapa, proposé à la vente par la Galerie Ganesha, était détenu par un collectionneur privé résidant à New York. Avant de s’en porter acquéreur, le musée de Tahiti et des îles a sollicité l’expertise d’Adrienne Kaeppler, spécialiste au Smithsonian Institution. Celle-ci avait attesté du bon état de la pièce, précisant cependant la présence de quelques auréoles et la nécessité probable d’une restauration. Grâce à une subvention de 7 millions Fcfp accordée par le ministère en charge de la Culture, le musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha a pu se porter acquéreur de cette pièce remarquable. Elle vient enrichir considérablement la collection de tapa du Pays, qui ne comportait jusqu’alors qu’un tapa décoré de Tahiti. C’est une très belle acquisition pour le musée de Tahiti et des Îles. Après expertise détaillée de son état par l’équipe scientifique du musée, et restauration éventuelle, cette pièce viendra compléter le projet muséographique de l’établissement.

23ème Heiva des écoles de danse et de musiques traditionnelles



Le Heiva des écoles est un rendez-vous incontournable pour les écoles de danse traditionnelle, de ‘ukulele et de percussions traditionnelles de Polynésie française. Il n’a cessé de prendre de l’ampleur depuis sa création à l’occasion des 2ème jeux de la Francophonie en 1994 et rassemble aujourd’hui 38 écoles avec pour la première fois cette année une école venue des Marquises.

L’engouement croissant pour cet évènement démontre, s’il était besoin, que la culture polynésienne perdure à travers les chants, les danses et les rythmes entraînants des to’ere. L’implication de tous ces artistes, professeurs, costumiers, danseurs de tous âges, musiciens et chanteurs, a fait du Heiva des écoles une véritable institution. Ce 23ème Heiva des écoles de danse et de musiques traditionnelles se déroulera du 24 mai au 4 juin 2017.

Cette année, toutes les formations se produiront dans le cadre du Grand Théâtre. Une expérience enrichissante pour les écoles qui bénéficieront de l’acoustique parfaite du Grand Théâtre et de la proximité chaleureuse du public qui donne une toute autre dimension aux prestations. De même, cette salle très équipée permet des jeux de lumière plus poussés, et met tout le monde à l’abri des intempéries.

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Le gouvernement vise 3000 logements supplémentaires d’ici trois ans

Le gouvernement vise 3000 logements supplémentaires d'ici trois ans
PAPEETE, le 24 mai 2017 – Les logements abordables sont de plus en plus rares sur le fenua. Afin d’apporter une solution à cette crise, le gouvernement a lancé un plan logement sur trois ans. Objectif : créer 300 logements supplémentaires d’ici trois ans.

1000 logements par an. C’est le nouveau défi du gouvernement. Ce mercredi, lors du conseil des ministres, Jean-Christophe Bouissou a proposé au gouvernement la mise en place d’un plan logement triennal de 3 000 logements. Ce programme a pour objectif de remédier à la forte pénurie d’offre de logements abordables pour les familles que connaît le territoire.

Ce plan de 1 000 logements par an permettra d’augmenter et de diversifier l’offre d’habitat en locatif à loyers modérés et en accession à la propriété pour des ménages aux revenus modestes.

Dans un deuxième temps, il permettra de soutenir l’emploi à partir des marchés générés et contribuer au maintien et la création d’emploi, soit deux équivalents temps plein sur 18 mois par logement construit.

Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a fixé une certaine programmation. Le plan logement sera ainsi réalisé avec la livraison de 450 logements par l’OPH par an. Parmi eux, 150 logements seront en habitat groupé et il y aura 400 fare.

Le plan prévoit aussi de livrer 200 logements sociaux et très sociaux par an sur des programmes en VEFA (Vente en l’état futur d’achèvement par l’OPH après appels à projets auprès des OLS privés).

Enfin, 300 logements devraient venir de la combinaison de l’aide à l’investissement des ménages et l’aide du Pays.

Outre ces logements, il est aussi prévu d’accélérer la réhabilitation du parc locatif social de l’OPH. Un dispositif d’aide à la rénovation des logements privés dégradés est envisagé en vue de leur remise sur le marché locatif.

La délégation à l’habitat et à la ville sera chargée du suivi et de l’évaluation de ce plan logement afin de garantir son efficience.

En chiffres
– 360 : le nombre de logements livrés par l’OPH en 2016. 260 étaient des fare OPH

– 12,8 : en milliards de francs, le coût de la commande pulbique en 2016. La commande publique de logements sociaux était de 3 milliards Fcfp en 2013.

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Football – OFC Champion’s League 2018 : Vénus va « prendre l’avion »

L’AS Vénus de Mahina a terminé la saison à la 4e position de la Ligue 1 Vini, notre championnat amateur local. Cette 4e place lui a permis d’affronter Tefana vendredi dernier pour un match couperet qualificatif pour la Ligue des Champions OFC 2018. Un match qu’elle a pu remporter 3-2 grâce, entre autres, à son attaquant de génie Teaonui Tehau.

Football – OFC Champion’s League 2018 : Vénus va « prendre l’avion »
L’as Vénus a terminé le championnat de Ligue 1 Vini à la 4e place, derrière Tefana, Dragon et Central. Tefana trône avec 102 points, Dragon termine la saison avec 97 points, Central 85 et Vénus 84, à 18 points du leader. Mais cette année, un système proposé par la fédération française et accepté par la fédération tahitienne pour faire monter le niveau général, a donné la chance au 3e et 4e de gagner leur place sur un match, une occasion que Vénus n’a pas laissé échapper.
 
C’est confirmé, Vénus et Dragon représenteront bien la Polynésie française lors de la prochaine Ligue des Champions de la confédération océanienne. Ils devront donc affronter les ténors de l’Océanie comme Magenta, Wellington ou encore le Auckland FC et ses gros moyens lui permettant l’embauche de joueurs professionnels.
 
On rappelle qu’au niveau local seul Dragon et Central ont embauché des joueurs extérieurs pour tenter de faire évoluer leur jeu. Samuel Garcia, le coach de Vénus, est heureux que ses joueurs aient l’opportunité de « prendre l’avion » et de s’offrir, grâce à ce résultat, cette belle expérience de football international.
 
La victoire de vendredi dernier, Teaonui Tehau en a été un des artisans. Teaonui Tehau évolue en sélection de Tahiti. Il est vif et de gabarit moyen. Il est 1er au classement des meilleurs buteurs de Ligue 1 Vini avec 42 buts au compteur. Alors que Tefana était revenu à 1-1 à la mi temps, c’est lui qui a inscrit un premier, puis un second but pour permettre à Vénus de faire le break 3-1, avant que Tefana ne réduise le score trop tardivement. SB / FTF

Football – OFC Champion’s League 2018 : Vénus va « prendre l’avion »
Parole à Samuel Garcia
 
Quelques mots sur ce match décisif contre Tefana ?
 
« On savait que cela allait être compliqué. On a eu la chance d’ouvrir le score, ils reviennent à 1-1 à la mi temps, après on a fait le travail. On ne retiendra pas les occasions manquées, on retiendra que cela fait 15 ans que Vénus n’est pas montée dans l’avion. On sait qu’en avril 2018 l’AS Vénus participera à la Champions League de l’OFC, c’est notre plus grande fierté. Je voudrais féliciter les dirigeants de la commune et les joueurs, surtout. »
 
On sent une énergie dans ce club ?
 
« Ce sont des enfants qui avaient un « sac à dos » depuis deux, trois ans. Il était posé mais ils avaient du mal à le lâcher complètement pour aller vers le haut, on a travaillé, accentué notre discours là dessus. On a une équipe de qualité, un groupe qui vit bien ensemble, avec un bon état d’esprit, c’est pour cela qu’à l’arrivée, il mérite d’être récompensé. »
 
Cela va donc être une année de préparation intéressante ?
 
« Bien sûr, la Ligue des Champions OFC c’est ce qu’on recherche au niveau de Tahiti et de notre football amateur. On a pas la prétention d’aller gagner cette Ligue des Champions, on va aller apprendre, on va aller faire un beau tournoi et remettre le club de Vénus là où il était dans les années 90, au niveau de l’Océanie. »
 
Un dernier mot, un remerciement ?
 
« Merci au président, merci à la commune et merci aux joueurs ». Propos recueillis par SB / FTF

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